UA-29881888-1

Avertir le modérateur

30/12/2011

Citoyennes, Citoyens, l'heure est grave !

 

http://www.mai2012.fr/

 

Winter, le 29 Décembre 2011

 

«Ca fait mal»

 

Citoyennes, citoyens, l’heure est grave !

 

 

2011 a été difficile et 2012 sera problablement pire. Notre société est en panne

 

Pour tenter de se faire réélire, Notre Bon Suzerain n’aura pas d’alternative : Il devra se radicaliser d’une part et de l’autre, se mettre en retrait de l’UMP. Se radicaliser car Marine Le Pen, dans un silence habile, le talonne ; et s’affranchir au moins en partie  de l’UMP ce qui lui permettra de laisser à cette organisation la lourde charge d’assumer un bilan catastrophique plutôt que l’avoir à l’assumer lui-même.

 

 

Nous y voila : C’est maintenant que tout devient possible !

 

Lorsqu’on a vécu ce qu’on a vécu juste pendant 4 ans et demi, on peut se dire que la chasse aux immigrés, sans papier, petits délinquants divers et variés va être ouverte pour de bon au premier janvier 2012.  Rappelons nous quand même que notre nation vit depuis on ne sait plus combien d’années  sous un régime d’exception, qui autorise des atteintes extrêmement sévères aux libertés individuelles :  le plan vigipirate n’est toujours pas désactivé bien qu’il n’y ait plus d’attentats depuis belle lurette;  le fichage policier et administratif est devenu la règle avec plusieurs percées assez violentes des parlementaires pour tenter de procéder à des recoupages de fichiers; Depuis le 13 décembre des informations biométriques font partie de l'arselal de fichage de 45 millions de citoyens français…

 

Alors, pour tenter de faire une vrai politique de droite, voire d’extrême droite, Notre Bon Suzertain n'aura d'autre choix qu'enchainer les lois liberticides et sécuritaires, l’idéal étant que quelques attentats terroristes ou autres crimes bien crapuleux puissent venir donner raison à cet assez probable changement de cap. 

 


En cette fin d'année, l'heure est grave ! Citoyennes, citoyens de France, il est urgent que les démocrates de tous les bords se liguent afin d'anticiper cette probable dérive liberticide.

 



 

05/10/2011

la face cachée de Borloo l'avocat, en droit, en verre...

Winter, le 4 Octobre  2011

www.mai2012.fr

«A méditer : la lettre ouverte de Borloo»

 Lettre ouverte de Jean-Louis Borloo, 2 octobre 2011 ; un exemple magistral de langue de bois : A lire avec une grande attention. Il s’agit de la lettre de celui qui se nomme lui-même « l’avocat des plus fragiles, » , un homme a la fortune immense, qui fût l’avocat de Bernard Tapis, un homme qui ne donne jamais rien sans rien, un homme qui est prêt à débaucher tout le monde de toute part pour les lâcher au bout de cent mètres… 

Ainsi, cet homme n'aurait rien négocié ?

A d'autres ! 

« Il y a vingt ans, les valenciennois m’ont demandé de les aider à sortir d’une crise économique, industrielle et sociale d’une très grande gravité. Depuis, je n’ai jamais cessé de me battre pour les Français, notamment pour les plus démunis : relance massive de la construction de logements, rénovation totale des 450 quartiers sensibles, baisse du chômage de 10,2% à 7,7% en trois ans grâce au plan de cohésion sociale, accompagnement de la mutation écologique de notre pays dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Pendant les neuf années que j’ai passées au sein du Gouvernement, j’ai toujours essayé d’être un bâtisseur, un rassembleur, un « tiers de confiance », tout en restant l’avocat des plus fragiles. Ma plus grande fierté est d’avoir été un ministre de « missions », souvent difficiles. Il y a un an, j’ai lancé un appel en faveur d’un virage social. Cet appel, hélas, n’a pas été entendu. Ceci s’est traduit par un profond déséquilibre au sein de la majorité que je n’ai cessé de dénoncer. J’en ai, pour ma part, tiré toutes les conséquences sur un plan personnel et politique. J’ai ainsi refusé de participer au Gouvernement, j’ai quitté l’UMP et j’ai créé, autour de l’Alliance républicaine, écologiste et sociale, un nouveau pôle d’équilibre.

 J’ai également repris ma liberté. Au cours de ces derniers mois, j’ai travaillé très en profondeur pour comprendre les origines de la crise que nous connaissons, pour bâtir une vision et pour proposer un projet autour de mes priorités : la formation et la qualification de jeunes, l’école primaire, l’égalité des chances, la diversité, la baisse des prix du logement, la lutte contre le chômage, la croissance verte. J’ai réfléchi au moyen de défendre mes convictions. L’élection présidentielle étant devant nous, je m’y suis préparé patiemment et méthodiquement avec l’aide de mes amis et j’ai donné rendez-vous aux Français, à l’automne. À aucun moment, je ne me suis inscrit dans les schémas traditionnels des petites phrases, des négociations secrètes et des rapports de force.

Quelle est la situation aujourd’hui ? Quelle est mon analyse ? Tout d’abord, force est de constater que la dynamique des centres ne s’est pas créée : ni sur le projet, ni sur les hommes. Les raisons en sont multiples : manque de temps, malentendus, incompréhensions. J’en prends, évidemment, ma part de responsabilité. Sans cette dynamique, je ne vois pas comment une candidature centriste peut prétendre accéder au second tour et l’emporter. Je reste néanmoins convaincu que la France a besoin d’une grande formation humaniste, profondément européenne, assumant pleinement la diversité de notre pays.

Par ailleurs, la France, comme le reste du monde, fait face à une crise sans précédent suscitant un sentiment de crainte, de repli sur soi et de peur. Elle favorise également le développement de mesures simplistes, la recherche de bouc émissaires et le populisme. S’y ajoute un climat de suspicion généralisé lié à un interminable feuilleton judiciaire qui n’épargne aucune institution. Le risque populiste, en France comme en Europe, est réel. Et je ne veux pas faire courir ce risque aux Français. J’ai le sens de l’Etat et je suis un honnête homme. L’élection présidentielle n’est pas un concours d’ego ou de notoriété. Encore moins, le prologue de négociations à venir.

Je sais que ma décision va décevoir mes amis. Il aurait été bien plus facile de profiter des difficultés de la majorité, et notamment de la défaite au Sénat, pour exister et me démarquer. Mais, c’est une lecture trop rapide et superficielle. Je veux rassurer mes amis : je n’ai rien demandé, rien négocié, et surtout rien abandonné de mes convictions. Je vais continuer à me battre pour mes valeurs républicaines, écologistes et sociales. Je vais continuer à me battre pour que l’on cesse d’opposer les Français les uns aux autres. Et je vais continuer à me battre pour accélérer la recomposition du paysage politique français. Je suis, plus que jamais, un homme libre et déterminé à servir les Françaises et les Français. »

10/02/2011

Pourquoi SARKOZY sera-t-il réélu en 2012

 

Winter, le 10/02/2011

www.mai2012.fr

« Pourquoi Nicolas Sarkozy sera réélu en 2012»

Mais pourquoi Sakozy serait réélu ?

Est-ce parce qu'il a en face de lui une vieille endive molle où un vieux poireau fripé  qui ne s'accordent pas sur la dose de sel qu'on doit mettre à la soupe ? Est-ce parce devant la crise montante et l'absence de solutions, les tensions s'exacerbent dans tous les sens, exhumant les vieux démons de l'Europe ?

Non, non, non et mille fois non.

Il sera réélu car il est le meilleur.

Il est le meilleur pour être Président.

Mais le niveau de son bilan est sans doute totalement inédit  dans toute l'histoire de notre Vème République ? Alors, en quoi est-il le meilleur ?

Il n'est pas le meilleur pour être NOTRE président. Il est le meilleur pour être Président.

C'est aussi simple que cela.

C'est en écoutant des gens dans le train de banlieue que, contrairement à ce que la plupart des gens pensent, je me suis persuadé que Nicolas Sarkozy sera bien réélu en 2012, car j'ai été surpris d'entendre qu'ils répétaient comme une vérité révélée les messages répétés en boucle dans journaux télédiffusés sur la société des privilégiés, l'injustice du bouclier fiscal, les fainéants qui ne veulent pas travailler etc etc...

Sa stratégie est redoutable, et d'une simplicité à faire pâlir les experts en communication.

Rappelez vous l'image de campagne de François Mitterrand imaginée par Ségala et qui lui a sans doute fait gagner les élections, elle était du même acabit : Le force tranquille, le petit village, la petite église, du ciel bleu : Un image simple, dans laquelle le français des années 80, d'une France rurale en train de devenir urbaine, en train de perdre ses repaires de l'occident chrétien,  pouvait facilement se retrouver, et avec le beau temps en plus.

Si De Gaulle avait compris l'importance de la télévision et de l'image, Mitterrand a lui compris l'importance du mimétisme : Les gens ne s'associent que sur ce qui leur ressemble. Le petit village : voila une image fédératrice. Qui aurait pu penser dans cette France pleine de barres d'immeubles qu'elle ne serait pas consensuelle ? Mitterrand avait mis cette idée de mimétisme au service de son désir d'orchestrer la marche du monde. A cet égard, le seul vrai acte de courage de Mitterrand fut d'abolir la peine de mort, car il avait contre lui toute la France.

Nicolas  Sarkozy a poussé l'intrusion du mimétisme dans la politique à l'extrême, en le mettant au service de son appétit de pouvoir.

Qu'est ce que cela signifie ?

Scrutez attentivement les messages de Notre Bon Suzerain : Il n'avance jamais d'idées directrices, il ne fait que de la reformulation, c'est à dire qu'il répète en boucle ce que tout le monde pense plus ou moins fort, au gré de la conjoncture, sans jamais proposer de solutions structurelles.  Et, comme la cour de Mitterrand le faisait, la sienne le suit à l'unisson...

Les CRS se mettent en grève ? : « Les français ne comprendraient pas qu'ils n'ont pas le  droit à la sécurité »

Les magistrats se mettent en grève ? : « Mettez vous à la place des français qui attendent déjà trop longtemps leur jugement »

Le smicard se plaint qu'il n'a pas assez d'argent pour vivre ? « Parce que vous croyez que la personne avec un petit revenu, elle peut se permettre de payer la baguette de pain un euro cinquante ? »

Mais qui serait contre ?

Qui serait contre un système  pour financer la dépendance ? Qui serait contre l'augmentation du pouvoir d'achat ? Qui serait contre les délocalisations qui privent nos régions d'emploi ? Qui serait contre le rétablissement de valeurs morales ? Qui serait contre un suivi particulier des détenus multi-récidivistes ? Qui serait contre la suppression de l'aide à des régimes corrompus ?

Personne !

On peut mettre ce dialogue à toutes les sauces, c'est toujours pareil. Cela ne mène strictement nulle part car si l'action politique se bornait à faire un programme de campagne, cela se saurait. Néanmoins, cette manière de faire est stratégiquement très efficace, lui permettant au passage de se faire quelques alliés solides dans le monde de l'entreprise privée qui reçoit pour rôle de pallier les carences de l'état.

En proférant ces banalités dont il devrait être en principe comptable devant la nation, il fait trois choses redoutables :

1) Chaque français pris individuellement s'identifie à lui, personnellement, avec comme corollaire à cette identification de  rendre sans intérêt toute velléité de coalition ;

2) Il inverse la charge de l'action, donnant l'illusion que le vrai levier d'action n'est pas sur le pouvoir politique, sur l'exercice de son pouvoir, le pouvoir pour lequel il porte mandat, mais en définitive sur le peuple ;

3) Il est du coup du côté de chaque français.

Alors, dans ces conditions, pourquoi le peuple voterait-il contre lui-même ?

C'est pour cette raison, et uniquement pour celle-là que Sarkozy sera réélu, et non parce que le Parti Socialiste s'englue dans la configure de vieille rose.

La méthode, très loin d'être bête, est une redoutable machine de guerre. Cette technique, qu'on apprend dans n'importe quel ABC de la communication dit en substance qu'en  ressemblant le plus possible à ton client, tu évites qu'il ait prise sur toi et tu fais en sorte qu'il soit convaincu que le choix que tu lui instilles est le sien propre.

Le soucis, c'est que si la ménagère de moins de cinquante ans peut rentrer assez facilement dans le jeu, ce n'est pas le cas des jeunes, surtout s'ils sont privés à ce à quoi ils aspirent : ici un appart, là bas à manger et du travail un peu partout qui corresponde à ce qu'on leur a promis lors de leurs études...

Avec une stratégie telle que celle-ci, on ne peut qu'être très inquiet pour demain : Les réactions des jeunes - ce sont les mêmes partout - en Egypte, en Tunisie, en Algérie, au Maroc, au Yemen sont dans doute de très mauvais signes avant-coureurs

 

25/11/2010

le FN en 2012 ? des news ? Montebourg, au secours !

Les urbanitasmagories de Winter le 25 Novembre 2010

www.mai2012.fr

« les beaux jours...»

Je me trouvais hier chez le jeune épicier arabe du coin pour y acheter une salade. Une salade en plein hiver, me direz-vous. J'en suis confus.

Je me sers, je paie.

1 euro 30 plus tard, on commence à parler politique. Le brave épicier, très loin d'être un imbécile,  m'explique qu'il faut voter en 2012 pour le front national.

Pourquoi ? Son explication est simple :

« On a tout essayé et il n'y a rien qui marche. Il faut faire table rase et recommencer. »

J'entreprends, le verbe haut,  une « explication »  « économique », alléguant que si tout le monde pense comme lui, alors sa salade qui est déjà hors de prix et qui ne lui permet guère de vivre, on risque  de la payer le triple sans qu'il y gagne plus  car on fera  fuir de France tous ceux qui sont prompt à créer de la valeur. Et par ailleurs, que compte tenu de la politique de repli sur soi promue par l'extrême droite, il sera de surcroit dans les premiers mis à la porte.

Les quatre clients sortent de l'épicerie la tête basse, sans me regarder.

Si les politiques ne se mettent pas dès maintenant et pour de vrai à faire du porte-à-porte, 2012 risque de très mal se passer.

 

 

10:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arnaud, montebourg, fn, ps, pc, ump, mai 2012, élections, modem | | |  Facebook

05/03/2008

Déchantera qui déchantera le premier.

Les élections municipales 2008 à Pontoise commencent à prendre une tournure marrante.

Le MoDem à fait son petit clip rigolo et un rien exagéré, qui circule en ce moment sur le net :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/dupaquier/vid...

Philippe Houillon a fait sa réponse,  à mon avis à côté de la plaque, mais interessante, car elle met en exergue l'idée selon laquelle pour faire un bon maire, il est préférable de faire un bon député. Compte tenue qu'en france, il y a 36 000 communes, il faudrait donc agrandir un peu l'assemblée nationale :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/dupaquier/vid...

Ce qui fait plaisir, c'est que tout le monde commence à prendre au pied de la lettre Nicolas Sarkozy qui voulait que les élections municipales soient politisées.

Elles le deviennent donc, ce qui prouve que la populace est derrière notre bon suzerain...Tout derrière.

Bien malin celui qui pourra faire des pronostics pour les deux dimanches à suivre.

 

17:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : houillon, modem, cap21, UMP, Pontoise, canton, dupaquier | | |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu