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13/01/2012

Oui au travail de nuit des enfants de plus de 12 ans

Winter Le 16 Décembre 2008  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

« Réinstaurons le travail de nuit pour les plus de 12 ans.».

Faut il travailler le dimanche ? , jusqu’à 70 ans  ? Posé de cette manière, la question ne risque pas de nous amener très loin.

Alors en train de faire mes courses dans le centre commercial d’Art de Vivre à St Ouen L’aumône (95) je me vis proposer par une jeune employée de la librairie « le grand cercle » de signer une pétition en faveur du travail du dimanche.

Je ne savais pas qu’on avait le droit de faire signer des pétitions sur les lieux de travail, aussi, je m'arrêtais pour échanger quelques mots avec cette jeune personne, lui suggérant l’idée que sa demande était bien timide et que si sa motivation était de gagner plus d’argent, il fallait également qu’elle se batte pour une ouverture du centre commercial pendant la nuit, idée à laquelle ma locutrice ne semblait pas adhérer.

Je tentais ensuite d’expliquer à cette jeune personne – probablement caissière et dotée d’un master 2 – que le problème n’était pas tant de travailler pour payer ses études que celui d’avoir les moyens de les poursuivre dans de bonnes conditions, et si travailler le dimanche l’amenait à rester caissière, elle devrait se poser la question de l’intérêt du financement de telles études.

Je compris alors qu’il ne suffisait pas d’étudier pour apprendre car elle ne comprenait visiblement strictement rien à mon raisonnement et n’avait de toute évidence aprèus de longues années d'étude aucune idée ni culture politique, même de base.

Que penser ?

La fonction de l'état est la protection des individus qui, en échange d’une part de leur revenu, le laissent  se substituer à eux pour assurer leur sécurité ainsi qu’un ensemble de fonctions qu'individuellement ils ne pourraient assumer.

La sécurité des individus passe par la protection des biens et des personne qui appelle nécessairement la construction d’une perspective de vie pour chacun des administrés ; Le repos hebdomadaire - pour ne pas dire dominical - est le résultat d’arbitrages - pour ne pas dire de luttes - entre les individus représentés en corps constitués et l’état qui est à leur service.

Force est de constater aujourd’hui et un peu dans tous les domaines le recul de l’état : services publics, forces de police, forces militaires, éducation, émission de monnaies, garanties financières etc…

Face à ce déficit de services pour lequel paradoxalement l'individu paie toujours plus cher, tellement plus cher que l’on devient obligé de travailler toujours plus y compris le dimanche, on peut valablement commencer à se poser la question du bien fondé de l’état où à minima de son maintien dans ces conditions.

En s’affranchissant de ses fonctions purement régaliennes (arbitrage, modération, sécurité des personnes et des biens, garant d’un projet de société), en faisant la promotion du communautarisme au dépend de la communauté, en privilégiant l’action à court terme au dépend de la réflexion à moyen terme,  l’état français est en train de semer les germes de l’anarchie. Il ne faut pas entendre par là qu’il  génère du désordre, mais simplement qu’il est en train de s’auto-vider de sa substance et de sa raison d’être dans une période où plus que jamais la nécessité d’avoir un principe fédérateur entre les individus qu'ils soient ou non organisés en groupe apparait patente.

L’enjeu du travail du dimanche, c’est tout cela, ce n’est pas de savoir s’il est bien ou non de faire ses courses le dimanche.

Il me semble fort dommage que personne ne pense comme cela, à commencer par les organisations politiques et syndicales de droite comme de gauche qui ont dans leur développements intellectuels la pertinence de la poule.

Mais tant qu’il en sera ainsi, on pourra toujours planter des coqs sur les clochers de nos églises.

 

17/12/2008

Abaissons l'âge légal d'arrivée sur le marché du travail !

Winter Le 17 Décembre 2008  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

« Réinstaurons le travail de nuit pour les plus de 12 ans.»

Aujourd’hui Notre Bon Suzerain nous offre la possibilité de travailler jusqu’à 70 ans, possibilité que nous étions nombreux à espérer, depuis longtemps.

En effet, sans être grand statisticien, il suffit de comprendre que si l’âge moyen d’arrivée sur le marché du travail des jeunes tourne aux alentours de 25 ans d’un côté et que la durée de vie d’allonge globalement d’un an tous les dix ans de l’autre, si par ailleurs l’on inclut quelques périodes de chômage durant lesquelles on cotise moins, 70 ans semble être un âge raisonnable pour partir en retraite.

Bien évidemment, il faudrait faire quelques aménagements dans les entreprises, tels que ascenseurs pour aller du rez de chaussée au 1er étage, toilettes aménagées,  potages à la cantine etc..., mais finalement, rien de vraiment insurmontable.

Il existe pourtant une alternative simple pour lutter contre le déficit des caisses de retraite, tellement simple qu’on est en droit de s’étonner que personne l’ait à ce jour proposée : Il suffit de porter à 12 ans l’âge légal pour commencer à travailler. En effet, dans la mesure où – grâce à Notre Bon Suzerain – il est désormais possible d’avoir la majorité pénale à 12 ans, qui aurait l’affront d’avancer qu’il n’est pas moral de travailler plus jeune, car finalement travailler plus tôt, c’est également gagner plus tôt ?

Et avec une mesure de la sorte, c’est d’un seul coup 12 ans à 13 ans de cotisations qui rentreraient dans les caisses de retraite d'un seul coup d'un seul.

Et cela, c’est bon pour la France. Cela permettrait aux français de partir plus tôt en retraite : on pourrait ainsi avancer sans aucune difficulté l’âge de la retraite de 70 ans à 65 ans, & ceci même en tenant compte de l’augmentation inexorable de l’espérance de vie, et cela, c'est ce que les français veulent.

Cette mesure aurait également l’avantage d’augmenter de manière rapide et significative le pouvoir d’achat des français : Car en effet, dans la mesure où les enfants sont payés notablement moins cher que les adultes, les prix des produits finis pourraient considérablement diminuer, apportant par là un important ballon d’oxygène dans le portefeuille de nos compatriotes.

On peut même imaginer de passer le salaire minimum des enfants de 50% à 55% du smic – soit une hausse de 10% ce qui en période de crise n’est pas négligeable – sans pour autant grever le budget des caisses de retraite.

Un autre avantage significatif de cette mesure serait de relancer la natalité, car dans la mesure où les enfants au sein du ménage deviendraient une source de revenus et non plus de coût, il serait alors légitime de penser à en avoir plus pour gagner plus.

Bien évidemment se poserait le problème de l’hébergement de cette marmaille, car il est aujourd’hui déjà difficile pour un ménage d’avoir un chambre par enfant ; l’accroissement de la progéniture risque de compliquer les choses.

Mais c’est un faux problème : Avec l’augmentation du pouvoir d’achat, les ménages pourraient investir dans les bâtiments plus spacieux, ce qui relancerait l’immobilier. Oui, mais, me direz-vous, cela prendra du temps, car il y a un décalage entre la durée de conception d’un enfant (9 mois) et la durée de construction d’une maison (2 ans).

C’est juste et bien raisonné.

C’est pour cette raison qu’il faut encourager dès à présent le travail de nuit chez les enfants dès l’âge de 12 ans : D’une part, les enfants ont besoin de moins de sommeil que les personnes de 70 ans, d’autre part, cela permettrait d’organiser une rotation des chambres du ménage, en attendant de lancer un vaste programme de construction :

Tout le monde y gagne, c’est bon pour la France, c’est bon pour les français.

Et, cerise sur le gâteau, dans la mesure où l’espérance de vie est corrélée avec la date de mise sur le marché du travail, à terme, c’est l’équilibre assuré des caisses de retraite : on pourra alors dès 2025 penser à partir en retraite dès l’âge de 60 ans.

Enfin, dernier point à noter : il existe à ce jour tout un tas de possibilités légales pour faire travailler la population carcérale à moindre coût et avec une grande flexibilité, possibilités dont un certain nombre d'entreprises, telles que Lecobac où d'autres, font bénéficier leurs clients, c'est à dire nous autres, les consommateurs.

Avec l'arrivée d'une jeune et vigoureuse population dans les établissements pénitenciaires, c'est encore plusieurs points de pouvoir d'achat de gagnés.

Les solutions sont tellement simples qu’on peut se demander pourquoi tous les sénateurs, ministres, députés n’y pensent pas.

A moins que…

09:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fo, cgt, cgc, travail des enfants, nuit, droit du travail, rachida | | |  Facebook

 
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