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31/01/2012

Amis banquier lève ton verre, et surtout, ne le renverse pas ...

http://www.mai2012.fr/.
Winter, le  31 Janvier 2012
«Plus c’est gros, plus ça passe»
Fort de leur premier succès auprès de la BCE, avec l’obtention d’un premier prêt de 489 d’euros le 22 décembre dernier – le plus gros prêt de l’histoire de la finance -  on apprend ce matin que les banques voudraient demander auprès de l’établissement européen… un prêt de mille milliards d’euros. Vous avez bien lu : mille milliards …
On nage en plein délir.
Pour comprendre ce que cela représente, s’il l’on estime qu’il y a sur la planète six milliards d’individus, cela fait 166 euros par tête d’humain. Le seul problème de ce chiffre astronomique, c’est que sur la terre, le nombre de personne vivant avec moins de un dollar par jour est supérieur à un milliard…
Ce chiffre est tout simplement colossal, et n’a aucune relation avec une quelconque réalité économique, mais si l’on tente d’en trouver une, il s’agit de dix fois la capitalisation boursière d’Intel, cinq fois la capitalisation boursière d’IBM etc etc… Tout ceci n’a strictement aucun sens.
Mais comme dit l’adage, plus c’est gros, plus ça passe…

01/12/2011

Les banquiers sont tellement prévisibles....

  http://www.mai2012.fr/

 Winter, le 29 Novembre 2011

 « Trop fort les banques»

 Le communisme vise à récupérer pour la communauté la plus grande partie de la force de travail de l’autre ;

 Le socialisme vise à récupérer pour la société la force de travail de l’autre ;

 Le capitalisme vise à récupérer pour son propre compte la force de travail de l’autre ;

 Le libéralisme vise à récupérer, pour son propre compte la plus grande partie de la force de travail de l’autre.

 C’est aussi simple que cela. Il n’y a pas besoin de lire de grands traités politiques pour le comprendre.

 Pour réaliser le dessein de leurs augures, le libéralisme ou le capitalisme doivent se réapproprier la force de travail. Pour cela, ils instituent l’argent, qui n’est qu’un véhicule permettant de transporter la force de travail. Puis le capitaliste rachète les usines qui permettent de faire tourner ces véhicules, tandis que le libéral effectue les fusions acquisitions entre les usines.

 Pour les garer, le capitaliste créée la banque.

 Lorsqu’il a pris toute la force de travail, il ne lui reste plus qu’à prendre la banque.

 C’est ce qui s’est passé avec une grande constance depuis la fin du XIXeme siècle.

 Lorsque toutes les entreprises se furent  toutes rachetées entre elle, il n’y eu plus rien à racheter d’autre que les états. Pour faire cela, il fallait au préalable, afin de les racheter à moindre frais, que les états ne valent plus rien. Quelques petites manipulations financières y suffirent, une petite pincée de Goldman Sachs en Grèce ou en Italie et hop, le tour fût  joué, comme on dit en Touraine. Il ne restait plus qu’à court-circuiter les démocrates pour imposer ses propres suzerains.

 Lorsque tout le monde fut totalement essoré, le capitaliste se dit qu’il en restait sans doute encore un peu dans les bas de laine.

 Il inventa alors un dispositif qui permettrait d’essorer vraiment bien : C’est ce qu’on a appelé les  bons du trésor. Pour faire croire aux pékins moyens que les bons du trésor avaient de la valeur, on allait prêter de l’argent aux états. On admirera ensuite la fierté des Italiens qui, dans un grand sursaut national, se précipitèrent sur les bons du trésor, qui ne valent strictement rien, car si c’était le cas, les banques ne seraient les premières à les racheter ?

 Cette mécanique monstrueuse aura pour conséquence de surenchérir le marché du logement, qui deviendra la seule valeur refuge un peu sérieuse, puisque tout le monde se mettra à vider ses assurances-vie pour acheter pendant que ce n’est pas encore trop cher maisons ou appartements, avec pour effet colatéral d’appauvrir encore plus la population.

 Mais à la fin de l’histoire, le capitaliste sera vraiment très riche. Il n’aura plus personne autour de lui à qui vendre ses produits, mais il sera très riche.

 Comme Mme Bettancourt, qui est en train de se faire spolier de sa fortune par sa fille qui n’a pas encore Elsheimer, Georges W. Bush ou Reagan,  tous deux à moitié fou ou Bill Gate, qui restera dans l’histoire le plus jeune riche du cimetière.

 Hé oui, comme disait ma grand’mère, on n’a jamais vu un coffre fort suivre un corbillard.

 

  

 

 
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