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21/06/2010

Foot : L’important c’est de participer

Les urbanitasmagories de Winter le 21 Juin 2010

http://www.mai2012.fr/

«Un esprit sain dans un corps sain»

Depuis les Romains et leurs jeux du cirque, les Athéniens et leurs compétitions, l’esprit sportif porte quelques unes des valeurs-phare de la société moderne : Compétition, Equité, Régularité, et que le meilleur gagne.

En France comme dans toutes les nations modernes, le sport reste un phénomène d’éducation des masses, et le foot à ce titre un véritable culte.

Rappelez vous : 1998, 1 million de personnes sur les champs Elysées pour fêter la victoire des bleus : un véritable bol d’air dans un univers en crise.

Mais voilà, c’était sous l’air Chirac.

Aujourd’hui, on a l’impression que tout, absolument tout, se barre en couille, y compris dans des domaines aussi futiles que le foot : une équipe nationale qui refuse de s’entrainer, c’est un peu comme si la Garde Républicaine refusait d’encadrer la Présidence : cela n'a strictment aucun sens.

Quoi que, si l’on réfléchit bien, quel est le message de fond envoyé par l’équipe nationale, à travers l’indigente expression publique de Franck Riberi, à la nation française ?

« Quand on a un leader qui ne tient pas la route – quelle que soit sa légitimité - alors il faut reprendre le pouvoir ».

C’est sans doute donc pour cela que – fidèles au caractère démonstratif de l’esprit sportif –  les bleus avant même la grande grève nationale du 24 Juin donnent l’exemple

Voila, pour ce petit caprice, cette équipe de branquignoles, si l’on peut parler d’équipe, se fera faire un chèque de 300 000 euros par tête.

Comment peut on en arriver là ?

Et bien, c’est très simple : En allant recruter, sous prétexte qu’ils sont habiles à taper la balle, des gens qui savent à peine lire et écrire, qui n’ont rien dans le citron, et qui ont pour livre de chevet Akim Color, et en les maintenant sciemment dans cette indigence intellectuelle car on les juge ainsi plus faciles à manipuler, et bien on obtient une équipe nationale à l’image de la société : Dans les cités, c’est plus facile de gagner de l’argent en vendant du shit plutôt qu’en travaillant : le raisonnement ne serait il pas le même au sein de l’ équipe de France : pourquoi taper dans la balle pour respecter son contrat quand un copieux chèque nous attend à l’arrivée ?

Là encore, l’équipe nationale donne l’exemple : elle n’est que le reflet de ce qu’est devenu la société, rien de plus.

On ne peut désormais qu’espérer que ce soit par l’Afrique du Sud que l’esprit sportif revienne dans les stades français : cela serait une belle revance de la démocratie...

 

19/04/2010

changement dans le ciel

Quelque chose de changé

Les urbanitasmagories de Winter le 19 Avril 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Un rien»

Ce Lundi midi, sous la douceur précoce de ce 19 avril, en levant les yeux en l’air, SNV81019.JPGje vis instantanément que quelque chose avait changé dans le ciel parisien, un petit rien, imperceptible, fugace, indiscernable, indéfinissable et insaisissable à la fois, un petit rien du tout, qui me rappelait qu’on peut oublier très rapidement  les choses les plus évidentes et que – à l’opposé de ce que veulent nous vendre les politiciens ainsi tous ceux qui vivent du commerce du conservatisme - notre esprit s’acclimate finalement incroyablement rapidement à des situations nouvelles.

Mais qu’était donc ce petit rien ?

 

14:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nuage, cendre, island, volcan, air france, avion, sncf, grève, transport, paralysie | | |  Facebook

06/03/2009

La dialectique à la SNCF

La dialectique a la SNCF

Winter le 3 Mars 2009

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/


"Quand je prends le train, cela m'énerve toujours qu'on me traite de client...Pas vous ? "

Car l’homme ne vit pas que de pain, et la dialectique, c’est la cuisine des mots. Mis à part les hommes politiques et les brigands des banlieues, rares sont ceux qui ont la véritable conscience de la force du mot, et que celui-ci mal employé peut tantôt émouvoir jusqu’à la mort,  tantôt ameuter jusqu’à l’émeute-même :

C’est ainsi qu’il faut partir du postulat que dans la bouche d’un homme public, un mot n’est jamais anodin et rarement impromptu.

Lorsque M. Lepen lance son fameux « Durafour crématoire », ce n’est pas un simple dérapage, c’est un virage parfaitement négocié destiné à flatter son électorat négationniste

Sur le plan des modes et des courants, lorsqu’ untel ou untel homme public, utilisant son audience sur les médias décide de bannir ou a contrario encenser tel mot ou telle locution, il ne s’agit généralement pas d’un simple effet de manche, mais d’une réelle volonté de manipuler l’opinion.

On peut ainsi parler du fameux « abracadabrantesque » de Jacques Chirac ou de  la « bravitude » de Ségolène Royale, où dans les deux cas, il s’agit, par un arrangement de la langue, de masquer des situations particulièrement graves.

Dans un autre ordre d’idée, le fait de qualifier désormais l’invalide de personne à mobilité réduite après lui avoir donné le terrible vocable de « handicapé », avec ce « h » aspiré si dur à supporter, d’une part ne change rien à sa condition, l’aveugle ne voyant pas mieux depuis qu’il est non voyant, et de l’autre n’apporte strictement rien de plus à la qualification de son état.  Il faut donc chercher ailleurs que dans le soucis de précision la volonté de changer le vocabulaire.

Et, pour en venir à mon propos, l’usager de la SNCF ne voyage pas mieux depuis qu’il est devenu client.

Mais au fait, pourquoi le terme d’usager a-t-il été banni du dictionnaire de l’employé des chemins de fer, pardon, je veux dire de l’agent de la SNCF ?

La réponse est très simple, et c’est ici qu’il importe de saisir la puissance des mots afin de bien comprendre que le choix de leur emploi  ne relève pas simplement d’une démarche marketing :

Usager renvoie à la notion d’usage. La valeur d’usage, c’est la valeur attribuée par exemple par les assurances pour vous rembourser votre voiture gravement accidentée : Vous aviez une vieille guimbarde, qui ne valait plus un clou à l’argus, mais comme vous êtes assuré dans une compagnie mutualiste, celle-ci vous rembourse sur la base d’une estimation du prix qu’il vous faudrait débourser pour vous offrir un service identique : on parle donc de valeur d’usage, et non plus de valeur vénale, qui est la valeur qu’un acheteur qui voudrait se rendre propriétaire de votre vieille guimbarde serait prêt à mettre.

 La valeur d’usage est totalement déconnectée de la valeur vénale : c’est une contribution au coût du service, car la notion d’usager renvoie à la notion de service à la collectivité, notion qui n’intègre pas des biens ou services directement négociables entre individus dans le cadre d’une offre de marché : si l’on pouvait choisir sa compagnie ferroviaire pour aller de Paris à Lyon, cela se saurait…

De son côté, la notion de client renvoie à la notion de tractation commerciale et donc de valeur vénale, qui est la valeur qu’un individu est prêt ou supposé prêt à donner pour obtenir un bien ou un service précis, dans le cadre d’une loi d’offre et de demande.

En faisant passer l’usager du statut d’usager à celui de client, on signifie en fait qu’il devrait non plus payer pour un service que la collectivité fournit à ses administrés, mais pour un service vendu à des individus par des sociétés commerciales.

La SNCF devient donc non plus une société nationale mais une société commerciale comme les autres.

Tout ce qui précède est finalement assez banal, et ne surprendra pas celui qui a déjà un peu réfléchi devant une affichette de la SNCF un jour de grève.

En revanche, lequel d’entre vous s’est déjà fait la remarque que si le qualificatif de client est désormais attribué à l’usager, on applique toujours - et depuis pas mal de temps déjà - le qualificatif d’agent à l’employé des chemins de fer.

Et c’est là que les choses deviennent abracadabrantesques. Car si l’employé d’une société commerciale peut avoir une certaine latitude pour faire en sorte que – dans le respect du lien de subordination envers son patron que représente son contrat de travail - son travail quotidien satisfasse le client de son employeur, l’agent, lui, par définition, n’est que le rouage entre un pouvoir et une exécution : Il ne peut en aucune manière prendre la liberté de faire en sorte que son service soit à la hauteur des ambitions de son client, ceci ne restant que du strict ressort de sa hiérarchie administrative.

Imaginez-vous une minute pouvoir discuter du taux de votre imposition avec l’agent du fisc, ou du montant de votre amende avec l’agent de police ?

Ne croyez pas qu’il s’agisse là de simple dissertation : l’usager des transports en commun peut en faire l’expérience, que ce soit en banlieue ou en province, ceci de manière quotidienne.

Ces positionnements sémantiques du client et de l’agent ont été choisis et mis sur la place publique avec détermination et constance par les hommes politiques successifs depuis quelques dizaines d’années afin d’un côté faire payer toujours plus l’usager, et d’éradiquer la notion de service public et de l’autre de déresponsabiliser toujours plus l’employé, le rendre docile et conciliant, ces deux notions s’excluant mutuellement.

Comme dans la cuisine, il n’y a pas de place au hasard dans la dialectique. Comprend qui veut…ou comprend qui peut, non ?


 

10:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sncf, service, public, ratp, grève, sémantique, manipulation, cgt | | |  Facebook

14/01/2009

La grève

Winter Le 14 Janvier 2009

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille (Suite)»

Après une journée de grève folle, je ne résiste pas au plaisir de publier cette petite photo prise sur un écran indicateur de la SNCF.

SNV85342.JPGLa dernière phrase est à lire avec délectation.

Merci ô joyeux cheminot

Dont la prose me fait rire

Quelle vigueur dans tes mots

Qui fait craindre le :

« trafic normal, (…) prévoir cependant des perturbations »

Comme disait Coluche, y a de plus en plus de cons chaque année, mais cette année, on a l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà là.

19:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pontoise, sncf, sud rail, grève, trains, st lazare | | |  Facebook

Greve SNCF : Du bon usage de la pagaille

Winter Le 14 Janvier 2009

 

 http://www.mai 2012.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille»

Les cheminots ont causé une pagaille indescriptible sur tout l’ouest français hier en faisant une grève surprise à la Gare St Lazare, à Paris, une gare qui voit passer chaque jour près d’un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients ».

Escalators1.jpgAinsi, dans notre petite commune de Pontoise, on se serait cru un jour de coupe du monde de football tant l’affluence était grande, sur la place de la gare bondée de personnes se demandant comment elles allaient pouvoir regagner leur logis.

Cette journée – une de plus -  a littéralement pourri la vie des banlieusards et de tous ceux qui habitent en Normandie et viennent travailler à Paris. C’est ainsi depuis maintenant le 4 décembre, date à laquelle les premiers mouvements sociaux annuels ont commencé pour protester contre la mise en place des horaires d’hiver.

Les gens sont excédés et il ne faudrait pas grand-chose pour qu’ils mettent le feu à la gare.

On les comprend.

En contrepartie de ce mois pourri, la SNCF va offrir à ses « usagers », que nous appellerons « clients », un dédommagement d’un montant d’un tiers du prix de l’abonnement mensuel.

C’est sans doute ce geste dérisoire qui risque de mettre le feu aux poudres car c’est se moquer du monde et manifester ouvertement qu’on prend les « usagers », que nous appellerons « clients », pour des crétins.

Du coup, on comprend mieux les cheminots car si la SNCF traite son personnel comme elle traite ses « usagers », que nous appellerons « clients », l’attitude jusqu’au-boutiste de Sud Rail devient légitime et il serait grand temps que les « usagers », que nous appellerons « clients », prennent modèle sur Sud Rail en faisant une grève totale et absolue du paiement de leur abonnement jusqu’à un rétablissement normal des services.

Hélas, les « usagers », que nous appellerons « clients », sont juste excédés et ne poussent pas la réflexion plus loin que le bout de leur ticket.

Car en définitive, nous, clients, ne sommes pas les clients des cheminots mais de la SNCF et de ses actionnaires. Et c’est à la SNCF et à ses actionnaires de négocier avec son personnel pour que le niveau de service soit en correspondance avec le prix monstrueux que ses  « usagers », que nous appellerons « clients », paient.

Cette grève éclair est exemplaire car elle a démontré plusieurs choses :

1)    le service minimum est une escroquerie intellectuelle qui vise sur fond de discours populiste et démagogique à générer du trouble plutôt qu’à résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les « usagers », que nous appellerons « clients », les jours de grève : En effet, et de manière très logique, en faisant en sorte de minimiser l’impact de la grève, le gouvernement l’a rendue inutile ; en conséquence, on peut en faire tant qu’on en veut, et c’est ce qui se passe depuis le 4 décembre à la gare St Lazare : Au lieu d’avoir de gros problèmes un fois pour toute, c’est tous les jours que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont « un peu » embêtés. C’est ce « un peu » qui fait que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont maintenant & à juste titre totalement exaspérés. Et on finit par se demander si ce « un peu » n’est pas un calcul politique.

2)    Du point de l’engagement sur résultat, un trouble massif et imprévu aux « usagers », que nous appellerons « clients », est très efficace puisque les cheminots ont obtenu exactement ce qu’ils souhaitaient.

3)    S’il y avait eu ce matin encore des troubles massifs, on pouvait alors penser que la situation risquait de dégénérer salement. Il est troublant de constater que dès le lendemain matin du mouvement, - ce matin – que la circulation des trains est quasi normale. Or, habituellement, lorsqu’il y a une grève le mardi, la direction de la SNCF est prompte à expliquer les désordres qui du mercredi au dimanche ne manquent pas de s’ensuivre par une « remise en route progressive du trafic ». Hors en l’espèce ce n’est pas le cas, et d’un seul coup d’un seul on comprend que la Direction de la SNCF est dans le mensonge permanent : ceci démontre de manière magistrale le mépris qu’à la direction de la SNCF pour ses « usagers », que nous appellerons « clients », puisque quand elle est contrainte de travailler, elle travaille : On arrive dans la situation paradoxale où des syndicats ont lancé de manière impromptue un mouvement social massif, sans aucun respect des règles de service minimum et de préavis de grève – mouvement qui a paralysé un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients », et qui au final – et même si ce qui suit  ne va pas faire plaisir à tout le monde – aura été largement moins handicapant pour les clients que tous les mouvements sociaux qui, depuis le 4 décembre 2008, pourrissent dans la plus parfaite légalité la vie des banlieusards.

En conclusion, si la loi n’est pas bonne oublie-la, ou jette aux  oubliettes ceux qui la fabriquent.

escalators01.jpgTiens, à ce propos,  j’en reviens à la gare de Pontoise, à son état de délabrement digne d’une ville du tiers monde, et dont ses escalators en panne depuis huit ans sont la marque de fabrique : Bonne nouvelle : on nous en promet un remplacement pour 2009. Pendant ce temps, j’aurai laissé plus de 10 000 euros en coupon orange à la SNCF.

Et si – au lieu de critiquer de manière absurde et irrationnelle ceux qui donnent l’exemple - tous les cochons de payeurs se mettaient à faire la grève du paiement de manière aussi massive que lors du mouvement d’hier, ils obtiendraient sans doute des résultats dans les mêmes proportions.

… mais pour cela, il faudra se mettre à réfléchir.

Et ça, ce n’est plus l’ « usage », n'est ce pas ?

 

10:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, sncf, st lazare, sud, banlieue, pagaille, wesnoker | | |  Facebook

23/06/2008

La SNCF vous aide au quotidien

 Dans le train

Winter Le 23  Juin 2008  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

« Faciliter (entre deux grèves)  les déplacements des Franciliens, c’est l’ambition de la région Ile de France »

La date de ces notes, notules et notations est importante

Or, il advint que, le 23 juin 2008

Dans le train, une petite affichette attire mon œil. Il s’agit d’un placard de la région il de France, qui fait passer en substance le message suivant

« parceque vos déplacements sont importants (blablablablablabla) la Région Il de France (blablabla) Rénovation des trains (blablabla)

DE PLUS, DEBUT 2004, A BORD DE CHAQUE VOITURE, UN SYSTEME D’INFORMATION VOCAL ET VISUEL AFFICHERA EN TEMPS REEL LA DESTINATION DU TRAIN ET DES GARES DESERVIES

Faciliter les déplacements des transiliens, c’est l’ambition de la Région Ile-de-France »

C’était donc cela, l’explication de l’énigme, la révélation suprême, le pourquoi du comment,  l’aboutissement de la quête du gral du banlieusard ! Je ne comprenais pas pourquoi, depuis quelques temps, sur la ligne que je prends tous les matins, à la même heure, avec les mêmes personnes qui tentent de profiter de leur heure et demi de transport quotidien pour achever une nuit écourtée par le retour de la veille, et qui prennent la même ligne depuis trente ans, d’un seul coup d’un seul, sans qu’on puisse y comprendre mais, le conducteur s’était mis à énoncer à chaque station d’une voie vive et assurée dans un système de phonie plus ou moins vétuste la liste des stations restant à parcourir : C’tait le dispositif d’information vocal en temps réel destiné à me faciliter mes transports quotidiens, c’était POUR ME FACILITER LA VIE.

C’est ensuite que j’ai constaté la présence du dispositif visuel : une affichette au dessus des portes des voitures, symbolisant par un succession de points alignés en rang d’oignon sur un trait bleu l’enchainement des stations.

La SNCF est formidable, et la région ile de France aussi : et c’est bien normal, puisque mon abonnement SNCF me coûte 8300 Francs par an, soit presque … deux mois de loyer ! Vu comme cela, ça fait réfléchir, non ?

Pendant ce temps, à la gare de Pontoise, fore l’œuvre du temps, il ne se passe rien : Les escalators sont toujours en panne depuis la fin du siècle dernier. Toutefois,  la SNCF organise quotidiennement sur ses emprises alentours sous l’œil bienveillants des usagers – ou plutôt des « clients », ainsi qu’on le dit du libidineux allant aux filles de petite vertu - et  qui ne sont mêmes plus choqués par quoi que ce soit, le fameux concours pontoisien du plus beau dépotoir, avec en alternance la présentation de l’entrepôt en ruine ou du parking brûlé selon que l’on porte son œil sur la gauche ou sur la droite.

« Faciliter les déplacements des Franciliens, c’est l’ambition de la région Ile de France »

Ou comme aurait dit un illustre menteur de président: « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

20:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, cheminots, sud rail, huchon, sncf, cgt, sarko | | |  Facebook

22/12/2007

Pas blonde, mais le mériterait....

Winter le 21 Décembre 2007 http://urbanitasmagories.20minutes-blogs.fr/

Petite anecdote relevée hier en gare Montparnasse, et qui montre que la capacité d'analyse de la gent féminine n'est pas nécessairement liée à la couleur des cheveux....  Donc, voilà :

Jour de départ en vacances de Noël a la gare Montparnasse . L e train du matin qui file vers la bretagne a du mal à démarrer : L es voyageurs sont en stand by sous le panneau indicateur central attendant avec une impatience non feinte l’affichage du quai de départ du train .   Dès l’annonce de cette indispensable information, la masse compacte des candidats au voyage se presse en direction du-dit quai afin atteindre chacun son siège .

Une charmante personne, haut placée sur ses talons, me précède dans cette petite marée humaine .  Pas blonde, mais qui le mériterait amplement :  La parfaite tenue de bimbo, et deux valises mauves pas réellement discrètes, du type de celles que l’on repère à 150  mètres sur les tapis roulants des espaces de livraison de bagages des aéroports .

Je suis devant la voiture numéro 11, première classe .

J’attends derrière cette personne pour m’engager dans la voiture . C’est une voiture duplex , qui offres deux niveaux, l’un inférieur et l’autre supérieur . Ma compagne de quai pénètre dans la voiture, ouvre sur la droite la porte des toilettes , équipées pour handicapés,  dont le mécanisme s’actionne avec un bouton, et constatant certainement au vu de sa mimique  qu’il s’agit des toilettes, se tourne alors sur la droite, et actionne la poignée commandant l’ouverture de la porte de communication de la section voyageur inférieure . Elle réitère une petite mimique puis laisse la porte se refermer sans pénétrer dans la voiture avant de  jeter alentour un regard sur 360 degrés et se dirige finalement et avec une moue un peu énervée et  ses deux lourds et voyants bagages vers l’escalier pour accéder à la section supérieure de la voiture .

Elle cherchait l’ascenseur…

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bimbo, blonde, shopping, news, fumer, brune, grève | | |  Facebook

 
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