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14/10/2010

Seulement la voiture de demain ?

Winter, le 11/10/2010

 www.mai2012.fr

« ça donne a réfléchir...»

Il advint que…

Conduire une automobile – un projectile d’une tonne lancé à 120 kilomètres par heures au milieu d’autres projectiles encore plus fous - est une activité très compliquée, qui met en jeu énormément de facteurs, et, si l’on en croit les statistiques, très risqué, largement plus risquée que de s’injecter de l’héroïne, braquer une banque, ou séquestrer son voisin de palier. Et pourtant, conduire, on le fait tous les jours…

Une fois n’est pas coutume, j’ai repompé ce petit article de Jean-Luc Goudet publié  sur le site www.futura-sciences.com, car il décrit ici ce qui pourrait bien être comme un moment-clé dans l’histoire de la robotique et plus simplement l’évolution  de l’automobile.

Cette information, si elle est exacte,  est  proprement stupéfiante et donne à réfléchir bien au-delà de ce que le journaliste évoque...

Au delà des considérations sur le transport du futur, le fait que cette expérimentation soit conduite par une entreprise qui est devenue le leader mondial de la géolocalisation interpelle.

Sur le plan épistémologique , cette expérimentation montre que le monde des objets peut désormais coexister avec celui des humains.

Il s’agit sans doute là des véritables prémices de la robotique au sens « science fiction » du terme.

Si l’on couple cette information avec d’autres, telles que les chaussures automatiques par exemple, les nanotechnologies, et bien d'autres nouvelles techniques, on peut imaginer une quantité de développements plus ou moins terrifiants à cette technologie. Alors, lorsque celui qui la maitrise est le leader de la géolocalisation, règne en maitre sur les moteurs de recherche au dela des états, entend s’approprier la culture mondiale en scannant tous les livres, a des moyens financiers impressionnants, n'a t on pas de vraies  raisons  réfléchir ?

Donc, voici ce que nous narre Jean Luc Goudet dans un article daté du 11 Octobre 2010 :

 « À la surprise générale, Google a dévoilé les essais de plusieurs voitures entièrement automatiques qui auraient parcouru plus de 200.000 kilomètres sur route. Objectif de ce projet : faire progresser l'humanité.

Alors que les belles voitures se font admirer à Paris, au Mondial de l'automobile, Google publie un modeste communiqué sur son blog, affirmant que l'entreprise expérimente depuis plusieurs années des voitures entièrement automatiques, s'insérant dans le trafic réel. « Larry [Page] et Sergey [Brin] ont fondé Google car ils voulaient aider à résoudre les grands problèmes [de l'humanité] à l'aide de la technologie » explique le texte. Parmi les fléaux auxquels s'attaque Google, figurent désormais les accidents de la route, qui causent la mort de plus de 1,2 million de personnes par an (selon Google). De plus, des systèmes de conduite automatique permettraient de réaliser sur les routes des sortes de trains de voitures, où les véhicules rouleraient à très faibles distances les unes des autres et à une vitesse optimisée en fonction des conditions de circulation en amont.

Ces réflexions ne sont pas théoriques : l'entreprise travaillerait activement sur des systèmes de conduite automatique et les aurait expérimentés sur plusieurs voitures autour du siège de la société, à Mountain View, en Californie. Pour faire taire les sceptiques, Google a invité à bord d'une Toyota Prius un journaliste du New York Times, qui a pu constater et photographier la réalité de l'expérience. Pendant une demi-heure, la voiture a roulé sans intervention humaine sur plus de cinquante kilomètres, empruntant notamment la 101 (Highway 101), qui longe la côte californienne et traverse la Silicon Valley.

Six Prius et une Audi TT auraient été utilisées pour ces expériences. Selon Google, elles auraient parcouru plus de 225.000 kilomètres, la plupart du temps avec un conducteur reprenant les commandes par moment. En tout, 1.500 kilomètres auraient été parcourus avec l'ordinateur comme seul pilote. Pendant l'essai avec le journaliste, le conducteur a repris le contrôle en deux occasions : une première fois quand un cycliste a grillé un feu rouge puis quand une voiture, devant sur la même file, a reculé pour se garer. Mais à chaque fois, rapporte le journaliste, il a semblé que « la voiture aurait d'elle-même évité l'accident ».

GPS, laser, radars et ordinateur

Selon l'article du New York Times, Google emploie quinze ingénieurs pour développer ce projet, initié par Sebastian Thrun, ingénieur en intelligence artificielle sorti de l'université de Stanford et co-inventeur de StreetView, donc fin connaisseur des Google cars. L'entreprise précise qu'elle a embauché des participants et des vainqueurs des fameux Darpa Challenges, des compétitions mettant en lice des voitures automatiques sans personne à bord.

Sebastian Thrun lui-même, à la tête d'une équipe de Stanford, a remporté ce prix (et deux millions de dollars) en 2005, quand les véhicules devaient caracoler dans le désert. Le responsable de la partie logicielle était Mike Montemerlo. Passé chez Google, il travaille également sur les Google cars et fait partie de ce projet. Chris Urmson, qui se trouvait dans la voiture avec le journaliste du New York Times, a gagné en 2007 l'épreuve du Urban Darpa Challenge, qui se déroulait en milieu urbain. On retrouve également Anthony Levandowski, créateur de la première moto à avoir participé au Darpa Grand Challenge.

Quelques images montrent les voitures. Elles sont équipées d'un lidar (sorte de radar à laser) tournant sur le toit, qui cartographie en permanence la position des autres véhicules, de la route et des obstacles. Une caméra regarde vers l'avant et repère le trafic, les cyclistes et les piétons. Quatre petits radars détectent des obstacles proches devant, derrière et sur les côtés. Enfin, un récepteur GPS détermine la localisation de la voiture, dont la position est précisée grâce à un senseur mesurant les mouvements d'une roue motrice.

Tout cela reste expérimental, explique Google, mais offre un « coup d'œil sur ce que pourront être les transports du futur ». »

21/06/2010

Foot : L’important c’est de participer

Les urbanitasmagories de Winter le 21 Juin 2010

http://www.mai2012.fr/

«Un esprit sain dans un corps sain»

Depuis les Romains et leurs jeux du cirque, les Athéniens et leurs compétitions, l’esprit sportif porte quelques unes des valeurs-phare de la société moderne : Compétition, Equité, Régularité, et que le meilleur gagne.

En France comme dans toutes les nations modernes, le sport reste un phénomène d’éducation des masses, et le foot à ce titre un véritable culte.

Rappelez vous : 1998, 1 million de personnes sur les champs Elysées pour fêter la victoire des bleus : un véritable bol d’air dans un univers en crise.

Mais voilà, c’était sous l’air Chirac.

Aujourd’hui, on a l’impression que tout, absolument tout, se barre en couille, y compris dans des domaines aussi futiles que le foot : une équipe nationale qui refuse de s’entrainer, c’est un peu comme si la Garde Républicaine refusait d’encadrer la Présidence : cela n'a strictment aucun sens.

Quoi que, si l’on réfléchit bien, quel est le message de fond envoyé par l’équipe nationale, à travers l’indigente expression publique de Franck Riberi, à la nation française ?

« Quand on a un leader qui ne tient pas la route – quelle que soit sa légitimité - alors il faut reprendre le pouvoir ».

C’est sans doute donc pour cela que – fidèles au caractère démonstratif de l’esprit sportif –  les bleus avant même la grande grève nationale du 24 Juin donnent l’exemple

Voila, pour ce petit caprice, cette équipe de branquignoles, si l’on peut parler d’équipe, se fera faire un chèque de 300 000 euros par tête.

Comment peut on en arriver là ?

Et bien, c’est très simple : En allant recruter, sous prétexte qu’ils sont habiles à taper la balle, des gens qui savent à peine lire et écrire, qui n’ont rien dans le citron, et qui ont pour livre de chevet Akim Color, et en les maintenant sciemment dans cette indigence intellectuelle car on les juge ainsi plus faciles à manipuler, et bien on obtient une équipe nationale à l’image de la société : Dans les cités, c’est plus facile de gagner de l’argent en vendant du shit plutôt qu’en travaillant : le raisonnement ne serait il pas le même au sein de l’ équipe de France : pourquoi taper dans la balle pour respecter son contrat quand un copieux chèque nous attend à l’arrivée ?

Là encore, l’équipe nationale donne l’exemple : elle n’est que le reflet de ce qu’est devenu la société, rien de plus.

On ne peut désormais qu’espérer que ce soit par l’Afrique du Sud que l’esprit sportif revienne dans les stades français : cela serait une belle revance de la démocratie...

 

 
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