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27/04/2011

Mai 2012 : Voter ? Pas Voter ?

Winter, ce Dimanche 24 Avril 2011

www.mai2012.fr

 « En mai, voter, pas voter ? Un chiffre à retenir : 364»

Dans la Grèce Antique,  on tirait au sort les gouvernants.  Cette pratique, pourtant très anciennement ancrée dans les sociétés aristocratiques et religieuses,  avait été présentée par Aristote comme concomitante à  la naissance de la démocratie, et c'est désormais cette thèse qui est devenue officielle dans nos sociétés démocratiques.

Peu importe. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est l'enseignement de Platon qui nous dicte qu'il y a péril à attribuer le pouvoir  à qui le cherche.

Ce dimanche, la Belgique n'avait plus de gouvernement depuis 364 jours. De notre côté, il nous restait exactement 364 jours avant le premier tour des élections présidentielles. Nous allons rentrer dans une absence de gouvernement pendant un an, puisqu'il faudra que nos têtes de liste se consacrent entièrement à la quête du prochain mandat.

Puisqu'on parle de mandat, il convient de rappeler qu'un mandat n'est pas un chèque en  blanc, et que son heureux récipiendaire devient par là-même obligé de qui l'émet. Mais il se trouve que nos gouvernants ont oublié le sens du mot mandat, trop absorbés qu'ils sont par le chaos financier orchestré par leurs amis boursicoteurs...

Donc la Belgique n'a pas de gouvernement... Et nous ? Que va-t-il se passer dans 364 jours ?  A ce jour, nous avons une vingtaine de prétendants à la magistrature suprême; Vingt, cela fait beaucoup : 100 % des voix coupé en 20 paquets, cela fait une part par tête de premier de la classe aux alentours de  5%, ce qui revient à dire qu'il ne faudra pas être très brillant pour être au deuxième tour... Mais, côté positif, cela veut dire également qu'avec un taux d'abstention de 28% comme en 2002, environ un million et demi de personnes va décider du sort de 63 millions de français.

Hors, c'est précisément dans ce cas qu'il faut aller voter car vous avez alors les SUPER POUVOIRS : Car cela revient à dire que lorsque vous glissez un bulletin dans l'urne, vous en glissez en vérité 40 ! Du bourrage d'urnes tout à fait légal ! Ainsi, une famille de 5 français qui vote représente alors 200 personnes ; et dans ma commune de 30 000 personnes, il suffirait de 150 familles de 5 personnes votant pour représenter tout la cité,

ou encore....364 couples !

 

30/12/2010

Islande : une révolution soft

 

Winter, le 30/12/2010

www.mai2012.fr

«Quand les islandais chauffent, cela bouillonne plus que dans leurs volcans»

Il faut être bien curieux pour arriver à trouver des informations sur ce qui se passe depuis un mois en Islande.  Et pourtant, cela mériterait-il pas de faire la une de la presse ?  Alors, de quoi s'agit-t-il ?

Rien de moins que d'une véritable révolution, mon bon seigneur, une véritable révolution...

Voyons un peu :

En 2007, crash financier et faillite des trois principales banques islandaises.

Derrière, chute dramatique du niveau de vie des islandais, qui étaient pourtant classés en 2008 comme les premiers en terme d'Indice de Développement Humain (l'IDH de l'ONU est un indicateur destiné à mesurer le développement des pays) et tombent, en 2010, au 17ème rang...

Le gouvernement islandais décide de nationaliser ces trois banques,  la Kaupthing, la Glitnir, et la Landsbanki , et tente en vain de mettre en place des mesures afin d'éviter une inflation qui devient monstrueuse, tel que l'abandon des taux de change fixes.  La couronne islandaise perd 85% de sa valeur. Le FMI, après avoir fait un prêt de 3 milliards de dollars au pays en 2008 lui prévoit pour 2010 une chute du PBI de l'ordre de 10%, avec tous les désastres économiques qui vont avec.

Alors le 20 Février 2010, les islandais se prononcent par référendum à 90% contre le plan de remboursement de la dette d'Icesave, la filiale de Landsbanki qui opère au Royaume Uni, car ils ne veulent endetter une génération entière dans le seul but de payer les erreurs des spéculateurs à la petite semaine. Le gouvernement - sous perfusion du FMI - est bien embarrassé.

C'est le début d'une fronde contre les institutions financières.

La crise de 2008 est vue par les citoyens comme la faillite d'un système qui, dans sa globalité, serait aux bottes des institutions financières. L'Islande, qui n'avait pas de constitution propre, puisqu'elle avait repris celle du Danemark, après quelques modifications basiques, décide, le 27 Novembre 2010, d'élire au suffrage direct parmi 523 citoyens ordinaires tirés au sort et volontaires, la petite trentaine de ceux qui auront pour tâche de proposer avant la mi-2011 dans le cadre d'une Assemblée Constituante, une constitution à la Nation. On n'a pas vraiment entendu parlé de cette élection, et pour cause, il est plus intéressant de parler de l'extradition de Cesare Battisti que des tentatives citoyennes de reprendre le contrôle sur un monde qui devient fou...

Parmi les thèmes que la constitution devra réguler, on trouve

- les bases de la constitution islandaise et ses concepts fondamentaux ;

- l'organisation des branches législatives et exécutives et les limites de leurs pouvoirs ;

- le rôle et la place du Président de la République ;

- l'indépendance de la magistrature et leur surveillance des autres détenteurs de pouvoirs gouvernementaux ;

- les mesures pour les élections et les circonscriptions électorales ;

- la participation des citoyens au processus démocratique, y compris l'organisation de référendum, y compris un référendum sur une loi constitutionnelle ;

- le transfert des pouvoirs souverains aux organisations internationales et conduite des affaires étrangères ;

- les affaires environnementales, y compris la propriété et l'utilisation de ressources naturelles.

En bref, il s'agit bien de redéfinir les règles du jeu...

Affaire à suivre. Les islandais, petit peuple de 320 000 âmes,  pensent que, contrairement à ce qui nous est asséné quotidiennement par "nos" médias, les solutions à la crise ne sont pas économiques mais politiques, et passent par une vraie représentation de la souveraineté et des intérêts du peuple.

Ce que l'on peut également retenir également de cette drôle d'histoire, c'est qu'en prenant des mesures à contre-courant de tous les autres pays, tels que déflation et contrôle stricte des transactions financières, l'Islande - dont la situation était la pire de tous les pays affectés - aujourd'hui s'en tire mieux que tous les autres pays...

Ceci montre une fois de plus que lorsqu'on est en période de crise, les solutions toutes faites sont éculées.


 

 

15/12/2010

pronostics 2012

 

Les urbanitasmagories de Winter le 15 decembre 2010

www.mai2012.fr

«Les événements  improbables peuvent parfois arriver»

Nous sommes dans une telle dérive que, pour les élections présidentielles de 2012, bien malin qui pourra faire des prédictions. Est-ce si sur ?

Que s'est il passé en 2002 ?elections.jpg

Au premier tour, nombre de voix ont été éparpillées sur des « petits candidats » : résultat, une triangulaire, avec Chirac au deuxième tour et plus de 20 points d'abstention, ces 20 points correspondant globalement aux irréductibles (fn et gauche dures). On remarque qu'au premier tour, l'extrême droite (megret et le pen), totalisaient 19.2 % des voix, contre 19,8 % pour chirac tout seul...

Que peut-on prévoir pour 2012 :

Hypothèse « deux coups les gros ».

On part de l'hypothèse que, devant la montée du front national, la plupart des hommes et femmes politiques commencent à réaliser qu'il y a vraiment un truc qui cloche en France, et - intelligemment - négocient pour retirer leur candidature avant le premier tour, de manière à avoir un premier tour sur peu de candidats...

De cette manière, le deuxième tour se passera en fait au premier, avec, pourquoi pas, un président élu au premier tour.

Ne rigolez pas, ce n'est pas moins impossible que le fût la présence du FN en 2002 au deuxième tour...

C'est même la seule solution pour se débarrasser du FN.

Improbable, mais pas impossible...

Hypothèse « crise institutionnelle ».

Partons de l'hypothèse que la situation économique ne s'améliore pas, que les bavures diverses et variées continuent, exacerbant les extrêmes, que la TVA augmente, mettant un coup de bâton final sur les artisans et commerçants d'un côté et le consommateur de l'autre, que Brice Hortefeux fasse encore quelques tentatives malhabiles en direction de l'extrême droite, et qu'une incrédulité croissante dans les institutions européennes se développe, etc etc...

On peut être sur dans ces conditions qu'on aura un front national au premier tour qui sera dans les 22 % au bas mot, sans doute beaucoup plus pour peu que Marine Le Pen arrive à faire l'union des intégristes de droite. Par ailleurs, il est vraisemblable qu'un quart des voix s'éparpille dans différents autres mouvements en part à peu près égale entre extrême gauche,  écolo et centre.

Si l'on s'appuie sur la sanction donnée en 2002 à Chirac, qui rétrospectivement apparait comme un saint, on peut penser que Sarkozy se prenne alors dans cette hypothèse  une raclée comme rarement président s'aura prise auparavant, avec 15% des voix.

Le PS, s'il ne change pas de stratégie, c'est-à-dire qu'on reste dans la confiture de rose avec Aubry, Royal et Hollande, réussira au 1er tour à récupérer 14 ou 15 % des voix.

Donc au deuxième tour, on se retrouve avec un duel Droite - extreme droite.

Question : Ce coup ci, le coup du front républicain pourra-t-il recommencer ?

Réponse : C'est peu probable, mon capitaine : on ne joue pas deux fois de suite la même martingale...

On risque alors d'avoir alors un taux d'abstention au deuxième tour jamais vu dans l'histoire des élections présidentielles, et une crise institutionnelle majeure, car on risque d'avoir un président élu avec moins d'un quart des électeurs...

En fait, dans ce scénario, si j'étais à la place de Sarkozy, je ne me représenterais pas un 2012, j'attendrais 2017 que le pays retrouve une certains splendeur, et je trouverais un nigaud pour prendre les coups de bâton à ma place, puis je reviendrais en sauveur, peut être dans le cadre d'élections anticipées, pourquoi pas...

Hypothèse « Miracle économique »

Supposons que les choses s'arrangent d'ici les à peine 500 jours par le truchement d'on ne sait quel miracle.

Si rien ne change du côté du PS, on risque dans le meilleur des cas de se retrouver dans le scénario de 2002, avec une triangulaire problématique.

En conclusion,

Cette élection, vue avec un an et demi d'avance, risque d'avoir un résultat totalement inédit, et riche en enseignements...

A tel point qu'il faudrait être téméraire pour se présenter, que cela soit à gauche comme à droite, car celui qui gouvernera en 2012 travaillera pour le suivant...

En fait, la seule solution pour que les choses se passent « normalement », c'est qu'il y ait un leader « normal » qui émerge, non seulement à gauche, mais également à droite. Si ces deux conditions ne sont pas réunies, il deviendra urgent d'aller vivre en Alberta...

 

 

18:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ump, ps, fn, élections, 2012, présidentielles, le pen, sarkozy, crise, institutionnelle | | |  Facebook

29/10/2010

le petit commerce

Winter, le 28/10/2010

www.mai2012.fr

« Elle avait pas lu Zola...»

Il advint que...

Ce matin non loin de la gare de C***, une petite commune coquette des Yvelines , je pousse la porte de la boulangerie pour prendre un croissant : Le gling de la sonnette retentit, en échange duquel la boulangère m'offre son plus beau sourire... Le commerce, c'est le sourire.... 1 euros et des poussières. Je sors un billet de 20 euros. Mon hôtesse le prend et le pose de son côté du comptoir, car il faut bien comprendre que dans le petit commerce le plateau de verre du comptoir , ou tout autre réceptacle sur lequel on pose la ferraille, symbolise une ligne de démarcation à côté de laquelle la défense Magino est une plaisanterie : Il y a ce qui est d'un côté, et tout ce qui est de l'autre.

C'est alors que je me ravise et fouille à la quête de quelques menues monnaies que j'aurais abandonné dans les profondeurs de mes poches et qui feraient très exactement le compte. Je lâche la mitraille sur le comptoir ; la boulangère encaisse, puis dans un geste très explicite, doublé d'une moue qui l'est tout autant, la paume collée au comptoir, pince du bout des doigts le billet en me regardant d'un air très ouvertement distrait et qui semble implorer l'absence de manifestation de cette étincelle naissant fatalement dans le regard de quiconque réagit : Elle attend évidemment que j'oublie de prendre mon billet ; il se passe un silence d'un millième de seconde, qui pourtant me semble durer une heure...

Ah ! que n'ai-je une caméra en guise d'oculaire ! Car voici qu'une histoire toute entière se déroule à travers cette imperceptible confrontation, qui est au sens propre et à bien des égards un véritable échange de point de vue. Et dans ce regard qui se suffit à lui seul à capturer toute la cupidité d'une humanité souffrante, la misère du petit commerce est ainsi résumée : « Si je peux en avoir un peu plus à son dépend, c'est toujours cela de pris », me dit ce clin d'œil bref.

D'un seul coup d'un seul cette boulangère qui était en poussant la porte accorte et fort avenante, m'apparait grosse, la poitrine flasque enserrée dans un tablier sale, des poches sous les yeux et le regard fuyant.

Et je l'imagine le soir en train de compter sa caisse après avoir tiré son rideau de fer, pendant que son mari décapsule une bouteille de mauvais vin... La boutique me semble alors bien sale : C'est une plongée dans les Rougon Macquart que je viens de m'offrir,  un roman, une véritable pièce de théâtre, une série complète, sans l'inconvénient d'avoir à monter à la capitale, de tourner pour me garer....

Tout cela en moins de cinq seconde, et pour le prix d'un croissant, moi qui faillis y laisser vingt euros...

 

02/05/2010

Crise financière grecque : ça sent le roussi

Les urbanitasmagories de Winter le 2 Mai 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Donner aux contribuables l'illusion que nous leurs sommes utiles»

Juncker, Trichet, Rehn, avec des têtes de premier de la classe en veille d’examen, annoncent en direct à la télévision, sous l’œil de souvlaki pas fraiche de Papakonstantinou,  le montant de l’aide de l’Eurogroupe à la Grèce : 110 milliards d’euros sur 3 ans, dont 80 payés par les pays de la zone euro et le reste par le FMI. L’effort est colossal et contraire au traité européeen pour lequel nous avons tous démocratiquement voté : c’est dire son importance. L’heure est si grave qu’il convient même de violer les lois :  de cette audace dépend la stabilité de la monnaie unique !

Nos trois beaux gosses, avec des mines totalement déconfites, façon Roger Gicqel dans ses grans jours , semblent vouloir faire de cet instant un moment historique dans la saga de la construction européenne : Pensez vous ! 110 milliards sur 3 ans pour sauver un des 23 membres de l’ Union, et un premier chèque de 30 milliard qui devrait être versé le avant le 19 mai par les 22 autres pays de l’Europe ! European_union_emu_map_fr[2].png

De quoi parle-t-on ?

A titre de comparaison, nous avons rappellé ci après les aides que chaque pays TOUT SEUL  a distribué directement ou indirectement à ses propres banques pour faire face à la crise financière.

Ces montants qui donnent le vertige sont exprimés en milliards d’euros, et montrent que l’unité de l’ Europe passe largement après l’allégeance de ses états membres à l’internationale de la voyoucratie.

 

 

Grande Bretagne

560 milliards d'euros

Danemark

426

Allemagne

398

Irlande

276

France

251

Belgique

190

Pays Bas

177

Autriche

118

Suède

102

Espagne

93

 

Dont, en résumé, l’Europe va allouer à la Grèce avec 23 contributeurs un peu moins d’un tiers sur trois  ans de ce que la France aura a elle toute seule refourgué  à ses banquiers véreux sur deux ans.

Quelque chose m'échappe, sur la réalité du problème...Tout cela se passe de commentaire, ou je me trompe ?

21:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eurogroupe, strausskahn, crise, grecque, fmi, trichet, juncker, rehn, europe, 110 | | |  Facebook

12/02/2009

Le bonheur est dans l'assiette

Winter Le 12 Fevrier 2009

http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

 

« Du bon usage de l’effet d’assiette»

Pour sortir de la crise, le gouvernement a proposé et voté un plan de 26 milliards d’euros.

Afin de sauver le système, nos politiques nous expliquent qu’il est nécessaire &  indispensable, de renflouer les banques ; Ainsi 40% (soit 10,5 milliards) de cette enveloppe ira – avec l’aval de Bruxelles - à nos amis les banquiers : une somme proprement colossale dont il est évident quelle sera payée à terme par des impôts supplémentaires.

(On peut - au passage & pour relativiser - comparer cette somme avec le montant des bénéfices engrangé pas Total au titre de l'activité du groupe pétrolier en 2008 : quasiment 14 milliards d'Euros....).

En économie, on appelle cela « l’effet d’assiette » : plus l’assiette est grande, moins il y a à manger dedans.

En Chine, lorsque des industriels frelatent du lait entrainant par là le décès de personnes innocentes, la réponse du gouvernement est simple : on les zigouille.

Mais la Chine est une dictature communiste, c’est bien connu.

En France, lorsque des banquiers véreux tapent allégrement dans la caisse tout en traficotant sans scrupule les chiffres, achetant, bricolant et revendant des produits financiers dont ils ignorent ou feignent d’ignorer la putridité du contenu , entrainant par leur incurie la banqueroute de milliers de PME, mettant des milliers de personnes sur le carreau, avec pour tout souper une assiette vide, la réponse du gouvernement, Notre Bon Suzerain en tête, est simple : « Attention les enfants, ce n’est pas bien ce que vous faites et vous n’aurez pas de bonus ».

Car la France est une démocratie libérale.

Si l’on prenait modèle sur le système chinois, en commençant se débarrasser de la chienlit qui a corrompu le système financier, le libéralisme y gagnerait.

Les périodes de crise sont salvatrices car elles permettent de faire du neuf sur du vieux.

En passant à côté de cette opportunité, la France risque de rater le train déjà en marche de la révolution du système libéral, système dont chaque année qui passe montre qu’il n’est viable que pour quelques uns.

Hors, un « système » qui ne fonctionne que pour quelques uns ne devrait pas s’appeler « système », mais « arrangement ».

Peu de gens comprennent que le temps des « arrangements » est révolu et afin d’accéder à la sérénité, les « arrangeurs » de tous poils devraient commencer à placer leurs économies sur la planète Mars : Grâce à ce prodigieux outil qui est la mondialisation, de toutes parts les fourches des jacques-bonhommes sont en train de quitter leurs terres natales,  incomparablement plus nombreuses & mieux fourbies qu’elles ne le furent naguère.

C’est également cela, l’effet d’assiette…

 

Ceci toutefois ne représente que  403 euros par foyer français.

13:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, banque, moralité, capitalisme, famine, bonus, plan de relance | | |  Facebook

 
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