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17/03/2012

UMP & sondages foireux

 

http://www.mai2012.fr/.

Winter, le 17 mars 2012

« Les sondages… »

Un sondage pour Paris match nous indique ce matin que Sarkozy passe avant Hollande au premier tour à 28,5% contre 27%

C’est une bonne nouvelle pour l’UMP, le problème, c’est que c’est totalement impossible :

Pourquoi ?

C’est juste une question d’arithmétique : il y a cinq candidats majeurs, et pas un seul qui sorte vraiment du lot : Sarkozy, Hollande, Le Pen, Melenchon et Bayrou. Raisonnablement, ces cinq candidats devraient rassembler sur leur tête 80% des suffrages, donc un "panier" moyen de 20% par personne.

On voit mal comment Marine Le Pen ferait moins bien que son père en 2002. Donc, voilà déjà 16 ou 17% qui partent : A minima 15%

Bayrou avait fait près de 19% en 2007. Pourquoi ferait-il moins ? Mais imaginons qu'il ne fasse que 14% : Le total nous amène à plus de 90 % : C'est impossible car il y a encore une petite dizaine de candidats....

En d'autres termes, il y a forcément quelqu'un qui va manger pour les autres.

Donc nous allons avoir une surprise, une grosse surprise.

 






26/02/2012

Le Pen plus bête que la moyenne

Mai 2012.

Winter le 26 Fevrier 2012

«Viande Bovine & Viande halal»

Marine Le Pen casse les pieds des français en expliquant qu’en Ile de France, on ne mange que de la viande Halal.

Outre le fait que cela n’a strictement aucun intérêt, c’est totalement faux. Mais dans la famille de l’extrême droite française, on n’en est pas une approximation près.

Le seul intérêt de cette polémique est d’expliquer que les arabes nous envahissent, car pour le pékin moyen, musulman égal arabe égal viande halal égal immigration égal étranger qui vient voler le pain des français.

Alors, rappelons à Marine que l’immigration est la seule manière pour nous autres bon français de nous faire payer nos retraites quand nous ne pourrons plus travailler… Mais c’est sans doute trop compliqué à expliquer.

Mais puisque Marine Le Pen a lancé le débat sur la viande, remettons sur la table la vraie, la seule, l’unique question :

Pour créer un kilo de viande de bœuf, il faut 13 500 litres d’eau ! Vous avez bien lu ! 13 tonnes d’eau pour produire seulement un kilo de bœuf. A titre de comparaison, pour faire 590 litres d’eau pour produire un kilo de blé et seulement 25 litre pour faire un litre de bière. Cette eau est prélevée dans l’environnement. Et l’on comprend bien que pour pomper dans la nappe de quoi faire une bête de 600 à 700 kilogrammes, il faut qu’une pompe qui produirait 1000 litres à l’heure tourne 24h/24 pendant un an : Même si ces chiffres sont approximatifs, cela fait quelques litres de gaz-oil !

Rappelons aussi que sur notre planète, il y a presque 7 milliards d’habitants, et que sur ces 7 milliards (6,8 milliards), beaucoup ne mangent pas de viande, soit par orientation religieuse, soit pour des raisons économiques. Juste en Inde, environ 500 millions de personnes ne mangent jamais de viande, ni hallal, ni catholique, ni casher...

Alors, on comprend bien que manger de la viande tous les jours n’a pas grand sens. Les messages qui consistent à dire qu’il faut manger des produits laitiers tous les jours, de la viande tous les jours etc.. sont des inventions des industriels.

Donc, pour répondre aux idioties de Marine Le Pen, le seul problème c’est de manger des produits animaux de manière raisonnable. Le reste ne sert qu’à monter une partie des français contre l’autre.

Et ce n’est pas très glorieux.

 

15/02/2012

Sarkozy et le plan Alzheimer

http://www.mai2012.fr/.
Winter, le 15 Fevrier 2012

«Vol au dessus d’un nid de coucou»

Ce n'était pas une surprise, mais bon, en période de crise, on peut manger du réchauffé :

Sarkozy a pris la parole, afin d’expliquer qu’il serait candidat à sa succession. Il a choisi pour cela le jour de la St Claude, patron des tailleurs de pierre,


Martin Bouygue, le Grand Bâtisseur devant l’éternel, a du être honoré.


Etant pris par mon travail, car j’essaye de travailler plus pour gagner plus, je n’ai pu suivre le discours de Notre Bon Suzerain. Je n’en ai vu que des extraits en replay.
Et là, je me suis demandé si Notre Bon Suzerain avait encore l’intégralité du contrôle des facultés mentales de ses conseillers :


Tout est à côté de la plaque. Il n’y a aucune cohérence, Tout est contradictoire avec les engagements pris devant les français il y a cinq ans. Il n’y a rien qui réponde à une quelconque logique, et il n’y a strictement rien de constructif à tirer de ce soliloque.
Comment peut-on être assez débile pour casser systématiquement le liant d’une société à l’équilibre aussi fragile en jetant de manière aussi caricaturale l’oprobre sur des populations aussi fragiles ?


Comment peut-on être assez débile pour proposer en programme ce qu’on n’a pas été capable de mettre en place pendant un lustre (pour les incultes, les chômeurs et les manouches, un lustre, c’est une durée de temps de cinq ans)


Nicolas Sarkozy veut redonner la parole au peuple français notamment en le consultant par un « référendum sur le chômage, l’indemnisation du chômage et formation des chômeurs ».


Mais c’est pas possible d’être à ce niveau de connerie ! Mais que se passe-t-il en France ? C’est dramatique !

Pendant ce temps, en face, Hollande explique que « les communistes n’existent plus ».

Veut-il rivaliser sur le terrain de la connerie avec Notre Bon Suzerain ? Croit-il vraiment que la social-démocratie qui fait des partouzes à New-York au frais d’un grand groupe de BTP, donc des contribuables, est le modèle de représentation que les électeurs attendent ?


Il y a en France des millions d’électeurs qui pensent que la mise en commun de la force de production et de la valeur ajoutée du travail est ce qui peut sauver le monde du cataclysme de l’égoïsme et de l’individualisme. Contrairement à ce que ces autistes pensent, cette classe existe, enfle et gronde le matin dans le train de banlieue.


Hollande devrait relire ses classiques, et s’intéresser aussi à elle !

01/02/2012

«Eric Besson et la myopie en politique»

http://www.mai2012.fr/.
Winter, le  01 Fevrier 2012
«Eric Besson et la myopie en politique»
Un homme politique, ce qui devrait le caractériser, n’est ce pas sa faculté d’analyse, sa vision transversale de la société, sa capacité à s’appuyer sur la passé pour imaginer le futur ?


Cela devrait être ainsi ; Exit Rousseau, exit Voltaire, rabaissé par le porte parole de l’UMP au rang d’une marque de vêtements ; L’homme politique de ce passage entre nos deux siècles est myope, mal comprenant, mal entendant, et rarement futé : Il fume plus qu’il n’éclaire ; Exit le siècle des lumières, voici celui des tourbières.


La cour des comptes a publié hier son rapport sur le coût du nucléaire. Inutile de rentrer dans le détail ; l’addition est musclée ; ce n’est pas vraiment une surprise.  L’intérêt de ce rapport réside dans l’évocation de manière très indirecte, et uniquement au travers l’explosion des coûts des assurances, du réel coût du risque. Et c’est bien évidemment ce coût qui représente une somme masquée proprement colossale.


Imaginons qu’il faille rajouter à la facture du kilowatt heure japonais le coût économique de la perte de l’activité sur une portion significative du territoire national ; Soyons modestes, imaginons simplement qu’il ne faille que « gratter » sur une profondeur de dix centimètre la terre alentours de  Fukushima , dans un rayon de seulement cinquante kilomètres ; c’est alors une montage de déchet plus grosse qu’un building de soixante étages qu’il faudrait déplacer et traiter : L’effort est proprement pharaonique : Nous même, dans le Nord, avons renoncé à nous débarrasser de nos terrils, autrement mois compliqués à éliminer…


Tous ces arguments étaient évoqués il y a quarante ans déjà, lorsqu’Eric Besson n’était encore qu’au lycée.


D’autres arguments étaient déjà évoqués, dont on ne parle pas vraiment, et qui sont pourtant d’actualité : Prise en otage d’un train de déchet nucléaire par des terroristes ; accident d’un train transportant des déchets en pleine gare de St Denis ; transfert de technologie vers des pays rebelles etc…


Les habitués du RER, à Paris savent parfaitement qu’une fois par mois, un bien curieux manège leur pourrit leurs transports en commun : Des convois de déchets nucléaires transitent depuis l’Allemagne vers la Hague. Mais, comme ceux qui ont pensé l’infrastructure ferroviaire sont les mêmes qui ont propulsé le nucléaire en fer de lance de l’industrie, pour transiter de l’Allemagne vers la Hague, ces trains doivent nécessairement passer en pleine proche banlieue : Le trafic est alors totalement bouleversé, tant pour des raisons de sécurité que parceque des activistes tentent d’enrayer leur progression : Et chaque mois, la SNCF nous livre le même manège : plutôt que d’indiquer ce qui se passe, ce qui ne manquerait pas de terroriser le banlieusard qui, s’il sortait son compteur geiger après le passage du convoi, s’apercevrait que ça chauffe dans les atomes de l’air, la SNCF annonce « des perturbations dues à des personnes sur les voies ». Et c’est le bordel toute la journée pour des dizaines de milliers de voyageurs.


Mais je rassure Eric Besson, si toutefois il se posait la question depuis l’arrière de sa voiture de ministre : Les heures de labeur perdues à cause de ces manèges ne sont pas comptabilisées dans le cout de revient du kilowatt heure : elles sont prises en charge par les salariés.  


Tous les risques et les désordres afférents au développement de l’industrie atomique sont  connus et évaluables depuis la naissance de l’industrie du nucléaire.


Mais soyons justes : l’énergie atomique est sans doute ce qu’il y a plus efficace en terme de production d’énergie ; le problème est que cette discipline nous dépasse totalement : nous ne connaissons rien de la matière, ou si peu…Notre représentation de l’atome est passé en cent ans d’une vue granulaire de petites particules évoluant plus ou moins sagement sur des trajectoires ellitiques autour d’un noyau  à des « ondes de probabilité », mais les gens de la génération d’Eric Besson ont a leur fore défendant toujours cette représentation granulaire de la structure de la matière dans la tête : il ne faut pas leur en vouloir, ils sont vieux, non qu’ils soient séniles, mais pensent comme des vieux, sur des vieux modèles, et avec des vieux schémas dans la tête.
Alors, lorsque ces gens arrivent au pouvoir et qu’ils commencent par sabrer systématiquement les crédits allant à la recherche fondamentale, cette vision qu’ils ont de la matière, de l’innovation, de la recherche, n’est pas prête à évoluer ; La conséquence  est que l’on doit, en France, se reposer  sur des coopérations internationales du type LHC pour avancer dans la recherche.
Mais ce qui est encore plus redoutable, c’est que la très courte vue de ces homme politique, sans doute doublée d’intérêts personnels assez mesquins, plombe littéralement le pays pour des décennies.
Car, enfin, c’est bien à cause des décisions prises par des hommes de la trempe d’Eric Besson que nous nous retrouvons dans une situation ubuesque et littéralement diabolique :

Nous ne pouvons pas continuer à utiliser l’énergie atomique car que l’on commencera à compter avec un peu d’application, elle se révèlera trop coûteuse et beaucoup trop risquée, avec cet effet pervers que si l’on veut diminuer le risque il faudra en augmenter le coût, et vice et versa.

Mais nous ne pouvons pas l’arrêter, car ce faisant, nous perdrions définitivement la savoir faire qu’il nous faudra pourtant développer pour pouvoir démanteler les centrales nucléaires et traiter les déchets. Par ailleurs, ce savoir constituant un marché économique colossal sur des durées qui s’expriment en décennies, il sera économiquement stupide de ne pas s’y intéresser.
Les hommes politiques de la trempe d’Eric Besson qui nous ont poussés sur cette voie sont donc totalement soit irresponsables soit incompétents soit les deux : Car ils avaient, il y a quarante ans, tous les éléments pour prendre les bonnes décisions ; ils ne l’ont pas fait pour des intérêts à très courte vue.

En mai 2012, nous devrons voter ; qu’ils soient à gauche ou à droite, sachons nous débarrasser définitivement de cette classe d’individus myopes.

05/10/2011

la face cachée de Borloo l'avocat, en droit, en verre...

Winter, le 4 Octobre  2011

www.mai2012.fr

«A méditer : la lettre ouverte de Borloo»

 Lettre ouverte de Jean-Louis Borloo, 2 octobre 2011 ; un exemple magistral de langue de bois : A lire avec une grande attention. Il s’agit de la lettre de celui qui se nomme lui-même « l’avocat des plus fragiles, » , un homme a la fortune immense, qui fût l’avocat de Bernard Tapis, un homme qui ne donne jamais rien sans rien, un homme qui est prêt à débaucher tout le monde de toute part pour les lâcher au bout de cent mètres… 

Ainsi, cet homme n'aurait rien négocié ?

A d'autres ! 

« Il y a vingt ans, les valenciennois m’ont demandé de les aider à sortir d’une crise économique, industrielle et sociale d’une très grande gravité. Depuis, je n’ai jamais cessé de me battre pour les Français, notamment pour les plus démunis : relance massive de la construction de logements, rénovation totale des 450 quartiers sensibles, baisse du chômage de 10,2% à 7,7% en trois ans grâce au plan de cohésion sociale, accompagnement de la mutation écologique de notre pays dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Pendant les neuf années que j’ai passées au sein du Gouvernement, j’ai toujours essayé d’être un bâtisseur, un rassembleur, un « tiers de confiance », tout en restant l’avocat des plus fragiles. Ma plus grande fierté est d’avoir été un ministre de « missions », souvent difficiles. Il y a un an, j’ai lancé un appel en faveur d’un virage social. Cet appel, hélas, n’a pas été entendu. Ceci s’est traduit par un profond déséquilibre au sein de la majorité que je n’ai cessé de dénoncer. J’en ai, pour ma part, tiré toutes les conséquences sur un plan personnel et politique. J’ai ainsi refusé de participer au Gouvernement, j’ai quitté l’UMP et j’ai créé, autour de l’Alliance républicaine, écologiste et sociale, un nouveau pôle d’équilibre.

 J’ai également repris ma liberté. Au cours de ces derniers mois, j’ai travaillé très en profondeur pour comprendre les origines de la crise que nous connaissons, pour bâtir une vision et pour proposer un projet autour de mes priorités : la formation et la qualification de jeunes, l’école primaire, l’égalité des chances, la diversité, la baisse des prix du logement, la lutte contre le chômage, la croissance verte. J’ai réfléchi au moyen de défendre mes convictions. L’élection présidentielle étant devant nous, je m’y suis préparé patiemment et méthodiquement avec l’aide de mes amis et j’ai donné rendez-vous aux Français, à l’automne. À aucun moment, je ne me suis inscrit dans les schémas traditionnels des petites phrases, des négociations secrètes et des rapports de force.

Quelle est la situation aujourd’hui ? Quelle est mon analyse ? Tout d’abord, force est de constater que la dynamique des centres ne s’est pas créée : ni sur le projet, ni sur les hommes. Les raisons en sont multiples : manque de temps, malentendus, incompréhensions. J’en prends, évidemment, ma part de responsabilité. Sans cette dynamique, je ne vois pas comment une candidature centriste peut prétendre accéder au second tour et l’emporter. Je reste néanmoins convaincu que la France a besoin d’une grande formation humaniste, profondément européenne, assumant pleinement la diversité de notre pays.

Par ailleurs, la France, comme le reste du monde, fait face à une crise sans précédent suscitant un sentiment de crainte, de repli sur soi et de peur. Elle favorise également le développement de mesures simplistes, la recherche de bouc émissaires et le populisme. S’y ajoute un climat de suspicion généralisé lié à un interminable feuilleton judiciaire qui n’épargne aucune institution. Le risque populiste, en France comme en Europe, est réel. Et je ne veux pas faire courir ce risque aux Français. J’ai le sens de l’Etat et je suis un honnête homme. L’élection présidentielle n’est pas un concours d’ego ou de notoriété. Encore moins, le prologue de négociations à venir.

Je sais que ma décision va décevoir mes amis. Il aurait été bien plus facile de profiter des difficultés de la majorité, et notamment de la défaite au Sénat, pour exister et me démarquer. Mais, c’est une lecture trop rapide et superficielle. Je veux rassurer mes amis : je n’ai rien demandé, rien négocié, et surtout rien abandonné de mes convictions. Je vais continuer à me battre pour mes valeurs républicaines, écologistes et sociales. Je vais continuer à me battre pour que l’on cesse d’opposer les Français les uns aux autres. Et je vais continuer à me battre pour accélérer la recomposition du paysage politique français. Je suis, plus que jamais, un homme libre et déterminé à servir les Françaises et les Français. »

01/10/2011

Sénatoriales : Gérard Larcher tombe de son fauteuil

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 1er Octobre 2011 à 9:15

 «Le Senat passe à gauche »

C’était cette semaine. C’était la première fois depuis plus d’un demi siècle. Cette élection signe une déconfiture historique d'un président de droite, qu'il va sans doute  être un peu compliqué de mettre sur le dos de la crise financière…

 

L’UMP, embarrassée, déjà empêtrée dans l’affaire Karachi et autre, distribue à ses ouailles par la main du gendre idéal ce que l’on appelle des « éléments de langage », En substance, il y a deux thèmes :

Premièrement, on va dire est logique que le Sénat passe à gauche puisque les grands électeurs sont passé à gauche ; c’est mathématique puisque c’est le résultat d’échec locaux.

Deuxièmement, par ailleurs, on va dire que les sénateurs ont un fonctionnement un peu particulier : Ce n’est pas parce que le Sénat passe à gauche que le président sera nécessairement à gauche. Il faut sauver le soldat Larcher.

Il s’agit là de la logique de Jean-François Coppé, et non pas de la réalité des faits.

Tout le monde s’attend à ce que Gérard Larcher, sans surprise, perde son fauteuil. Tout le monde s’attendait depuis des mois à ce que le sénat passe à gauche, compte tenu du mode d’élection des sénateurs, qui reflète réellement la « petite France », et non pas les intellectuels parisiens. Tout le monde, sauf l'UMP. Cette petite France souffre, elle a mal, elle a faim, elle est accablée par la crise financière. Elle ne comprend plus rien à la logique des gens pour lesquels elle a voté en masse avec espoir.

L’aveuglement du gouvernement, qui relève de la méthode Coué, rebaptisée méthode Coppé, montre à quel point les gens qui nous gouvernent sont en décalage avec ce pays.

La claque va donc être ce soir terrible. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui se passera en mai 2012.

On attend d’ores et déjà avec impatience les « éléments de langage » de Jean-François Coppé pour le 20h00 de TF1.

 

 

 
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