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12/03/2012

Petits moyens, petits budgets, petites idées

 http://www.mai2012.fr/.

 Winter, le 12 mars 2012

 La pertinence de vos recherches vous a fait atterrir sur ce blog : Mai2012.  On se demande pourquoi je suis le seul à  avoir pensé à déposer ce nom de domaine ?

C'est qu'en 2008, j'ai lu le livre de François Léotard "Ca va mal finir" et je me suis dit : "Ce mec est un visionnaire", un vrai, parceque c'était une vision de l'intérieur, les pires....

 Mais aujourd'hui la crise est là. Et j'ai besoin de me refaire. Alors je mets en vente ces 4 superbes noms de domaine, idéals par les temps qui courent, et plutôt sacrément bien référencés sur Google.fr :

        MAI2012.FR

        MAI2012.COM

        MAI2012.ORG

        MAI2012.EU

 Pour l'anecdote, j'ai fait une proposition au front national : Le lendemain, il a ouvert "enmai2012.fr". C'est moins sexy, mais c'est bien essayé.

Je l'ai proposé aussi à Strauss Kahn, à Washington : Le lendemain, il avait des bracelets chromés.... Pas de bol, non ?

Faites moi une offre par mail avant le 6 mai !

13/12/2011

Crise : On y est pour rien !

 http://www.mai2012.fr/

 Winter, le 13 Décembre 2011

 «Fais ça bien qu’on n’ai pas d’emmerdes ! »

 La phrase est connue : C’est la blague classique du contremaitre sur le chantier.

 Le premier Ministre François Fillon s’exprimait en ces termes ce matin sur France Culture au sujet de la probable dégradation de la note française, qui perdrait ainsi son précieux triple « A ».

 Même si ce système de notation prête à rire, nous devons faire avec ; C’est bien dommage.

 « C’est de notre faute », s’exprima Fillon. « Lorsqu’on dépense trop », etc etc…

 Le glissement sémantique n’est pas anodin ; il convient de s’y arrêter quelques instants : « notre » faute ! « notre » faute ? Après avoir tenté de mettre la question de l’augmentation structurelle du chômage sur le dos des immigrés, le problème de la délinquance sur le compte des banlieusards et celui de crise des subprimes à la charge des traders, le déficit de la sécurité sociale sur le compte de l’irresponsabilité  des malades ou des medecins, et celui des caisses de retraite sur celle des vieux, voila que notre premier ministre tente de nous expliquer que la faillite du système monétaire est de notre responsabilité.

 Hélas, non, monsieur le Ministre, elle n’est pas de « notre » responsabilité mais de « votre » responsabilité ;  Ce n’est pas de notre faute, mais de votre faute ; de votre entière responsabilité et de la votre seule.

 Car les gens ne comprendraient pas que l’on commence son règne au champagne au Fouquet’s ou sur le yatch d’un milliardaire pour expliquer ensuite que la fête était trop chère.

 Vous nous aviez promis, il y a quatre ans et demi, de « mettre fin à l’impuissance publique ». C’était votre engagement, votre promesse, votre parole, ce sur quoi ceux qui ont voté pour vous se sont engagés. Et voici qu’aujourd’hui, alors que le constat d’échec est d’une violence rare, vous tenter de vous défausser sur ceux qui ont cru en vous.

 Non seulement la tactique - si l’on peut toutefois encore utiliser ce terme à ce niveau d’indigence stratégique - est d’une lâcheté rarement égalée, mais elle est de surcroit particulièrement insultante pour ceux qui souffrent des indomptables trépidations de la danse folle dans laquelle la perversion de vos amis banquiers  nous entraine au quotidien.

 Le cinéaste Werner Erzog concluait son film prémonitoire « la ballade de bruno » par cette phrase : « On n’arrête pas les poules qui dansent ! ».

Nous les arrêterons, Monsieur le premier Ministre, nous les arrêterons.

02/12/2011

Les bijoux de Sarkozy sont mes bougies

 http://www.mai2012.fr/

 Winter, le 29 Novembre 2011

 « le retour à l’ère de la bougie »

 Sarkozy dans le débat interne au niveau du PS sur l’opportunité de l’abandon de l’énergie nucléaire à court terme avait apporté un élément de réflexion majeur : Que ceux qui veulent retourner au moyen âge et revenir à l’ère de la bougie lui jette la première chandelle.

 C’est qu’au moyen-âge, on s’éclaire à la bougie, enfin, pour les plus riches car les pauvres s’éclairent à la chandelle, qui , elle, est faite non pas de cire d’abeille qui est un matériau trop onéreux mais de suif, c'est-à-dire de graisse animale.

  Et les paysans – qui ne sont pas propriétaires de leurs terres – ont toutes sortes d’impôts dont les principaux sont la taille, destinée a payer la protection du seigneur – car en ce temps, le seigneur protège - ,  le champart et le cens qui sont des taxes, l’une proportionnelle et l’autre fixe, sur les récoltes. Dans cet inventaire à la Prevert, on trouve également le fermage, taxe elle aussi assise sur la récolte, la gabelle, impôt sur le sel au roi et la dime au clergé.

 Les nobles sont exempts de taxe puisqu’ils ont « le don du sang ». Ils partent à la guerre. Quand au clergé, lui, il donne ce qu’il veut.

 Toute une époque ! Aujourd’hui, madame Bettancourt et son coquin de gendre, avec la complicité de la femme de notre ancien prélat de Bercy, Eric Woerth, fraudent le fisc dans des proportions jamais vues. C’est un exemple… ils sont tellement nombreux…

 Et voila qu’avant-hier, les députés adoptent en première lecture un impôt visant à taxer les terres des paysans indépendamment de leurs récoltes, impôt tout à fait inédit dans l’histoire de la fiscalité française depuis le moyen âge.

 Et hier, ils votent un autre impôt consistant à taxer les paysans sur la réutilisation d’une année sur l’autre des semences brevetées, une sorte de droit d’auteur, non pas recouvré directement par ce qu’on pourrait imaginer comme une sorte de « sacem » agricole – c'est-à-dire en fait Monsanto - mais simplement prélevé par le fisc – c’est tellement plus simple – pour le bénéfice des multinationales.

 Pour préciser la pensée de notre bon Suzerain, ce n’est plus à l’ère de la bougie que nous revenons mais bien à celui de la pierre taillée.

 On peut se poser la question assez naïve de savoir ce qui se cache derrière la volonté ainsi affichée d’exacerber de dangereuses tensions au sein d’un monde agricole déjà bien bousculé par crise, mais qui vote assez traditionnellement vers l’extrême droite ; A quelques mois des élections, la réponse n’est pas très compliquée à trouver.

 Alors oui, il faudrait revenir à la bougie, rétablir la gabelle, la taille et le cens. La dime irait au clergé et les nobles – vrais ou faux, soyons magnanimes - seraient dispensés d’impôt. Cela arrangerait certainement,  Les Sarkozy de Nagy Bosca, les Gallouzeau de Villepin et les autres… Mais nous autres, pauvres péans, n’oublierions alors pas de leur réclamer « l’impôt du sang », comme à l’ère de la bougie…

 A force de tirer sur la ficelle, c’est peut-être ce qui risque de leur arriver…Et ce ne serait que justice…

 

01/12/2011

Les banquiers sont tellement prévisibles....

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 Winter, le 29 Novembre 2011

 « Trop fort les banques»

 Le communisme vise à récupérer pour la communauté la plus grande partie de la force de travail de l’autre ;

 Le socialisme vise à récupérer pour la société la force de travail de l’autre ;

 Le capitalisme vise à récupérer pour son propre compte la force de travail de l’autre ;

 Le libéralisme vise à récupérer, pour son propre compte la plus grande partie de la force de travail de l’autre.

 C’est aussi simple que cela. Il n’y a pas besoin de lire de grands traités politiques pour le comprendre.

 Pour réaliser le dessein de leurs augures, le libéralisme ou le capitalisme doivent se réapproprier la force de travail. Pour cela, ils instituent l’argent, qui n’est qu’un véhicule permettant de transporter la force de travail. Puis le capitaliste rachète les usines qui permettent de faire tourner ces véhicules, tandis que le libéral effectue les fusions acquisitions entre les usines.

 Pour les garer, le capitaliste créée la banque.

 Lorsqu’il a pris toute la force de travail, il ne lui reste plus qu’à prendre la banque.

 C’est ce qui s’est passé avec une grande constance depuis la fin du XIXeme siècle.

 Lorsque toutes les entreprises se furent  toutes rachetées entre elle, il n’y eu plus rien à racheter d’autre que les états. Pour faire cela, il fallait au préalable, afin de les racheter à moindre frais, que les états ne valent plus rien. Quelques petites manipulations financières y suffirent, une petite pincée de Goldman Sachs en Grèce ou en Italie et hop, le tour fût  joué, comme on dit en Touraine. Il ne restait plus qu’à court-circuiter les démocrates pour imposer ses propres suzerains.

 Lorsque tout le monde fut totalement essoré, le capitaliste se dit qu’il en restait sans doute encore un peu dans les bas de laine.

 Il inventa alors un dispositif qui permettrait d’essorer vraiment bien : C’est ce qu’on a appelé les  bons du trésor. Pour faire croire aux pékins moyens que les bons du trésor avaient de la valeur, on allait prêter de l’argent aux états. On admirera ensuite la fierté des Italiens qui, dans un grand sursaut national, se précipitèrent sur les bons du trésor, qui ne valent strictement rien, car si c’était le cas, les banques ne seraient les premières à les racheter ?

 Cette mécanique monstrueuse aura pour conséquence de surenchérir le marché du logement, qui deviendra la seule valeur refuge un peu sérieuse, puisque tout le monde se mettra à vider ses assurances-vie pour acheter pendant que ce n’est pas encore trop cher maisons ou appartements, avec pour effet colatéral d’appauvrir encore plus la population.

 Mais à la fin de l’histoire, le capitaliste sera vraiment très riche. Il n’aura plus personne autour de lui à qui vendre ses produits, mais il sera très riche.

 Comme Mme Bettancourt, qui est en train de se faire spolier de sa fortune par sa fille qui n’a pas encore Elsheimer, Georges W. Bush ou Reagan,  tous deux à moitié fou ou Bill Gate, qui restera dans l’histoire le plus jeune riche du cimetière.

 Hé oui, comme disait ma grand’mère, on n’a jamais vu un coffre fort suivre un corbillard.

 

  

 

17/11/2011

Ile de France : Ali baba et les 209 conseillers

«La crise et l’élite»

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Winter, le 17 Novembre 2011

La région a équipé la ligne « H » de superbes voitures. J’ai eu l’occasion d’écrire sur le sujet. Lumières d’ambiance, plafond lumineux, des écrans de télé partout… En cette période de morosité, Jean Paul Huchon nous a fait « la totale ».

Sur les écrans, en attendant de vendre des pages de pub, la région a commis une sorte de court métrage qui passe en boucle. On y voit Paris en accéléré, et puis… quelques informations sur le conseil régional.

Rien de très passionnant.

Rien ?

Si quand même : On y apprend que l’on peut suivre en direct ce jeudi et ce vendredi à partir de 9h30 sur le site www.iledefrance.fr la réunion des élus régionaux. 

Qu’il y ait deux jours de réunion d’affilée n’est pas le plus intéressant.

Non. 

Ce qui est intéressant, c’est qu’on apprend incidemment qu’il y a … 209 conseillers régionaux.

Vous avez bien lu l’écran : deux cent neuf ! ! !

Pour mémoire, les attributions de la région sont les suivantes :

·         - l’attribution des  aides à l'économie et au développement ;

·         - l'aménagement du territoire : élaboration du contrat de projet État-région avec l'État et du schéma régional d'aménagement et de développement du territoire (SRADT), schémas interrégionaux de littoral et de massif, gestion des fonds européens (en Alsace) ;

·         - la construction et la gestion des lycées ;

·         - l'environnement : plan régional pour la qualité de l'air, parcs naturels régionaux et réserves naturelles régionales.

·         - l'organisation des transports ferroviaires régionaux ;

·         - la formation professionnelle : gestion des crédits AFPA, professions paramédicales ;

·         - les équipements structurants : certains ports et aéroports.

En pratique, en Ile de France, la Région ne touche vraiment les contribuables qu’à travers les transports en commun, les lycées et la formation professionnelle.

Pour tout cela, il faut 209 personnes. C'est-à-dire qu'au doigt mouillé, la masse salariale du conseil régional doit dépasser les 10 millions d’euros uniquement pour les conseillers ! ! !

Décidemment, quelque chose ne tourne pas rond dans notre société ...

 

Loin des fasts du Fouquet's, petite leçon de vie à usage des riches et bien-portants.

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 Winter, le 17 Novembre 2011

 De bon matin, place Stalingrad. Je vais au turbin. Sur la place, de loin, un grand black, le pas assuré et le regard hirsute, s’avance vers moi. On les reconnait de loin, les sdf. Je sais qu’il va me démarrer ma journée en me tapant un euro, un ticket restau ou une cigarette… De temps en temps, ça va, mais au quotidien, cela devient fatiguant. J’ai pris l’habitude d’anticiper. Une fois à ma hauteur, avant même d’attendre le début de sa phrase :

 -       « Bonjour, vous z’auriez pas une cigarette ».

 Je sais, ce n’est pas drôle, c’est facile de renverser les situations, surtout pour un nanti,  mais ça défoule. Surtout que je ne fume pas.

 Le zigomar, surpris, mais qui ne se démonte pas - c'est son job, de quêter... :

 -       « Bonjour, je suis à la rue. Mon seul moyen de survie, c’est de faire la manche » (etc etc…) la musique est toujours la même, on finit par connaitre la chanson.  

 Je coupe rapidement court à son monologue :

 -       « Hélas non, j’ai pas une thune. Tous les soirs lorsque je rentre à la maison, les gosses me demandent la même chose, mais j’ai vraiment rien, que des dettes… »

 Le type me regarde, vraiment effrayé. Je dois avoir l’air convainquant malgré les piécettes qui tintinnabullent au fond de ma poche, et qui pourraient lui faire un petit déj copieux :

 -       « Ah bon ? Pour la cigarette, j’ai que celle là, prenez la si vous voulez… »

 (Il me tend son mégot fumant, à peine entamé)

 Un  peu prix au dépourvu, je réponds la première phrase qui me passe par la tête :

 -       « Merci, c’est gentil, mais non, c’est pour ramener à ma femme ».

 On se quitte gentiment, lui hébété, repartant vers un autre chaland,  et moi, très con, m’en allant à mon travail.

 Voila : Même en temps de crise, le type qui n’a rien a quand même quelque chose à donner à celui qui a largement plus que lui.

 Petite leçon de vie pour démarrer la journée…

 

24/10/2011

DSK, le Cartlon et les putes

 «Affaire DSK n°3 : Pas grave…»

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Winter, le 24 octobre 2011

Je m’entreprenais ce week-end avec un ami sur l’affaire du Carlton, qui secoue Lille en ce moment, affaire suffisamment sérieuse pour que deux établissements hôteliers de luxe soient fermés, que le responsable de la Sureté du Nord ait été mis en examen et que quelques lampistes soient enchristés.

L’argument évoqué était qu’après tout, que certaines personnalités puissent s’offrir des coquetteries n’était pas en soi condamnable puisqu’en dans notre beau pays de France, on fait un distinguo net entre vie publique et vie privée.

Certes, mais tout est dans le « s’offrir »…

Car le seul petit soucis dans cette histoire est que les notes de frais de ces gâteries ont été payées par une entreprise de BTP, le groupe Eiffage, par l’entremise d’une société gérée par la compagne occasionnelle de la tête de pont de DSK dans le Nord, lequel s’assurait pour l’intermédiation des services d’un commissaire divisionnaire.

Ce qui est aussi ennuyeux, c’est de constater la proximité entre la Division Centrale du Renseignement Intérieur et le groupe hôtelier, lequel a réussi à se faire refiler - dans le cadre d’un package de rachat d’un établissement auparavant géré par le ministère de l’intérieur - par la dite administration à des fonctions de responsable de la sécurité un de ses fonctionnaire.

Le groupe Eiffage n’est pas connu pour faire des cadeaux, surtout pas en période de crise…

Les parties fines de DSK à Washington ou New-York  subventionnées par la société de Virgine Dufour, laquelle refacturait à Eiffage les prestations, ressemblent d’assez près à un recel d’abus de bien social, ce qui fait quand même désordre pour celui qui aurait pu être le futur Président de la République.

Henrion,dsk,affaire du carlton,prostitution,lagarde,davide roquet,virginie dufour,matériaux enrobés du nord,eiffage,rené kojfer,victoire de sarkozy,mai 2012,ump, alderweireldCeux qui ont travaillé dans le domaine des services aux collectivités locales ont une idée assez précise du sens de l’expression « faire avancer le dossier » : Une enveloppe, via des montages financiers souvent assez tordus, est allouée à un chargé d’affaire en charge de l’appel d’offre pour arroser les bonnes personnes, aux bons endroits. On en croque à un peu tous les niveaux, de la toute petite à la très grosse enveloppe. L’argument est imparable : « Nos concurrents font pareil ».  Le jeu des appels d’offre est rarement clair, et il y a une guerre interne entre les compétiteurs pour essayer de savoir qui truande et comment, afin de tenter de faire invalider un appel d’offre perdu.

Dans le cas du Carlton, les intérêts sont multiples et croisés. Il est tellement tentant d’arroser le prochain président…

S'il était démontré que de l’argent public a servi des intérêts aussi…particuliers, cela ferait désordre.

Et s'il était démontré que ces révélations rentrent dans le cadre d'une guerre des polices, cela mettrait vraiment le bordel. Cela tombe bien, puisqu'on parle de putes.

 

 

21/09/2011

Les dettes de la Grèce ? Quelles dettes ?

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 21 Septembre 2011

 «Mai 2012 sans la Grèce ? »

La Grèce est en faillite. DSK propose de rayer d’un trait de plume sa dette. Tout le monde crie : « haro sur le baudet ! » , Fillon en tête - lorsqu’on parle de baudet, derrière ses airs de premier de la classe, le premier ministre n’est jamais très loin.

En vérité, quel est le problème ? La dette des USA est colossale (100% du PBI). La Grèce est à 150% et la France à 85 % (pour mémoire, parmi les critères de convergence du pacte de Maestricht, c’est 60% du PIB…)

Est-ce vraiment dramatique ?

Pas réellement : L’argent-dette est devenu la monnaie d’échange du monde moderne (Confère la crise des sub-primes). Finalement, plus on a de dettes, plus on a de pression sur les pays qui nous entourent… regardez bien la chine : Elle tremble à l’idée de penser que ses colossaux avoirs (exprimés en dollars) ne se dévaluent. Les américains le savent bien, et plus ils s’endettent, plus ils mettent de pression sur le yuan… Jusqu’où iront-ils ?

Ce qui compte, c’est d’effrayer le cochon de payeur (l’européen) avec des termes qu’il ne comprend pas vraiment.

Le vrai enjeu de la dette, c’est la durée de vie du débiteur, pas de celui qui fait crédit.

Les dettes de la Grèce ? Quelles dettes ?

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 21 Septembre 2011

 «Mai 2012 sans la Grèce ? »

La Grèce est en faillite. DSK propose de rayer d’un trait de plume sa dette. Tout le monde crie : « haro sur le baudet ! » , Fillon en tête - lorsqu’on parle de baudet, derrière ses airs de premier de la classe, le premier ministre n’est jamais très loin.

En vérité, quel est le problème ? La dette des USA est colossale (100% du PBI). La Grèce est à 150% et la France à 85 % (pour mémoire, parmi les critères de convergence du pacte de Maestricht, c’est 60% du PIB…)

Est-ce vraiment dramatique ?

Pas réellement : L’argent-dette est devenu la monnaie d’échange du monde moderne (Confère la crise des sub-primes). Finalement, plus on a de dettes, plus on a de pression sur les pays qui nous entourent… regardez bien la chine : Elle tremble à l’idée de penser que ses colossaux avoirs (exprimés en dollars) ne se dévaluent. Les américains le savent bien, et plus ils s’endettent, plus ils mettent de pression sur le yuan… Jusqu’où iront-ils ?

Ce qui compte, c’est d’effrayer le cochon de payeur (l’européen) avec des termes qu’il ne comprend pas vraiment.

Le vrai enjeu de la dette, c’est la durée de vie du débiteur, pas de celui qui fait crédit.

19/09/2011

DSK incroyable talent

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 19 Septembre 2011

 «Mai 2012 : DSK out»

Dimanche 18 septembre 2011. TF1. Journal de 20h00. Dsk se fait offrir 20 minutes pour s’expliquer devant les français. Record d’audience battu : quasiment 14 millions de téléspectateurs. Au prix de la seconde de pub, cela fait une belle avance de la part de la chaine privée...

Je n’ai pas regardé.

Bien que l’envie fût grande, je n’ai pas regardé.

Pourquoi ?

Quelque chose me disait que, pour un homme auquel à tort ou à raison on imputait à son immense pouvoir ses supposés et assez minables méfaits, il y avait trop de provocation à s’arroger les deux tiers d’un journal d’une des plus populaires chaines de France pour expliquer une histoire de fesses qui avait mis par terre bon nombre d’espoir, ceux des gens de gauche, qui croyaient encore que DSK était socialiste, et toute sa cour, dont les noms circulaient déjà dans son shadow-cabinet , et qui devraient désormais se trouver ailleurs un porte-feuille : Martine Aubry, Manuel Walls, Pierre Moscovici et bien d’autres…

Quelque chose me disait qu’il valait mieux se taire…attendre gentiment la fin de l’orage, se faire petit, ou mieux, écrire, modestement, dans une tribune à petit tirage – l’exercice scriptural est toujours plus délicat que l’exercice oral tant il oblige à la pesée de chaque mots qui seront lu et relus – et attendre que les réactions se fassent.

Alors je suis resté chez moi au calme sous ma couette.

C’est seulement le lendemain que j’ai vu dans la presse les âneries débitées par DSK. Cela m’a dépité. « j’ai manqué mon rendez vous avec les français ».

L’homme est à terre. Il est défait, décomposé. Il a entraîné dans sa chute ses amis, ses idolâtres, ses fans. Mais il ne s’arrête pas là… il met définitivement Martine Aubry à terre…

Décidément la gauche française est pitoyable…

Sarkozy doit être plié de rire : sans talent, pouvoir battre sans la combattre et avant la bataille une personne qui en a, mais qui s’autodétruit sans effort, que peut-on demander de plus ?

 
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