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10/03/2012

Halâl ? ah! là c'est l'allalie !

 mai 2012.

 Winter, le 10 mars 2012

  «Le niveau zéro de la politique»

 Les français doivent le savoir, le plus rapidement possible et de préférence avant le mois de Mai : En ile de France, toutes les boucheries sont halâl : Pas juste la boucherie du coin, ump, victoire de sarkozyqui fait de la viande au rabais, non ! Toutes !  Même avec le tournedos à 110 euros le kg. C’est la demi-sotte de la Trinité sur Mer qui nous l’explique, tôt relayée par les ânes de l’UMP.

Guéant, tout attentif qu’il est à la défense des valeurs de la République, surenchérit : Il y a tellement d’arabes en ile de France que bientôt dans les cantines, on ne mangera plus que halâl.

 Alors qu’il faut être réaliste : En Suède, on est peinard, pas d’Arabe. Bon, on n’y mange que du chou bouilli, mais du chou suédois.

 Autant vous dire que si en 732 Charles Martel n’avait pas eu cette idée saugrenue d’arrêter les arabes à Poitier, ils seraient montés tout droit à Stockholm et on serait maintenant tranquille avec nos cuisses de grenouilles bien de chez nous.

 Les hommes politiques ont la mémoire bien courte : Henri IV à trop jouer avec les religions, 2wf0868.jpgsubit durant son règne une vingtaine d’attentats dont souvent nous ne connaissons que le dernier, perpétré par Ravaillac, fervent catholique qui voyait dans son monarche un traitre à la papauté, donc à Dieu. Ravaillac mouru écartelé, ce qui nous ramène à la boucherie.

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Il en va de l’Etat comme de la table : Il vaut mieux éviter d’y parler religion, car quand l’état légifère dans l’espace, la religion le fait dans le temps ; ces deux dimensions sont si intiment liées que lorsque l'on tape sur l'une, c’est mathématiquement toujours au détriment de l’autre…

A l'heure où, pour beaucoup de français, manger de la viande redevient un luxe, où, pour beaucoup de parents, payer la cantine est chaque jour plus difficile, ce discours sur le halâl revêt une dimention dont le surréalisme ne peut s'expliquer que par le confort douillet des portefeuilles ministériels d'une troupe en déroute qui, malgré ses efforts pour démontrer la congruence de son niveau de réflexion avec le vide absolu, ne saurait nous faire oublier que ce sont bien les arabes qui ont inventé le zéro.

Pas eux.



 

14/02/2012

Notre Bon Suzerain se dévoile.

http://www.mai2012.fr/.


Winter, le  14 Fevrier 2012

«A la St Claude, la place est chaude»

m034706_014118_p.jpgSi l'on en croit les rumeurs, demain, le jour de la Saint Claude, Sarkozy se portera officiellement candidat à l’élection présidentielle de Mai 2012.


On peut faire des jeux de mots faciles sur St Claude, patrie de la pipe, en commançant par les plus délicats : De quelles âcres vapeurs Notre Bon Suzerain tentera-t-il de nous enfumer ?


Mais loin de nous cette idée !


En ces temps de crise, où le budget des ménages est assiégé par les assauts lancinants de toutes sortes de taxes, les français en sont réduits à manger de la soupe aux cailloux.
D’ailleurs, et n’y voyez là aucune coïncidence, pour celui qui a été suffisamment bien conseillé pour installer son QG de campagne à côté des studios  du «petit journal », l’émission demi-satirique de Canal Plus, St Claude est le patron des tailleurs de pierre.

Car tout cela, c'est pour faire plaisir à Martin Bouygue.

Ainsi finit le quinquennat comme il est commencé !

 

10/02/2012

l'UMP et le troisième Reich...

http://www.mai2012.fr/.
Winter, le  11 Fevrier 2012

«L’UMP et le troisième Reich»


De même que Frederic Lefevre n’a jamais lu « Voltaire & Zadig », et pour cause, Notre Bon Suzerain n’a sans doute pas lu « Mein Kampf ».


Peu importe, son mauvais génie, Patrick Buisson, l’a certainement fait pour lui du temps où il travaillait pour le talentueux journal « Minutes ».


« Mein Kampf » est riche d’enseignements. Parmi ceux-ci, Hitler explique que le peuple est bête, ne comprend rien, et que pour le manipuler, il faut lui donner des boucs émissaires : Ce sera le rôle des juifs, des homosexuels, de tous ceux qui ne sont pas dans l’orthodoxie.
Aujourd’hui, en proposant un « référendum  sur le statut des chômeurs », Notre Bon Suzerain reprend une bien ancienne et périlleuse antienne.


L’histoire récente nous a montré où menait la stigmatisation d’une classe d’individus, mais, par delà ce détail, le rôle de l’état, sa raison d’être, sont d’assurer protection de la société et de l’individu. La couverture contre les accidents de la vie individuelle et sociale est venue au fil des régimes s’ajouter aux attributs régaliens du pouvoir, et un ensemble de dispositions législatives a au fil des siècles remplacé les murailles des châteaux-forts féodaux qui assuraient anciennement au peuple la sécurité contre les agressions.
En imposant le déremboursement  des médicaments, de taxer les mutuelles, et maintenant crier haro sur les chômeurs, Notre Bon Suzerain ne fait rien de plus que nous expliquer avec un talent pédagogique incontestable que les murs de son château se fissurent.


Alors, dans ce cas, l’Etat ne sert plus à grand-chose ; et en criant haro ! de manière inconsidérée sur tout un tas de  communautés, du chômeur au malade de longue durée en passant par l’immigré, Notre Bon Suzerain sert le dessein des anarchistes de tout poil, et remet en cause la fonction même des hommes politiques. Députés et sénateurs, eux dont le mandat politique est leur garde manger,  n’ont pas tardé à le comprendre…
Si Notre Bon Suzerain avait de la réflexion stratégique, il aurait compris que pour être audible, le pouvoir en déconfiture doit se concentrer sur un seul bouc émissaire, pas sur cinquante car le peuple a besoin de messages simples.


Décidemment, Notre Bon Suzerain manque vraiment de tact politique.

Alors que nous, nous savons où est notre adversaire. Nous savons qu’il est unique, simple et demeure une proie facile ; Nous savons que son eradication sera applaudie par tous et chacun, quel que soit sa religion, sa fortune, sa nationalité, son travail et sa santé.

Mais au fait, quel est il ?

 

07/09/2011

la règle de plâtre et les enjeux de la dette nationale

 http://www.mai2012.fr/

 

Winter, le 7 Septembre 2011

 «Déficits»

Je ne suis pas économiste, encore moins financier, je ne connais rien en comptabilité publique,  mais je sais faire des additions. Lorsque je lis les programmes des hommes politiques concernant la question de la dette, à par Mélenchon, pas un seul ne dit de choses un peu construites. A commencer par Marine Le Pen qui raconte réellement n'importe quoi ( du style réduire l'immigration ferait économiser 40 milliards par an, ou encore supprimer les fausses cartes vital en circulation pour supprimer le travail au noir) .  Faisons ensemble l’effort de lire ces quelques chiffres, arrondis afin de donner une vision rationnelle de la question de la dette nationale  :

Le Budget 2011, c'est à dire ce qu'on prévoit d'avoir comme revenus et comme dépenses :

            200 milliards de recette, c'est-à-dire ce qu’on donne à l’état

            300 milliards de dépenses, c'est-à-dire ce que l’état nous redistribue

            Sur 2011, il manquera donc 100  milliards : C'est le déficit prévu sur l'année...

Le Produit Intérieur Brut en 2011, c'est-à-dire la richesse qu’on fabrique en France :

            1 800 milliards d’euros

A comparer avec le montant des dettes cumulées en 2011, c'est-à-dire le total des capitaux restant dus à ,ps amis banquiers :

            1 700  milliards d’euros

La charge de la dette en 2011, c'est-à-dire le montant des intérêts qu'on doit payer aux banques , uiniquement pour 2011 : 

            un peu moins de 50 milliards (45,5)

En synthèse, chaque année, environ un quart des recettes de l’état, c'est-à-dire de notre fortune à nous autres, français, sert à payer les banques, et le systéme mis en place fait que cela ne peut que mécaniquement augmenter puique depuis trente ans, tous les budgets sont programmés en déficit

Examinons ces chiffres d’une autre manière

            Le budget de la défense nationale en 2011 est de 31 milliards

            Le budget de l’éducation nationale en 2011 est de 60 Milliards

            A comparer avec les intérêts de la dette pour la seule année 2011 : 45,5 milliards

Précisons que l’éducation nationale fait travailler 3 fois plus de personnes que le secteur bancaire, lequel ne vit pas – loin de là – qu’avec de l’argent public…

La première condition, pour se débarrasser de la dette, est de revenir à un équilibre budgétaire. Cela ne peut se faire que deux manières : soit en augmentant de manière magistrale la croissance, ce qui augmenterait les rentrée fiscales, soit en diminuant de manière magistrale les dépenses.

Aucune de ces solutions n'est réaliste : On peine a faire un ou deux points de croissance, quand il faudrait doubler le PIB ; pour ce qui est des économies, on ne parle pas de dizaines de millions d'euros mais de dizaines de milliards, et ceci  sur plusieurs décénnies...

 

 

Une solution est de faire pour l'europe comme l'europe fait pour les pays du tiers monde : rayer les dettes d'un trait de plume.

Une solution rationnelle  pour se sortir de ce pétrin est de créer une énorme dévaluation, qui rendrait l'euro plus compétitif par rapport aux autres monnaies et permettrait d'augmenter les exportations d'une part et diminuerait d'autant la dette de l'autre. Les etats unis sont dans une situation encore pire que l'Europe, (leur dette est au même niveau que leur PIB)  et chacun des deux blocs attend, tapis dans l'ombre, pour savoir qui dévaluera en premier. C'est un grand jeu de poker menteur. Les chinois sont effrayés car leurs avoir colossaux étant libellés en dollars , une dévaluation américaine les obligerait à un report de leurs avoirs sur l'Europe où a imposer le Yuan comme première devise mondiale, mais il faudrait alors qu'ils réévaluent leur monnaie et donc fassent ainsi dégringoler leurs exportations...

On comprend bien que le problème n’est  pas celui de la dette, mais bien celui du système. C’est à peu près aussi simple que cela. Toutes les mesurettes autourde la question de la dette  ne sont que du colmatage sur un système qui a démontré sa toxicité pour les peuples.  Si les hommes s'organisent en seigneureries, baronnies, comtés, duchés, royaumes, états, confédérations, etc... c'est pour être défendus et non pour être pillés, sinon, la notion-même d'état perd tout son sens : c'est ce que nous risquons de vivre et c'est l'enjeu de la "financiarisation" de notre économie.

15/12/2010

pronostics 2012

 

Les urbanitasmagories de Winter le 15 decembre 2010

www.mai2012.fr

«Les événements  improbables peuvent parfois arriver»

Nous sommes dans une telle dérive que, pour les élections présidentielles de 2012, bien malin qui pourra faire des prédictions. Est-ce si sur ?

Que s'est il passé en 2002 ?elections.jpg

Au premier tour, nombre de voix ont été éparpillées sur des « petits candidats » : résultat, une triangulaire, avec Chirac au deuxième tour et plus de 20 points d'abstention, ces 20 points correspondant globalement aux irréductibles (fn et gauche dures). On remarque qu'au premier tour, l'extrême droite (megret et le pen), totalisaient 19.2 % des voix, contre 19,8 % pour chirac tout seul...

Que peut-on prévoir pour 2012 :

Hypothèse « deux coups les gros ».

On part de l'hypothèse que, devant la montée du front national, la plupart des hommes et femmes politiques commencent à réaliser qu'il y a vraiment un truc qui cloche en France, et - intelligemment - négocient pour retirer leur candidature avant le premier tour, de manière à avoir un premier tour sur peu de candidats...

De cette manière, le deuxième tour se passera en fait au premier, avec, pourquoi pas, un président élu au premier tour.

Ne rigolez pas, ce n'est pas moins impossible que le fût la présence du FN en 2002 au deuxième tour...

C'est même la seule solution pour se débarrasser du FN.

Improbable, mais pas impossible...

Hypothèse « crise institutionnelle ».

Partons de l'hypothèse que la situation économique ne s'améliore pas, que les bavures diverses et variées continuent, exacerbant les extrêmes, que la TVA augmente, mettant un coup de bâton final sur les artisans et commerçants d'un côté et le consommateur de l'autre, que Brice Hortefeux fasse encore quelques tentatives malhabiles en direction de l'extrême droite, et qu'une incrédulité croissante dans les institutions européennes se développe, etc etc...

On peut être sur dans ces conditions qu'on aura un front national au premier tour qui sera dans les 22 % au bas mot, sans doute beaucoup plus pour peu que Marine Le Pen arrive à faire l'union des intégristes de droite. Par ailleurs, il est vraisemblable qu'un quart des voix s'éparpille dans différents autres mouvements en part à peu près égale entre extrême gauche,  écolo et centre.

Si l'on s'appuie sur la sanction donnée en 2002 à Chirac, qui rétrospectivement apparait comme un saint, on peut penser que Sarkozy se prenne alors dans cette hypothèse  une raclée comme rarement président s'aura prise auparavant, avec 15% des voix.

Le PS, s'il ne change pas de stratégie, c'est-à-dire qu'on reste dans la confiture de rose avec Aubry, Royal et Hollande, réussira au 1er tour à récupérer 14 ou 15 % des voix.

Donc au deuxième tour, on se retrouve avec un duel Droite - extreme droite.

Question : Ce coup ci, le coup du front républicain pourra-t-il recommencer ?

Réponse : C'est peu probable, mon capitaine : on ne joue pas deux fois de suite la même martingale...

On risque alors d'avoir alors un taux d'abstention au deuxième tour jamais vu dans l'histoire des élections présidentielles, et une crise institutionnelle majeure, car on risque d'avoir un président élu avec moins d'un quart des électeurs...

En fait, dans ce scénario, si j'étais à la place de Sarkozy, je ne me représenterais pas un 2012, j'attendrais 2017 que le pays retrouve une certains splendeur, et je trouverais un nigaud pour prendre les coups de bâton à ma place, puis je reviendrais en sauveur, peut être dans le cadre d'élections anticipées, pourquoi pas...

Hypothèse « Miracle économique »

Supposons que les choses s'arrangent d'ici les à peine 500 jours par le truchement d'on ne sait quel miracle.

Si rien ne change du côté du PS, on risque dans le meilleur des cas de se retrouver dans le scénario de 2002, avec une triangulaire problématique.

En conclusion,

Cette élection, vue avec un an et demi d'avance, risque d'avoir un résultat totalement inédit, et riche en enseignements...

A tel point qu'il faudrait être téméraire pour se présenter, que cela soit à gauche comme à droite, car celui qui gouvernera en 2012 travaillera pour le suivant...

En fait, la seule solution pour que les choses se passent « normalement », c'est qu'il y ait un leader « normal » qui émerge, non seulement à gauche, mais également à droite. Si ces deux conditions ne sont pas réunies, il deviendra urgent d'aller vivre en Alberta...

 

 

18:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ump, ps, fn, élections, 2012, présidentielles, le pen, sarkozy, crise, institutionnelle | | |  Facebook

 
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