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02/02/2017

Chandeleur 2017 : Loin des troubles de Fillon, un miracle en plein Paris

Marcel Renard

Le 02 Fevrier 2017

« Un miracle en pleine Chandeleur»

Aujourd’hui, c’est la Chandeleur. La présentation de Jésus au temple, pour ceux qui croient encore en l’existence de Jésus.

C’est donc un grand moment.stalingrade;bar;côté canal;mai 2017

Dans le restaurant où j’ai mes habitudes, il n’y a pas trop foule. En début de mois, les gens sont toujours un peu secs, quelle que soit la météo.

On s’installe. On ordonne. Deux joues de bœuf pour les arpettes, et un steak sans frite, sans salade pet sans sel pour le maigre. Le maigre, c'est le patron, pas de gargotier, mais un des miens.

stalingrade;bar;côté canal;mai 2017Et un pichet de vin blanc.

Dans ce restaurant, (c’est le côté canal, à Stalingrad, j’en profite pour faire un peu de pub car c’est une bonne auberge), le patron sert son vin dans des anciens pichets en bois. C’est tout à fait authentique et très sympathique. Pour que les choses soient conformes à la législation, il a rempli le fond de résine alimentaire, pour faire le compte et recouvert l'intérieur également du même produit, pour des raisons de normes alimentaires.

On peut ordonner du rouge ou du blanc selon ses préférences. Et le patron, c'est Augustin, prénom Kabyle s'il en est (c'est un bar kabile) remplit au bar à la demande. 

Donc le patron (un autre : c'est tous des patrons, les kabyles) amène le pichet. Il est derrière nous. On parle de choses particulièrement sérieuses : nous sommes en closing. ça ne rigole pas. On se sert un verre. Du blanc. Puis un deuxième pour vider le quart de vin en bois.

Et c’est là que – à la stupéfaction de tout le monde présent, y compris le patron - le miracle de la Chandeleur intervient.

Attention, on parle de vrais miracles, pas de trucs pour les charlatans : un vrai miracle, c'est quand l'impossible se réalise en stalingrade;bar;côté canal;mai 2017temps réel sous vos yeux ébahis.

Alors, quel est il ? Hé bien, vous me croirez ou non, mais le deuxième verre, issu du même quart en bois et servi dans la foulée - que je sois maudit si je mens, le deuxième verre, dis-je, ainsi que la photo le prouve, et ce n'est pas un reflet ou un artifice quelconque mais bien un miracle, donc, le deuxième verre est d'un rosé parfait. Merci Seigneur ! Que la joie soit en nous !

Rares sont, en plein Paris, les lieux où de tels miracles sont possibles ! Bénis soient-ils !

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14/02/2012

Notre Bon Suzerain se dévoile.

http://www.mai2012.fr/.


Winter, le  14 Fevrier 2012

«A la St Claude, la place est chaude»

m034706_014118_p.jpgSi l'on en croit les rumeurs, demain, le jour de la Saint Claude, Sarkozy se portera officiellement candidat à l’élection présidentielle de Mai 2012.


On peut faire des jeux de mots faciles sur St Claude, patrie de la pipe, en commançant par les plus délicats : De quelles âcres vapeurs Notre Bon Suzerain tentera-t-il de nous enfumer ?


Mais loin de nous cette idée !


En ces temps de crise, où le budget des ménages est assiégé par les assauts lancinants de toutes sortes de taxes, les français en sont réduits à manger de la soupe aux cailloux.
D’ailleurs, et n’y voyez là aucune coïncidence, pour celui qui a été suffisamment bien conseillé pour installer son QG de campagne à côté des studios  du «petit journal », l’émission demi-satirique de Canal Plus, St Claude est le patron des tailleurs de pierre.

Car tout cela, c'est pour faire plaisir à Martin Bouygue.

Ainsi finit le quinquennat comme il est commencé !

 

12/12/2011

Avec Chirac, c'était "abracadabrantesque". Maintenant, c'est "Cauchemardesque"

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Winter, le 12 Décembre 2011

«Ou est passé la part du rêve ? »

Quatre ans plus tard, on relit le programme de l’UMP. On le relit car on ne l’avait pas bien lu au début. On ne l’avait pas bien lu car on était dans le rêve, l’irréel. Alors, on le relit, et on se dit : « mais bon sang, c’est pas possible ! »

C’est pourtant oui, c’est possible ; Il nous l’avait bien dit : c’était possible ; tout devenait possible.

Mais déjà dans le programme, alors qu’il n’était pas encore élu, les tournures de phrases étaient pour le moins surprenantes.

Quinze phrases, quinze phrases seulement, et déjà un français approximatif. On n’avait pas bien vu, au début, car finalement, ce qui nous intéressait, c’était de croire à nos rêves.

En fait, tout était déjà annoncé. Il suffisait de lire, mais nous, on ne voulait pas lire. Et puis en relisant, on se dit : « Mais que nous est il donc arrivé, qu’est il arrivé à notre République ?»

Tenez, par exemple : « Mettre fin à l’impuissance publique.» C’était la première proposition. La plus importante pour beaucoup de français qui croient en l’état providence ; la plus importante pour ceux qui croient que l’état est là pour protéger le faible et soutenir l’entrepreneur. Car l’Etat, c’est la puissance, et mettre fin à l’impuissance publique, cela semblait un axe fort d’action, tellement séducteur... Quel républicain serait contre ?

 Mais voila, jamais sous la Vème république l’état n’aura autant reculé que durant ce quinquennat. Et le président lui-même s’interrogeant publiquement dans une tirade complètement incompréhensible qui restera culte et qui fit en son temps les délices du petit journal illustra lui-même l'impuissance de la République. S’il fallait qu'un seul exemple de ce qu'est un aveu d’impuissance, on retiendra sans aucun doute cette tirade sur le pouvoir « de dire oui, heu non, car les deux pouvoirs d’équilibre dans un mouvement (etc…) »

 En numéro deux, on avait « Une démocratie irréprochable ». Les scandales se succèdent et se ressemblent. Les votes des lois clefs se font en catimini pendant les vacances. Là, on ne constate pas de grands changements : Les préfets fantômes sont nommés sur les deniers de l’état aujourd’hui comme hier, et bientôt, on apprendra qu’un flux ininterrompu d’argent liquide en provenant des états africains arrose copieusement notre belle terre de France. Les juges sont faits et défaits du fait du prince, des « raccourcis opérationnels » existent dans a peu près tous les processus de décision.. On se gausse de l’Italie qui se voit imposer un premier ministre sans passer par les urnes. Mais est-on vraiment mieux en France ?

 Il nous avait dit aussi qu’il allait  « vaincre le chômage ». Là, inutile de discuter et passons rapidement à la promesse numéro cinq ; c’était : « Réhabiliter le travail ». Que dire ? Que penser ? Le capital n’a jamais été autant apprécié qu’aujourd’hui ! Les profits de France Télécom sont énormes, pendant que les travailleurs se suicident, les banques étranglent littéralement leurs clients. Pour rationnaliser leurs charges les entreprises comme les communes suppriment tous les emplois non qualifiés, mettant ainsi complètement en panne l’ascenseur social. C’est cela, la réhabilitation du travail où est-ce encore les travaux d'intérêt général ou il n'y a personne pour encadrer les délinquants ?

 Il y avait aussi la volonté  de « répondre à l’urgence du développement durable ». C’était la proposition numéro sept. Celle-là, on ne sait pas trop ce qu’elle veut dire. Tout ce qu’on sait, c’est que Fukushima est passé par là et que cet « incident » n’a pas effrayé Eric Besson…

 La proposition numéro huit : permettre à tous les français d’être propriétaires de leur logement. Oui mais voila, lorsqu’on se ballade dans le nord, dans certaines villes sinistrées, on voit des pancartes « a vendre » un peu partout : Les français qui ont la chance d’avoir un logement sont propriétaires de dettes, et les seuls bénéficiaires sont les crédits hypothécaires. En vérité, nous sommes exactement dans le contexte des subprimes où les banques octroient des prêts sur les valeurs très hypothétiques des biens achetés avant la crise . Et  en 2009, l’accession à la propriété était au plus bas depuis 15 ans. En revanche, la loi Scellier a permis une augmentation de l’investissement locatif...

 Dans la neuvième proposition, l'UMP nous proposait de  « transmettre les repères de l’autorité et du mérite ». ça a tellement bien marché qu’à Lyon et à Lille, les flics se sont transmis les repères de l’autorité et du mérite entre-eux sans doute avec des présents sonnants et trébuchants en guise d’accompagnement. Alors forcément, maintenant, dans les Banlieues, ils veulent faire pareil, puisque c’est ce qu’on leur a promis : Les repères de l’autorité et du mérite : Tu me donnes un gramme, je te donne un gramme…

 La proposition numéro dix, quand on la relit avec le recul d’un quinquenat, elle est assez marrante : «Une école qui garantit la réussite de tous ». Là, d’un seul coup, sans que l’on sache pourquoi, on passait du style énumératif à l’infinitif  à une phrase abortive, non finie, sans verbe, une phrase orpheline de son action, en somme… Sur le coup, on n’avait pas remarqué que ce n’était pas du français, cette énumération. Mais maintenant, en relisant, on se dit que c’est un peu normal : on ne sait jamais ce qu’il convient d’en faire, des étudiants. Du coup, on se dit comme cela : Tiens ! pour garantir la réussite pour tous, on va augmenter sévèrement les droits d’inscription à la faculté ; on va aussi essayer d’augmenter la TVA de la cantine, dès fois que ça passe. Ainsi, ceux qui avaient déjà du mal à manger auront aussi du mal à digérer. Le petit plus, ce sera de dérembourser les médicaments de confort tout en augmentant les mutuelles, ainsi seuls les plus forts vaincront et on donnera raison à Darwin.

 En numéro onze, il s’agissait de « mettre l’enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux ».

 Et oui, l’idée était excellente, sauf que dans les faits, la recherche a fait un recul tellement spectaculaire en quatre ans qu’il vaut mieux aujourd’hui faire boucher-charcutier que chercheur, la situation a meilleur avenir. Tiens, voila du boudin…

 Il fallait aussi « sortir les quartiers difficiles de l’engrenage de la violence et de la relégation ». Bon, je vous laisse juge, les casses en banlieux passent et se ressemblent...

 Le treize, le chiffre qui porte bonheur – on est superstitieux quand on est de droite, c’était  « Maîtriser l’immigration ». Pour exemple, notre bon suzerain a marié une italienne…Il a eu raison car tout le monde sait que l’immigration est la seule solution qui permettra de régler le problème de la baisse de natalité des baby-boomers : il a donné de sa personne; en plus, grâce au plan Elzheimer, il sera encore en bonne santé pour faire sauter sa future ado sur ses genoux...

 La proposition numéro quatorze, c’était « De grandes politiques de solidarité fraternelles et responsables ». Rien à redire la dessus, puisqu’on n’a rien vu. Les grandes politiques fraternelles ont failli couter leur budget aux restaus du cœur : ils ont encore deux ans de sursis ; on en reparlera en 2014…

 Mais la plus dure, c’était la quinzième : « Fiers d’être français ». C’est sur qu’on est tous fiers d’être français, bien qu’on n’y soit pas souvent  pour grand’chose. On est fier un peu comme le coq, notre emblème, qui chante lorsqu’il a les deux pattes dans les fientes de poule.
On voudrait être fier, dès le réveil, mais on a du mal. On a même de plus en plus de mal.

 Quand on relit tout cela, c’est désolant, et on a vraiment du mal à retrouver sa part de rêve…

 Alors, soyez réalistes, demandez l’impossible…Il vous reste encore 5 mois.



 

03/12/2011

brève de comptoir à l'UMP.

www.mai2012.fr

Winter le 22/11/2007.

Le contexte : Nous sommes en 2007.  Sarkozy vient de passer. Les bobo de droite sont au pouvoir, les dents affutées.  Après le boulot, rue la Boëtie, à deux pas du siège de l'UMP, le curieux peut assister à des scènes dignes du Lutétia de la grande époque...

Entendu dans un bar de la rue de Ponthieu, à quelques encablure du siège, cet échange, le soir après le boulot et quelques verres de blancs, entre deux quadra bien mis de leur personne et une blonde pulpeuse qui essaie de se faire une place dans ce beau monde entre ces deux cocos, et à cette fin la ramène à tous propos, sur tous les sujets.  Le verre à la main, j'écoute comme on tendrait un appareil photo

Réplique du premier au deuxième, en désignant la fille :

  « Celle-là, depuis qu’elle a passé ses vacances dans un club échangiste, elle a une faculté incroyable pour sauter d’un sujet à l’autre. »

 

20/10/2011

Misèreu, Mis sè reu

«Les banques charcutent la France»
http://www.mai2012.fr/
Winter, le 20 octobre 2011
« quand je rentre, je me couche. Trop fatigué. Avec toi ? »


Eric Besson, notre grand charcutier de l’écologie, ne gaule pas grand choses aux nouvelles technologies et à "le ordinateur". Depuis Fukushima, on le sait. Il a publié par mégarde ce message avec le ordinateur sur twitter. Visiblement pas destiné à être public. On est tous morts de rire. En vérité ce n’est pas très drôle. C’est même assez dramatique : très bon exemple d’inadaptation de la classe politique au monde moderne.


Donc, à propos de charcuterie, Moodys parle de déclasser la France. On perdrait notre AAA. Là on est réellement dans la mouise…Les amateurs d’andouillette vont pleurer. Déjà, à Vire (Calvados), on commence à frémir. Pour les ceusses qui croiraient que c’est dramatique, il ne s’agit que d’une manœuvre qui consiste, en augmentant le loyer de l’argent, à mettre la pression sur les salaires ici, par un simple effet de levier sur la crise économique, le but ultime étant de remonter le niveau de vie des pays qui seraient susceptibles de consommer un peu plus, savoir, la Chine et l’Inde. Le système des vases communicants, en somme. Rien à voir avec une quelconque crise, c’est uniquement de la stratégie qu'un enfant de huit ans comprendrait. Tout cela ira mieux lorsqu’on comprendra qu’acheter une chemise à 7 euros, ce n’est pas très raisonnable, une voiture à 8000 euros, c’est simplement suicidaire etc etc… faut choisir : consommer bien pas souvent, ou acheter tous les jours n’importe quoi… Le français est un peu con, il ne comprend rien… Changer de voiture tous les huits ans pollue plus que n'importe quoi...L'avenir, c'est d'acheter une rolls (20 000 euros) d'occasion et de la garder trente ans...Même à 15 litres aux cents, c'est la solution la plus écologique, vue que le moment ou la voiture pollue le plus, c'est à la fabrication....


Sinon, toujours dans le domaine de la viande, on a une nouveauté au rayon « agneau de lait » : Aurélien Einthoven va enfin avoir une demi sœur ; Le château exulte.


Un tour du côté de la Police : Tout va bien, a priori, pas de bavure à l’horizon. On a bien quelques problèmes sur Lyon, Grenoble, Marseille et Nice, mais rien de très grave.... Le préfet de police de Paris s’est quand même fait piquer son smartphone ce matin… Quand on vous dit que la délinquance est partout : Visiblement la vidéo surveillance, ce n'est pas encore ça...


Hollande, lui, est content : Il sera président en 2012. Même son ex-femme le soutient. Si ce n’est pas de l’amour, ça, dites moi ce que c’est . Il est en rut, le bougre. Pas trop, (Il n’a pas la vigueur de Besson), mais un peu quand même. Après la gauche molle, c’est la gaulle moche…. Bon, Sarkozy, lui, pense que ce n’est pas gagné. Marine la ferme comme cela, elle ne dit pas de conneries, la poissonnière.


Tristane Banon n’a pas été violée. Tristane Banon n’a pas été violée par DSK. La justice est formelle. Non, Tristane n’a pas été violée. Puisqu’on vous le dit. Au Carlton DSK n’a jamais fait de partouze. Ni au Carlon, ni à New York, ni ailleurs. D’ailleurs, la chèvre de Monsieur Seguin a demandée à être entendue par la justice. C’est dire.

Tout va bien notre belle France. L’hiver arrive, avec le prix du gaz qui flambe, les subventions européennes qui vont être supprimées pour les restau du cœur, et la taxe soda qui est étendue aux boissons à l'aspartame.

Ne me dites pas qu’il y a quelque chose de pourri en notre beau jardin de France, je ne vous croirai pas… Une seule consolation : Encore sept petits mois à se trainer Sarkozy. Sept petits mois, ce n'est même pas le temps d'une grossesse....


 

 

09/09/2011

Coca Cola veut politiser les gosses, suite !

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 9 Septembre 2011

 «Boycotter Coca Cola ? Suite»

Au royaume des faux-cul, la médaille d’or est offerte à la firme Coca Cola.

Le gouvernement annonce une taxe sur les sodas le 24 Aout dernier, taxe qu’on peut apprécier diversement, là n'est pas le débat.

Il le fait pendant les vacances, comme tous les coups tordus.

Jeud 8 Septembre, la filiale française de Coca Cola réagit et annonce qu’elle va suspendre 17 millions d’euros d’investissement dans son usine des bouches du rhone en guise de représailles. Elle annonce que le président de Coca Cola enterprise, John Brock, ne viendra pas comme prévu pour les quarante ans de l’usine du site de Pennes-Mirabeau.

Et, erreur magistrale, le patron de la filiale française, qui visiblement ne comprend rien aux nouvelles technologies,  ouvre un compte sur twitter @AntiTaxeSoda et, comble de la bêtise, appelle à la révolution urbaine.

Nul besoin de sortir de l’ENA pour projetter ce qui va se passer : Dès qu’on mélange politique et indutrie, et que l’on met tout cela sur le net, tout devient possible. Coca Cola va se prendre un gros boomerang dans la figure, l’histoire est déjà écrite : c’est ce qui se passe

Réaction immédiate du groupe qui à senti l'odeur de poudre :

Jeudi 8 Septembre au soir, sur LCI, le président de Coca Cola Europe, Hubert Patricot, annonce une erreur de communication de la part de sa filiale française et désavoue le patron de la filiale française : John Brock viendra et Coca Cola continuera à investir en France.

Conclusion :

Les multi-nationales dominent le monde et tentent de l’unifier dernière des marques, des logos, des slogans. Mais, contrairement à ce que l’on pense, elles sont aussi bordéliques et mal maitrisées que les courants politiques ; ce ne sont pas contrairement à ce que décrivait Orwell dans 1984, des systèmes parfaitement huilés, car elles sont composés d’êtres humains ; pour cette raison, il convient de rester optimiste face à ce gigantesque ordre nouveau qu’est la mondialisation.

Si le président de Coca Cola France, Tristan Farabet, (qui a pris le poste en 2009 après le suicide de son prédécesseur) avait pris la peine de réfléchir cinq minutes en prenant des avis externes à son entreprise, il aurait compris qu’il était en train de faire une grosse connerie ; un gosse de 15 ans aurait pu le lui expliquer. Mais dans un monde ou tout devient possible, il faut d’abord agir et réfléchir ensuite. Pour quelqu’un qui sort de HEC, ce n’est pas top… a moins que cela ne soit le modèle développé dans ces filières !

Coca cola veut politiser les gosses (suite) !

 http://www.mai2012.fr/

Winter, le 9 Septembre 2011

 «Boycotter Coca Cola ? Suite»

Au royaume des faux-cul, la médaille d’or est offerte à la firme Coca Cola.

Le gouvernement annonce une taxe sur les sodas le 24 Aout dernier, taxe qu’on peut variablement apprécier, ce n’est pas le débat.

Il le fait pendant les vacances, comme tous les coups tordus ; on a l'habitude.

Jeudi 8 Septembre, La filiale française de Coca Cola réagit et annonce qu’elle va suspendre 17 millions d’euros d’investissement dans son usine des bouches du rhone en guise de représailles à la potilique fiscale du gouvernement. Aux armes, amateurs de malbouffe ! Elle annonce que le président de Coca Cola enterprise, John Brock, ne viendra pas comme prévu pour les quarante ans de l’usine du site de Pennes-Mirabeau.

Et, erreur magistrale, le patron de la filiale française ouvre un compte sur twitter @AntiTaxeSoda appelant en quelque sorte à l'insurrection citoyenne des amateurs de sodas.

Nul besoin de sortir de l’ENA pour comprendre ce qui va se passer : Dès qu’on mélange politique et indutrie, et que l’on met tout cela sur le net, tout devient possible. Ma maman me l'avait appris tout petit : A table, on ne parle pas politique. Coca Cola va se prendre un gros boomerang dans la figure, l’histoire est déjà écrite : c’est ce qui se passe

Réaction immédiate du groupe :

Jeudi 8 Septembre au soir, sur LCI, le président de Coca Cola Europe, Hubert Patricot, annonce une erreur de communication de la part de sa filiale française et désavoue le patron de la filiale française : John Brock viendra et Coca Cola continuera à investir en France.

Conclusion :

Les multi-nationales dominent le monde et tentent de l’unifier dernière des marques, des logos, des slogans. Mais, contrairement à ce que l’on pense, elles sont aussi bordéliques et mal maitrisées que les courants politiques ; ce ne sont pas contrairement à ce que décrivait Orwell dans 1984, des systèmes parfaitement huilés, car elles sont composés d’êtres humains ; pour cette raison, il convient de rester optimiste dans ce gigantesque désordre qu’est la mondialisation.

Si le président de Coca Cola France, Tristan Farabet, (qui a pris le poste en 2009 après le suicide de son prédécesseur) avait pris la peine de réfléchir cinq minutes en prenant des avis externes à son entreprise, il aurait compris qu’il était en train de faire une grosse connerie ; un gosse de 15 ans aurait pu le lui expliquer. Mais dans un monde ou tout devient possible, il faut d’abord agir et réfléchir ensuite. Voilà ce qu'on apprend à HEC. C'est pour cela que tout devient possible !

 

16/12/2010

Noël au parfum...

 

Les urbanitasmagories de Winter le 16 decembre 2010

www.mai2012.fr

«Les marketeurs, j'adôôôôôre »

C'est Noel, on va se faire pleins de cadeaux. Sur une radio pas vraiment pour les intellos, ce matin, un humoriste fait remarquer qu'il n'aimerait pas recevoir du DIOR HOMME pour Noël.

Pourquoi, dit-il ? « Lisez DIOR HOMME en commençant par la fin. »

Décidemment, les gens du marketing ne pensent pas à tout, c'est Lagerfeld qui va être content !


 

 

10:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lagerfeld, arnaud, dior, pere noel, cadeaux, humour, luxe, lvmh, insolite, marketing, flop | | |  Facebook

10/12/2010

Blanche Neige et ses nains

WWW.MAI2012.FR

Winter le 09/12/2010

"L'étoffe si précieuse dont est confectionné votre pourpoint, Votre Altesse, seuls les imbéciles ne la voient pas"

Le 7 décembre au soir, des précipitations neigeuses ont plongé la région parisienne dans la pagaille en bloquant qui dans sa voiture, qui dans son camion, qui dans un gymnase ou un supermarché des milliers de personnes.

Brice Hortefeux, le faciès couperosé de près par le froid vif, répétait en boucle avec la conviction d’un bateleur de foire qu’il n’y avait pas de pagaille.

Lorsqu’il fût enfin convaincu de la désorganisation du territoire, notre jovial ministre de l’intérieur fit une explication de texte : Ce sont les routes en pente  qui posent problème. Fore les descentes, point n'est de soucis ! C’est normal, c’est un homme de terrain, les montées et les descentes, il sait ce que s’est.

XY240.jpgDeux personnalités, deux points de vus différents… Fillon vient sauver le soldat Hortefeux qui s’enterre dans des communiqués laissant à douter de sa réelle intelligibilité du monde extérieur, à ce moment précis.

Le premier ministre est un homme d’état, avec le sens de la fonction : Il lui faut donc trouver un coupable pour épargner son petit soldat ; ce sera Météo France, accusé d’avoir mal estimé l’épaisseur de la couche de neige.

Si tant est que ce fût le cas, si tant est que cette accusation ait un sens, si l'on devait taper sur ce gouvernement  dès qu'il se trompe dans ses prévisions, les bois de Tronçais ne fourniraient pas assez de batons.

Ne sommes nous pas nombreux à avoir ce sentiment diffus que pour faire partie du cercle des élus, autour de Notre Bon Suzerain, la condition première est d’arborer une servilité proche de la sénilité ?

Bientôt ils nous affirmeront que Pétrucciani mesurait un mètre quatre vingt et qu’il était violoncelliste.

 

11:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : habits, empereur, chute, neige, météo, paris, n118, a1, hortefeux, fillion, pagaille, pente | | |  Facebook

11/03/2010

Declaration de guerre à la Hongrie

Les urbanitasmagories de Winter le 9 Mars 2010

  http://www.leprincejean.fr/

« Raccourci historique»

SNV80781.JPG

En 1628, Ferdinand II de Habsbourg anoblit la famille Sarkozy

En 1792, Louis XVI déclare  la guerre au roi de Hongrie & de Bohème, l’archiduc d’Autriche, François II de Habsbourg

216 ans tard, on se retrouve avec Sarkozy comme Bon Suzerain.

Le cours de l'histoire est parfois assez obscur.

 

 

16:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boheme, hongrie, sarkozy, présidence, louix xvi, révolution | | |  Facebook

 
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