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29/04/2015

Les trains de fret de Gisors à Argenteuil : du bonheur assuré pour les pharmaciens

Marcel Renard

Le 29/04/2015

«RFF ne nous veut que du bien, dormez en paix braves gens. Enfin, essayez...»

On a acheté une maison à côté de la gare. Etre à côté de la gare, c’est super. Bon, quand on apprend qu’on va avoir des trains de marchandise qui vont passer, forcément, on fait un peu la moue. Quand on apprend que ce seront des diesels, là, directement, on pense à Chirac : « Ajoutez le bruit et l’odeur »…

Enfin, pour se consoler des trains, il n’y en aura que 25 par jour, nous dit-t-on. Promis, juré craché.

Là, on respire. Le monsieur de RFF, on peut lui faire confiance, il arbore une mise d’honnête homme.

Et zut !  Enfin, malgré tout, restons objectifs : Cela ne fait que un peu plus de un train par heure. pontoise,fret,sncf,carf,transilien,gisors,serveur,lnpn,argenteuil,paris-normandieUn rapide calcul nous amène à comprendre que l’on pourra dormir par tranche de cinquante minutes.

Finalement, c’est acceptable : Pour dormir ses huit heures, en se levant à 6h30 le matin, il suffira de se coucher à 20h30. C’est juste une question d’organisation. Et puis, surtout, ça nous évite le journal de TF1. Et ça, ça n’a pas de prix… Alors finalement....

Et puis, d’un seul coup, on réfléchit, et on se dit : « Mais, bon sang, mais c'est bien sûr ! La journée, il n’y aura jamais assez de créneaux disponibles pour faire passer des trains de marchandise : Déjà que les trains de Paris à Pontoise sont obligés quasiment systématiquement de faire une halte rallongée à Saint Ouen l’Aumône pour attendre que le pont se libère….Les 25 trains, c’est donc pour la nuit, pas pour le jour….Et on se dit alors que globalement, on est en train de se faire embobiner comme il le faut par RFF»

Et là, il reste deux options possibles:pontoise,fret,sncf,carf,transilien,gisors,serveur,lnpn,argenteuil,paris-normandie

Les plus fervents d’entre nous peuvent implorer Sainte Rita , patronne des causes désespérées, tout en courant sur des lits de braise comme le font les pieux sri lankais, puisque deux dieux valent mieux qu'un.  Car du coup, ce n’est même plus par tranche de 50 minutes que l’on va devoir dormir, et l'on songe à déménager…

Les autres peuvent venir manifester leur flamme inextinguible envers le monsieur de RFF le Lundi 18 Mai à 19h30 à Pontoise salle du Dôme.

 

23/04/2015

FRET à PONTOISE : du BOUCAN sur le PONT

Marcel Renard

Le 23/04/2015

« Voilà pourquoi lors de la réunion du 18 Mai 2015, à 19h30 au Dôme de Pontoise, il faudra imposer à RFF des études sérieuses d’impact sonore et non les bricolages effectués jusqu’à présent. »

Pontoise se construit. D’un peu partout. La ville va passer de 30 à 40 000 habitants dans les prochaines années. Dans le centre gare, cela fleurit : C’est Nexity, qui construit sur l’emplacement des anciens abattoirs, un autre programme sur le côté Nord de la gare….Tout cela fait beaucoup de remue-ménage.

De 1989 à 2000, une occasion immobilière nous avait poussés à quitter Pontoise pour Saint Ouen l’Aumône.

A cette époque, Réseaux Ferrés de France avait refait le pont ferré de Saint Ouen l’Aumône. C’était magique. On avait réveillé les trois enfants en pleine nuit pour venir en pyjama, voir la pose du pont : Reposant en hauteur, sur des immenses barges , stocké sur le coté de la rivière, le pont fût tracté par des câbles afin de pivoter à 90 degrés puis venir par le travers de la rivière, pour enfin être descendu par un système de barges immergées et venir reposer sur ses piles. Le résultat de travaux de plusieurs années en une manipulation d’une seule nuit !

Ce que l’on ne savait pas, à l’époque. C’est qu’il y aurait le projet de transformer cette portion de voie ferrée qui va d’Argenteuil à Motteville en passant par Pontoise, Gisors puis Serqueux en voie de fret.

Quel rapport, me direz vous, avec cette sortie noctambule ?

 C’est simple.619_001[1].jpg Un train de marchandise, cela fait du bruit. Pas un peu de bruit, mais beaucoup de bruit. Et lorsqu’un train de marchandises passe sur un tablier métallique, le « beaucoup de bruit » devient « un bruit d’enfer ».

Ainsi, on a du mal à imaginer qu'au moment de la construction du pont neuf, RFF ignorait le devenir de cette ligne. Ceci posé, l'amnésie permettait à RFF des économies substantielles puisqu'une structure béton, qui aurait été largement plus adaptée à un passage marchandise, implique des moyens financiers sans commune mesure.  Et oui, tout cela coûte des sous…Ajoutez que les ingénieurs de Réseaux Ferrés de France ont eu l’intelligence de mettre un appareil de voie (c’est-à-dire un « aiguillage ») sur le pont métallique, lequel amplifie de manière insupportable pour les riverains le 'tac tac'  au passage des aiguilles. Alors, imaginez ce que cela sera lorsque des trains d'un kilomètre de long passeront au beau milieu de la nuit : Depuis le Chou jusqu’à Saint Martin, vacarme assuré dans toute la vallée.

Le petit plus : Les  Boules Quies pour les gens qui vont investir dans la résidence Bellerive, de Nexity, à Pontoise, sur Pont_sur_l'Oise[1].JPGl’emplacement des anciens abattoirs, et ceux qui ont eu l’infortune d’investir dans les résidences à St Ouen l’Aumône, en aval du pont ferroviaire. Le côté sympa, c'est qu'à Bellerive, il y aura une résidence de vieux, et la plupart sont souvent sourds. Ce n'est donc qu'à moitié pécher...

Enfin, sourds ou pas, lors de la réunion du 18 Mai 2015, à 19h30 au Dôme de Pontoise, il faudra imposer à RFF des études sérieuses d’impact acoustique et non les bricolages effectués jusqu’à présent.

 

22/04/2015

Le buit des trains de Fret masquera la voix de celle qui beugle

Marcel Renard

 Le 22/04/2015

 « Habiter le long de la voie ferrée, c’est formidable, Nous le dirons le Lundi 18 mai 2015 à Pontoise à la salle du dôme à 19h30»

 Je crois que j’ai toujours habité le long de la voie ferrée. Les trains et moi, c’est un peu consubstantiel. En plus, une gare, c’est beau. La gare de Pontoise est belle. Enfin, pour être exacte, elle pourrait être belle avec quelques efforts, mais ne soyons pas plus machiniste que machin.

 Bon, lorsque nous avons acheté, parmi toutes les mises en gardes de circonstances, le notaire nous avait prévenus : « Vous êtes dans une zone de bruit ». Il avait très bien fait son travail, le notaire, et a été de particulièrement bon conseil aussi je le recommande : il s’agit de Maitre Perrault à Pontoise.fret,pontoise,sncf,carf,gare,marchandises,trains,nuisance,gisors,serqueux,us,le perchay,santeuil,conflans,argenteuil

 Donc, nous avons acheté en connaissance de cause. Nous n’allons pas nous plaindre. A l’heure du permis à points, l’intérêt d’être à trois minutes d’une gare est indiscutable.

 Mais, quand nos gamins se font alignés par la police pour tapage nocturne parce qu'à défaut d'avoir un lieu  pour se réunir ils se rejoignent certes un peu bruyamment sur les marches de la nouvelle cité judiciaire, il faut rappeler qu'il y a bruit, et bruit.

 Ainsi, régulièrement, nous, riverains de la gare, nous avons une personne qui hurle dans les hauts parleurs les annonces voyageurs. Malgré les différentes réclamations, rien n’y fait. Ce qui est génial, c’est que cette femme vous réveille parfois à 6h00 du matin, de préférence lorsqu’il n’y a strictement personne à attendre des informations sur les quais, de préférence le week end ou un lundi de Pâque, quand vous pensiez récupérer de votre semaine harassante, en beuglant d’une manière hystérique. Vous, vous dormiez, vous rêviez aux cloches arrivant de Rome, et voilà que la cheminote éructe. Vous vous réveillez, c’est Pâques, vous êtes chocolat.

Le gros avantage, car il faut bien qu’à chaque soucis il y en soit un, c’est que cela permet de renseigner vos amis sur les voies, les destinations, les problèmes et le programme de la radio des lignes J et H, un accident voyageur au passage à niveau d’Herbay, un mouvement de personnel, l’absence de conducteur (sic), que sais-je encore…

Tout ça, c’est formidable. Pour nous qui sommes amoureux de notre ville, cela donne au quartier un petit air de foire Saint Martin tout à fait sympathique ;  Eussions nous quelques clochards avinés sur les bancs de notre jardin que cela donnerait à nos barbecues d’été une manière de hall de gare. fret,pontoise,sncf,carf,gare,marchandises,trains,nuisance,gisors,serqueux,us,le perchay,santeuil,conflans,argenteuil

 Et ça c’est formidable.

 Et puis voici que l’on nous apprend que la ligne de Pontoise à Gisors va être transformée en ligne de fret.

 Alors que le projet est lancé depuis 2009, il est notable de n’apprendre ceci qu’après les élections municipales de 2014,

 Quel est l’intérêt dans tout cela ? Hé bien, le bruit des trains de fret, qui passeront de jour comme de nuit dans un vacarme assourdissant masquera enfin la voix aigrelette de la cheminote hystérique.

 Et cela, c’est merveilleux.

 On ne le dit pas assez.

 Il fallait le dire.

 Sans doute accompagnés des représentants des associations de riverains d’Argenteuil, d’Osny, de Conflans, de Us, de Santeuil, de Gisors, nous le dirons le 18 mai 2015 à Pontoise à la salle du dôme à 19h30.

 

18/04/2015

A Pontoise, RFF nous promet des trains de marchandise de jour et de nuit....

Des trains de marchandise à Pontoise...le cauchemar est pour demain... 

Marcel Renard 

Le 18/03/2015 

Pontoisiens, Riverains de la ligne SNCF Argenteuil - Conflans - Pontoise - Gisors, réservez votre date du 18 Mai 2015 à 19h30 au Dome de Pontoise !

Depuis 2009, se joue un projet particulièrement impactant pour les Pontoisiens. Les élections municipales se sont passées sans qu’on en parle vraiment : peut être ceci est-il en rapport direct avec les investissements faits par Nexity à Pontoise ?

De quoi s’agit-il ? On parle de trains et de nuisances.

La ligne du RER E s’étant vers l’Ouest. Ajouté aux nécessaires travaux de maintenance des voies, cela raréfie les possibilités de transport de marchandise par rail entre Paris et Le Havre, dans un contexte où la région souhaite redonner une place prépondérante à ce port.

Réseaux Ferrés de France étudie donc, depuis 2009, un itinéraire alternatif pour les marchandises entre Paris et Le Havre.

Quatre scénarios ont été envisagés. Celui retenu est de faire passer les trains par Argenteuil, Conflans, Pontoise, Gisors, Serqueux puis Motteville où les trains rejoindront la ligne directe Paris-Le Havre..

Le plan est prévu d’être déployé en 2030, mais déjà les usagers des lignes SNCF ont pu voir les premiers travaux, aménagements, coupes forestières, ceci alors que toutes les études d’impact n’ont pas été toutes menées.

On peut douter des critères de sélection de tel ou tel itinéraire, car au final, le scénario retenu est le plus court, qu’il aura donc fallu nécessairement présenter comme le moins cher.

Qu’est ce que cela va changer pour nous autres : Il s’agit de faire passer, de jour comme de nuit, à raison de un par heure nous dit-on aujourd'hui, des trains donc le niveau de nuisance n’a strictement aucun point de comparaison avec celui des trains de voyageurs.

Le risque c’est que pour les riverains de la voie, la vie ne devienne un véritable cauchemar avec des nuits impossibles et des vibrations fragilisant les édifices en bordure de voie qui sont, par exemple à Pontoise construits sur des nappes de glaise et donc une atteinte inévitable au patrimoine public ou privé.

Ce qui est étonnant dans ce projet, c’est que depuis 2009, la municipalité n’ait pas communiqué d’avantage. Dans ces conditions, on peut s'interroger sur l'argument mis en avant par les uns et les autres lors des municipales sur l'impact des mandats nationaux et régionaux sur les pouvoirs locaux. Un député, c'est pour nous représenter, un conseiller régional aussi....

Sous les pressions populaires, les choses semblent changer aujourd’hui puisqu’une réunion publique organisée par Réseaux Ferrés de France est prévue au Dôme de Pontoise, le 18 Mai 2015, avec à n’en pas douter de nombreux représentants d’associations, de Gisors, de Chars, de Santeuil, de Us, toutes ces communes fortement impactées par ce projet, Saint Ouen l’Aumône, Argenteuil et bien d’autres….

Date à noter dans nos tablettes, donc.

 

16/10/2014

Maïs en gare de Pontoise : ça crépite

Les urbanitasmagories de Marcel Renard : C’est reparti

Je reprends le fil de ce blog - délaissé depuis quelques temps pour cause de campagne électorale - avec cette petite anecdote étonnante sur la gare de ma ville.

La crise aidant, chacun doit se débrouiller. A ce propos, pour tous ceux qui penseraient que « La Crise » est un événement, je les invite à relire l’histoire du Petit Poucet : On peut faire une analyse délirante de ce conte, ainsi que Freud en bon escroc qu’il était le fit, ou le comprendre comme le reflet des crises à répétition qui jalonnèrent le début de l’ère capitaliste, qui se reproduisent maintenant globalement tous les trente ans depuis le début du 17eme siècle et montrer par -à que la notion de « crise » n’est pas événementielle mais systémique. Je ferme la parenthèse

Donc, avec « la crise », à  la gare de Pontoise, comme dans beaucoup de gares de la région, vous pouvez découvrir ce qu’on appelait à dans les années 75/80 « les petits boulots de Pasqua » : Vendeurs à la sauvette de CD piratés, de ceintures made in china, etc… Tous ces petits métiers d’un autre âge progressent et prospèrent un peu partout. C’est ce qu’on appelle « le progrès ».

Il y a chez nous comme ailleurs des vendeurs de maïs. Pour vendre du maïs, il faut un gros bidon d’huile d’olive vide, que l’on transforme en barbecue portable, un caddie de supermarché, un éventail, du charbon de bois et du mais.

Même si cela rend service aux ventres affamés, cela reste assez moyennement légal, comme commerce. D’autant plus qu’en étudiant la chose on s’apperçoit rapidement que ce commerce a de quelque chose qui s’apparentait plutôt à de la prostitution : Le vendeur « paie » son emplacement à un type qui, en échange de ce loyer, lui donne l’investissement (le caddie et le bidon),la protection,  lui vend le maïs, et éventuellement peut le loger. Les types ne parlant pas français, très mal anglais et n’ayant aucun papier sont des cibles assez faciles à persuader de la réalité de l'acquisition de leur droit commercial. On nage dans le surréalisme.

Donc, le type vend ses mais grillés, sans aucune norme d’hygiène. Mais bon, me direz-vous, ce n’est jamais que du mais grillé. Comme il n’a pas le droit, la police intervient régulièrement. L'argument est l'hygiène.

Mais que fait la police ?

Bonne question : Elle vérifie ou tente de vérifier les identités des vendeurs. Elle prend les maïs et les jette dans la poubelle la plus proche.

Et après ? photo-630x0[1].JPG

Le gars qui vend ses maïs est comptable de ses ventes auprès de son maquereau. Donc, il s’embourbe le débours. Même s'il est pauvre, il n'est pas fou, et a déjà inclus dans son prix de vente ce risque. Au final, l’équilibre lui permet d’être dans les clous.

Mais il se pose alors un problème que toutes les entreprises connaissent bien : L’irruption de la police provoque une rupture dans la chaine d’approvisionnement, rupture qui risquerait de compromettre le chiffre d’affaire du pauvre type, chiffre d’affaire qui, par parenthèse est très loin d’être négligeable, à un ou deux euros le bout de maïs :  il suffit pour s’en convaincre de voir la quantité d’épluchures qui reste après la vente.

C’est là que l’anecdote rentre en jeu : je vous la raconte telle que j’ai pu la constater de mes propres yeux avant-hier alors que j’allais prendre le train dès potron-minet : Le vendeur a en fait un stock tampon, caché dans un gros sac poubelle, planqué dans un coin de la gare. Il y a environ une cinquantaine de kilo de maïs. J’ai complètement halluciné lorsque j’ai vu le truc. J’ai échangé quelques mots d’anglais incompréhensible avec le réapprovisionneur, qui m’a expliqué pourquoi il faisait comme cela.

Donc, dans la pratique, le vendeur à 2 ou 3 kilo de maïs dans son caddie : Il s’agit de son stock de vente. Lorsque la police vient, elle lui détruit son stock facial – en logistique on appelle cela la « picking ». Lorsque la police part, le type attend 5 minutes, puis se fait réapprovisionner son picking depuis son gros sac planqué. En logistique, on appelle cela le « racking ».

J’ai trouvé cela tellement merveilleux que je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire ce petit article : le commerce illégal répond aux mêmes impératifs que le commerce autorisé. Seul le protecteur change. Encore faut-il qu'il nous protège vraiment... mais ceci est une autre question

Bonne journée à vous et ne forcez pas sur le maïs.

(photo d'illustration, http://www.courrierdesyvelines.fr/files/2013/09/photo-630...


 

07:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pontoise, fret, sncf, serqueux, gisors | | |  Facebook

05/03/2014

Un Nouveau Souffle Pour Pontoise , c'est possible !

Le Lundi 17 Mars, à 20h00 au Dôme de Pontoise

(la salle des fêtes), nous présenterons le programme de campagne pour les élections municipales de notre liste,  « un nouveau souffle pour Pontoise », liste emmenée avec sérieux, fougue et conviction par Pascal Bourdou.

Nous présenterons non pas ce que nous voudrions faire ou ce que nous aimerions faire, mais bien ce que nous ferons.

Nous sommes une liste composée de personnes jeunes, puisque la moyenne d'âge est de  44 ans, la plus jeune ayant juste 18 ans et la plus âgée 74 .

Sans étiquette politique pour la plupart d’entre nous, tous Pontoisiens, très impliqués dans la vie locale, pour beaucoup ayant toutes nos attaches familiales ici, nous avons le projet commun de redonner un nouveau souffle à cette cité qui s’endort derrière ses belles façades.

Venez nombreuses et nombreux nous écouter, nous soutenir… ou nous contredire : Le débat, c’est l’essence de la démocratie ! En ces temps troublés, difficiles pour beaucoup, nous avons le devoir de préparer pour nous-mêmes,  nos enfants et nos proches une cité meilleure !

Venez nombreuses et nombreux !

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12/12/2013

Pontoise 2014 : Elections municipales. Houillon, Bourdou, Brami et les autres .Voter ? Pas Voter ?

Votez à Pontoise en 2014

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28/08/2013

Putain d'camion

 Les urbanitasmagories de  Marcel Renard

le  26 Août 2013

 «Mon cœur saigne».

Putain d’camion

Fred remercié, voici que le camion explose.

Jamy continuera, sans son binôme.

Comme si un chandelier pouvait éclairer pareil avec une seule branche.

« C’est pas sorcier » : exit… On en aura tellement appris en vingt ans d’émission. Si mon fils dans quelques jours va être confronté au lycée à son premier cours de physique, ses premières élèves, c’est que le camion y est pour au moins autant que le furent ses meilleurs profs.

Cela, ça n’a pas de prix.

Enfin pour moi… pour toi aussi, petit homme, qui aura peut être un jour mon fiston comme prof… car se sera un bon prof, tu peux me faire confiance ; il saura te faire découvrir la matière, le monde dans ce qu’il a de plus intime, ses lois, ses interactions pour ton plus grand bonheur.

Peut être aussi pour toi, chef d’entreprise, qui devra recruter un ingénieur aguerri pour faire de la veille technologique.c'estpascorcier, pontoise

Ou pour toi, sénateur, député, qui devra t’entourer d’un « sachant » pour décrypter le monde de tes électeurs.

Mais ce prix visiblement est trop élevé pour un monde de la communication dont l’objectif est de promouvoir Nabila sur Einstein : Nous sommes dans un univers de lessiviers qui ne comprennent pas qu’à transformer le monde en liquidité, le concept de tension superficielle va nécessairement migrer de la boule de lessive vers la sphère du politique.

Cela n’est bon pour personne.

Enfin. On aura eu vingt ans de plaisir, de découverte, de surprises, d’ amusement, d’étonnement.

Cela finalement, ça n’a pas de prix. Merci aux camionneurs !

21/08/2013

Le Galérien

 

Les urbanitasmagories de Winter

le 31 Aout 2013

 «Le galérien».

Sur France info, ce matin, une chronique autour de cette « vieille » chanson. Ecrite à Alger en 1943, le galérien a marqué toute une génération. Reprise chez les scouts, dans les colonies de vacances, cette chanson a empreint toute une jeunesse, dont la nôtre. Aussi, c’est toujours avec émotion que l’on réentend ce refrain que l’on aime.

Mais cette chanson est réellement détestable.

Au-delà du pseudo folklore – pseudo puisqu’en 1943, il n’y de roi sur le territoire de notre République qu’à Wallis et Futuna , et même si les bagnes furent fermés tard, il n’y a alors plus de galère depuis longtemps -, son message est simplement terrorisant, et c’est erreur que l’interprétation des compagnons de la chanson met en relief.

De quoi s’agit-il ?

De tous temps, les gouvernants ont su que pour parler aux hommes, il était vain de s’adresser à leur raison : c’est au corps que l’on doit parler. Ainsi, les moines à travers les complies et les matines sont privés de sommeil, et l’on renforce leur embrigadement par des psalmodies envoutantes ; les soldats partent à la boucherie la fleur au fusil et la ritournelle à la lippe, car, comme le dit fort justement le proverbe « on n’arrête pas l’homme qui chante » ; les révolutionnaires sont catalysés par des chants entrainants tandis que les légionnaires sont coalisés par des ritournelles certes discutables mais sans conteste envoutantes elles aussi ; et au-delà de nos frontières, les guerriers écossais partent au combat au son des bourdons des cornemuses, mélodies particulièrement étourdissantes s’il en est. Le chant à l’unisson permet de marcher droit sans trop se demander pourquoi l’on avance.

Car le chant, la musique,  sont faits de vibrations, et ce sont ces vibrations qui parlent directement à notre corps, sans même prendre le temps de passer par le cerveau : Ces ondes réveillent en nous les impressions de la première écoute ; on éprouve de la nostalgie ; la nostalgie est le moteur de l’obéissance.

Cette chanson est détestable pour ces raisons : malgré son message terrible, on ne peut s’empêcher de l’aimer, car c’est devenu un tube, repris par une théorie d’interprètes.

Son message est double : Elle met en scène quelqu’un qui a mal tourné, au travers l’évocation d’un discours entre l’auteur et sa mère.

Pourquoi ce discours édifiant est il détestable ? Pour plusieurs raisons : la première c’est que la mère s’érige en référant moral absolu. A la limite, jusqu’à ce point, ce n’est pas trop grave, car finalement beaucoup de gens pensent que l’éducation consiste à inculquer des références morales ; « j’me souviens ma mère disait, et je suis aux galères ».  

La deuxième raison qui rend cette chanson détestable, c’est qu’elle démontre une certaine vacuité de l’innovation : c’est une chanson qui est faite pour encenser la perpétuation d’un certain ordre social ; mais au-delà de l’aspect « avertisseur » de cette chanson, il y a dans le fond du message une idée qui ne peut nous le faire apparaitre que complètement pervers, jugez plutôt : La mère de celui qui est devenu bagnard a fait œuvre de prophétie dont le caractère auto-réalisateur ne peut que nous surprendre ; en fait, la mère a modelé le destin de son fils en lui prédisant le bagne. « quand tu s’ras aux galères » : le futur est employé dans la bouche de la mère, pas le conditionnel ; C'est-à-dire que la mère prédit à sa progéniture le même destin que celui que son géniteur a subi auparavant : c’est la mère, par l’exhortation à la répétition d’ un ordre social confortable qui, de facto amène son fils aux galères.

Au-delà du pseudo folklore, cette chanson est l’archétype de la chanson conformiste, destinée à embrigader les gens dans un système conservateur.

On pourrait en conclusion dire que l’exact contrepied de cette chanson garant le salut de la modernité ; et que l’évolution sociale ne peut se faire que si précisément on n’écoute pas ses parents. Mais cette écoute à peut de chance de se faire entendre, pour les raisons précisées plus haut.

C’est dommage. 

Cela montre qu’il est préférable de parler à la raison plus qu’au corps ; mais cela, la chanson ne le permet pas.


 

16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : houillon2014, pontoise-municipales2014, pontoise | | |  Facebook

20/08/2012

Du bon usage de l'argent public

 Les urbanitasmagories de Winter

 le 20 Aout 2012

  «Du bon usage de l’argent public».

 Hier Dimanche, deux femmes ont été foudroyées sur une plage de l’ile d’Oléron.

 La gendarmerie a ouvert une enquête pour comprendre « pourquoi rien n’était prévu ».

 

10:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foudroyé, oléron, mai 2017 | | |  Facebook

 
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