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15/06/2011

Après Fukushima, après, vraiment ?

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Winter, le 15 Juin 2011

«Nucléaire : En sortir en continuant...»

Ce qui s'est passé à Fukushima n'est ni plus ni moins qu'un condensé de ce qui était intelligible par un enfant de 13 ans dans les années  1970 : on imaginait alors des actes terroristes, un avion tombant sur une centrale, un cataclysme dévastant les installations, des pirates se précipitant sur les installations en ruine pour voler du combustible irradié et faire du chantage aux états...C'était un peu de la science fiction, mais finalement, pas tant que cela...

Ce que l'on avait compris il y a plus de 40 ans, c'est que lorsqu'une réaction en chaine n'est plus contrôlée, c'est dur-dur à arrêter. C'est l'argument-massue en défaveur du nucléaire : une technologie qui doit coexister avec la prise d'un tel risque n'est pas raisonnable.

Aujourd'hui, nous y sommes : de l'eau hautement radioactive s'accumule à Fukushima , à raison de 500 tonnes par jour. Il y a déjà plus de 100 000 tonnes d'eau à décontaminer, et cela n'est pas prêt de s'arrêter, car les réacteurs sont toujours à la limite de l'ébullition : Il faudra donc les refroidir pendant des mois et des mois.

Une zone importante du Japon n'est plus exploitable ; les eaux internationales seront contaminées sur le long terme ; les produits manufacturés en provenance du Japon devront être examinés avec soin, ainsi que les denrées. Car ne croyez pas qu'il ne se passe pas la même chose dans l'eau que dans les airs : les particules radioactives circulent dans les courants d'air comme dans les courants d'eau, et ont commencé le 11 mars 2011 leur ballet autour de la planète.

Les hommes entrent donc dans l'âge de raison, et il n'est donc pas surprenant que l'humanité commence à réagir : quelques pays commencent  à annoncer sinon des plans du moins la volonté de sortir du nucléaire : L'Allemagne, l'Italie, la Suisse, l'Autriche et sans doute d'autres demain...

Tout ce que les écologistes répètent en boucle depuis plus de 30 ans devient d'un seul coup audible.

Parmi ce qui se disait également il y a  bientôt quarante ans, c'est que, une fois que la machine nucléaire serait engagée on y investirait massivement, jusqu'à un point où l'on se rendrait fatalement compte qu'il faut faire marche arrière tant était évident le côté diabolique du risque lié à la non maitrise de cette technologie. On évaluait alors ce point en décennies. Mais le problème déjà évoqué alors, c'était bien la gestion de la déconstruction ainsi que celle des déchets car tant qu'un secteur est en pleine croissance, on attire et on capitalise sur des cerveaux, de la connaissance ; dès lors qu'on abandonne une technologie, les cerveaux partent avec et toute la connaissance est perdue, alors qu'il nous la faudrait précisément encore pendant des siècles.

Quelques industriels fous doublés de politiques immatures - nous en avons encore chez nous, et Eric Besson en est un très bon échantillon - ont donc mis l'humanité dans un piège suicidaire : Avons-nous d'autres choix que de continuer à développer une technologie dont nous ne devrons pas nous servir ?

 

11/05/2011

L'éthologie, Internet et les animaux : évolution ? Révolution ? Régression ?

 

Winter, le 11 mai 2011

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« Du comportement grégaire des individus, ou une approche assez peu orthodoxe du débat qui oppose la nature à la culture»

Lorsqu'on observe une colonie de fourmis , on peut être étonné du comportement social, de leur mode de communication, et d'une certaine « instantanéité » qui semble régner au sein de la fourmilière.

Lorsqu'on contemple les grandes migrations de canards ou autres volatiles, on est étonné de ces comportements de masse à répétition. Plus loin de chez nous, au Soudan, presque deux millions d'antilopes peuvent faire le même voyage au même moment, ce qui nécessite deux choses : communication et instantanéité.

Si l'on regarde l'histoire du monde des hommes, on a l'impression que les grands mouvements se produisent au même moment à plusieurs endroits de la planète : Grandes inventions, grandes organisations sociales.

Dans le monde moderne, nous critiquons l'instantanéité en ce qu'elle s'oppose à la réflexion : Instantanéité de l'information, Instantanéité des décisions politiques. Nous vivons en ce moment des périodes de prises de décisions politiques à l'emporte pièce sans réel recul et dont on voit les conséquences dramatiques dans notre vie de tous les jours.

Internet joue désormais un rôle majeur dans notre société dans la transmission instantanée des messages. On vient de le constater dans le mouvement des révolutions arabes, où l'on voit d'un seul coup toute une partie d'un continent s'enflammer, parfois au sens propre. Ce rôle est devenu tellement prépondérant qu'il contamine également par ricochet (finance, économie) les sociétés humaines moins bien ou peu équipées.

Internet et tous ses moyens de communication des masses (facebook, twitter etc...) ainsi que tous les autres réseaux sont devenus pour beaucoup un élément de base de la vie moderne : informations, météo, embouteillage, déplacement et placements sont devenus des réflexes quotidiens sur le web.

Toute polémique mise à part, on peu se poser la question de savoir si nous ne serions nous pas, grâce à l'informatique, en train de créer où de faire resurgir au sein de la race des hommes des comportements primaires, grégaires, très animaliers

En ce sens, et de manière très paradoxale, cet outil particulièrement efficace qui est internet serait en train de transformer notre race d'homme en race d'animaux, ordonnés, communiquant instantanément entre eux par des sortes de phéromones informatiques, ou la réflexion deviendrait inutile puisque est ordonnée par la masse.

Vu de cette manière, le progrès fait réfléchir.

Surtout lorsqu'on s'extasie par ailleurs devant l'organisation qui règne dans une ruche ou une fourmilière...

De quoi écrire une thèse...

 

05/05/2011

10 ans pour trouver Ben Laden

Winter, le 5 mai 2011

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« geronimo le maudit (suite)»

Les américains sont vraiment très déconcertants. Sur google earth, on avait déjà vu qu'il y avait un tag « Villa Ben Laden », a Abbottabad, Pakistan.

Ce matin 5 mai 2011, alors que Ben Laden a été exécuté le 3 mai, il y a encore mieux : A côté de la Villa Ben Laden, il y a une photo d'une Google Car, la fameuse voiture qui, en prenant des photos un peu partout, permet de basculer du mode « earth » au mode « street view » sur Google Earth...

Mais toujours pas de photo du défunt...

 

 

google.jpg

10:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pakistan, geronimo, ben laden, terrorisme, google, street, view, abbottabad | | |  Facebook

15/01/2011

Point final ?

 

Winter, le 14/01/2011

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« les poules étaient sorties VIRGULE, dès qu'on leur avait ouvert la porte »

Cette petite phase célèbre nous rappelle l'importance de bien poser la ponctuation.

Alors que l'on seriné à la petite école que la ponctuation était l'âme d'un texte, je me suis souvent posé la question de savoir pourquoi, dans notre langue écrite, il y a aussi peu de signes qui la marquent : Ceux-ci se réduisent à la virgule, avec ou sans point, et au point, avec ou sans exclamation, parfois double ou parfois triple,  ou d'interrogation, et puis c'est à peu près tout. On peut y ajouter le tiret, à la rigueur, mais le guillemet en soi n'est pas un signe de ponctuation, car il se suffit rarement à lui seul.

espaces[1].jpgCar si le rôle de la ponctuation est d'ordonner le texte, donc de lui donner du rythme et du souffle, on n'a, de fait, que deux signes et puis on à fait le tour du code émotionnel que la langue écrite nous autorise : la virgule et le point.

C'est peu, car une fois passé le souffle de la retenue ou de l'emphase, il nous reste toute une palette de sentiments dont la ponctuation ne peut rendre compte.

Ceci m'a toujours interpellé, tout particulièrement dans le cadre des textes destinés à être lus (le théâtre, les dialogues etc...)

Prenons un exemple, tiré de ma Grande Littérature Personnelle.

« c'est - dit elle - un bien étrange supplice que de vous avoir près de moi ! »

Comment prendre ici le point d'exclamation ? ponctue-t-il une supplique, un reproche, l'expression d'une tristesse ou la marque d'une joie ? A la lecture du texte, si le contexte ne l'exprime pas clairement, nul ne pourra le deviner, et l'interprète devra faire preuve d'imagination pour traduire sans la trahir la volonté de l'auteur.

Cette histoire me travaille depuis des années, et je pensais ne jamais y trouver de réponse, alors que celle-ci était à quelques clics de mes lèvres.

En effet, à l'heure où les professeurs de français se plaignent que les jeunes élèves oublient ou sacrifient les caractères accentués, les points et les virgules, assez paradoxalement, la culture informatique, par le truchement des forums de discussion rapides - les « chats » -  a imposé  ces drôles de petits signes que l'on insert dans un texte frappé au clavier et que les jeunes appellent de manière particulièrement judicieuse des « émoticons », acronyme de « émotion » et « icône », ou en canadien des « binettes ».

Il faut remonter au début de la micro-informatique, dans les années 1985, à l'époque où les impératifs techniques faisaient que l'on comptait chaque octet, pour trouver l'utilisation de ces drôles de motifs :

Ainsi, il était plus simple d'écrire : ) pour exprimer rapidement le fait que l'on était content, ou : ( le fait que l'on était triste : la traduction de ces signes se faisant par une interprétation du dessin ainsi formé, après rotation horaire de 90°.

Mais en vérité, ces signes n'étaient et ne sont rien d'autre que des signes de ponctuation, au sens où ils insèrent dans la lecture tout ce que les lettres ne permettent de dire, et une certaine idée de l'émotion que le lecteur doit porter au texte.

Evolution technologique aidant, le : ) est devenu un petite bonhomme rond jaune qui rigole , le : ( est devenu celui qui pleure , puis tout un ensemble de glyphes est venu agrandir le champ émotionnel du forum de discussion, avec parfois des signes qui n'ont plus grand-chose à voir avec de la ponctuation au sens propre, ou de l'émotion, tels que le verre, une bombe etc etc...

47511-smiley-fahlman[1].pngLes acteurs informatiques les plus puissants ont imposé leurs glyphes et tout un ensemble de petit dessin est maintenant totalement intégré à la culture écrite de nos enfants de manière très consensuelle, et, ce qui est plus fort, universelle !

Alors, au fond, au-delà de ce que l'on pourrait prendre pour quelque chose d'anecdotique, ces symboles ne représentent ils pas un  véritable et très extensif code de  ponctuation ?  Ne préfigurent ils pas une manière de transcrire largement plus fine celle que nous avons apprise à l'école ?

Ainsi, si l'on reprend notre exemple initial

« c'est - dit elle - un bien étrange supplice que de vous avoir près de moi ! »,

et qu'on ajoute un de ces petits signes

« c'est - dit elle - un bien étrange supplice que de vous avoir près de moi ! :( »,

le lecteur a infiniment plus d'information sur l'intention de l'auteur : on devine dans ce cas que la narratrice préférerait ne pas vivre cette troublante promiscuité...

A l'inverse, si l'on écrit la phrase de la manière suivante :

« c'est - dit elle - un bien étrange supplice que de vous avoir près de moi ! :) »,

on devine que le sentiment est totalement opposé.

Ce qui est étonnant, c'est qu'en moins de trente ans, nous ayons tellement bien intégré ces codes qu'il y a gros à parier qu'a la  lecture successive à haute voix de ces phrases, le résultat  ne sera pas le même.

Ainsi, nos jeunes que nous autres - leurs ainés - avons tendance à prendre pour incultes ont développé un système d'expression infiniment plus riche que celui que nous avons utilisé pour les éduquer.

Mais après tout, n'est ce pas cela le propre de l'éducation, que l'élève dépasse rapidement le maître ?

Et à qui dirait que ces signes ne relèvent pas de la graphie, de la littérature ou du français mais du dessin, l'on répondra aisément que le propre de l'expression écrite est de savoir faire passer au plus grand nombre avec des signes écrits des idées abstraites ou des sentiments retenus et qu'à ce petit jeu, nos enfants y arrivent avec infiniment plus de dextérité que nous ne saurions le faire.

 

12/01/2011

Médiator : Le chemin de croix de Servier

 

Les urbanitasmagories de Winter le 12 Janvier 2011

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«Le chemin de croix de Servier»

Petite nouvelle prise dans le Canard : En 2006, Xavier Bertrand était ministre de la santé. Pas de chance, à ce moment, il reconduit le remboursement du médiator, médicament pourtant jugé comme ne présentant aucun intérêt de santé publique, alors que deux de ses proches conseillers ont des intérêts financiers avec le laboratoire Servier, qui produit le-dit médicament.

h-4-2306167-1291047224.jpgXavier Bertrand nous dit qu’il n’avait pas connaissance de ce lien ; c’est curieux, mais après tout, un patron n’est pas obligé d’avoir lu intégralement le CV de ses employés.

Que s'est il passé, et surtout, que va-t-il se passer  ?

En 1976, le médiator est mis sur le marché.

En 1990, le médicament bénéficie d’une nouvelle indication « adjuvant au régime adapté pour les personnes diabétiques en surcharge pondérale »

En 1997, une étude portant sur 568 remboursements montre que ce médicament – une amphétamine - sensé avoir pour cible les diabétiques était prescrit dans 1/3 des cas comme amaigrissant. La documentation d’alors montre que le conseiller technique de Kouchner, alors secrétaire d’état à la santé,  avait pleine conscience de l’impact potentiel de cette étude.

En 1999, la commission de transparence demande en vain de déremboursement de ce médicament.

En 2002, il est fait injonction à Servier de cesser d’utiliser comme argumentaire pour son produit une étude réalisée par le Dr Del Prato, étude dont la faiblesse méthodologique est sévèrement pointée : le produit ne serait pas un anti-diabétique.

En 2007, l'indication de coupe-faim est interdite au médiator : ni efficace contre le diabète, ni autorisé pour lutter contre le sur-poids, il ne lui reste de fait plus grandes qualités...

Début 2009, Jacques Servier est élevé au rang de grand croix de la légion d’honneur. Pour la bonne compréhension des choses, sur environ 90 000 a 100 000 membres dans l’ordre, il doit y avoir moins d’une quinzaine de « grand croix » vivantes, dignité la plus haute avant celle réservée au Président de la République.

En 2009, Servier commande une étude dont les conclusions montrent sans équivoque le rapport entre la prise du médicament est des pathologies ayant entrainé plus de 500 décès

Novembre 2009 : Retrait du marché. Paralèllement, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) recommande aux personnes ayant pris le produit pendant plus de trois mois - ils sont 2,9 millions de personnes - de consulter leur médecin traitant

En 2010, le scandale éclate. La presse annonce entre 500 et 2000 décès imputables au médiator.

Fin 2010 et début 2011 , Servier continue toujours de communiquer sur la fameuse étude du Dr Del Prato.

En 2011, lors de la cérémonie de vœux à son personnel, Jacques Servier reconnait 3 morts, le chiffre de 500 étant selon ses dires du marketing.

En 2011 Le directeur général de l'agence de santé (Afssaps), à la tête de cet établissement depuis 2004, Jean Marimbert, annonce avec ce qui ressemble à de l’amertume son départ prochain de l’agence au milieu d’une tourmente qu’il juge sans précédent.

Xavier Bertrand est visiblement très mal à l’aise, dans ce scandale comme étant pressenti par le quidam comme au moins égal à celui du sang contaminé et dont on ne connait à ce jour l’étendue, cinq millions de français ayant pris du médiator et 145 millions de boites vendues…

Cette affaire soulève tout un ensemble de questions, qui pointe des disfonctionnement à un peu tous les niveaux du système de santé. Elle met en évidence l’opacité du lien existant entre les prescripteurs (les médecins) et les laboratoires, les laboratoires et les politiques, les unités de recherches et les réseaux de distribution, ainsi que les dysfonctionnements dans la communication entre usagers et prescripteurs. Pourquoi un médicament contenant une classe de molécules dont la consommation est légalement très encadrée a-t-il pu être prescrit comme coupe-faim banal ?

Peut-être cette affaire nous amènera à nous interroger sur le processus particulièrement bien huilé qui transforme – souvent à leur corps défendant – le  travail d'un chercheur en outil de marketing pour les laboratoires.

Peut-être également cette affaire mettra au jour d'autres liens, dont la puissance permet de s'affranchir de la santé.

En attendant, l'affaire risque de coûter très cher à Axa, l'assureur des laboratoires Servier. Personnellement, si j'en étais actionnaire, je pense que je scruterais soigneusement l'actualité.

 

10:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coeur, médiator, servier, bertrand, legion, d'honneur, kouchner, esc, aix, valvopathie | | |  Facebook

31/12/2010

bonne année et bonne grippe.

 

Winter, le 30/12/2010

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«Dis tonton, pourquoi tu tousses ? »

On se souvient des exploits de Roselyne Bachelot et de sa gestion fabuleuse de la lutte contre le grippe H1N1 en 2009.

Les stocks de vaccins sont restés dans les placards ou vendus aux plus offrants. 5 millions de doses ne passeront pas avril 2011. Coût de l'opération, plus de 868 Millions d'euros pour moins de 6 millions de personnes vaccinées, soit 144 euros par tête de pipe. Une paille, monseigneur, me direz vous, mais ce n'est pas perdu pour tout le monde.

En effet, il est difficile de ne pas faire le lien entre ce fiasco et le fait qu'à ce  jour, les vaccinations contre la grippe saisonnière ont chuté d'environ 10 % par rapport à une année « classique ». C'est donc bon pour la sécu...

Mais la grippe est là, qui fait chaque année entre 1500  et 2 000 morts, dont 90% de plus de 65 ans - ce qui reste une manière simple de résoudre le fragile équilibre des caisses de retraite.

Statistiquement parlant, cette reluctance du pékin moyen à se faire vacciner risque donc de provoquer cette année entre 150 et 200 morts supplémentaires.

Dit d'une autre manière, compte tenu du fait que la grippe H1N1 a été - selon les estimations - entre 3 et 5 fois moins mortelle que la grippe saisonnière, les personnes que la politique de Roselyne Bachelot a permis de sauver  vont peut-être ne pas passer l'hiver ; une application simple du principe qui consiste à reprendre de la main gauche ce qu'on donne de la main droite.

Voilà, rude est la loi des grands nombres, et il y a sans doute des jours où il ne fait pas bon être ministre, mais certains jours plus que d'autres...

Bonne année 2011 à tous ceux qui toussent et aux autres.

 

18:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : twitter, grippe, h1n1, a, roselyne, bachelot, prophylaxie, symptomes, bilan, 2009 | | |  Facebook

07/12/2010

Moteur sur-unitaire et énergie libre

 

Les urbanitasmagories de Winter le 7 decembre 2010

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«Rien ne se perd rien ne se crée, tout se transforme»

Parmi les inventeurs tous plus brillants les uns que les autres et dont on peut trouver le pédigrée sur Net intéressons nous à ceux qui travaillent sur des moteurs qui restituent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. On parle de « classe » de moteurs « unitaires » ou « sur-unitaire ».

Le moteur « unitaire » ou « sur-unitaire », c'est un moteur qui « a » - on devrait plutôt dire « devrait avoir » -  un rendement supérieur à 100%, en violation absolue du premier principe de la thermodynamique qui dit que l'énergie totale d'un système isolé reste constante.

Mais bon, s'il faut s'arrêter à ce genre de détails, on ne progressera jamais. La caste scientifique empêche ces gens-là d'avancer et de faire ainsi progresser le monde.partonaire400x350.png

Pour résumer ce « principe » du moteur unitaire avec une image qui sera plus parlante, c'est comme si on inventait une machine qui fabriquait des pièces : lorsqu'on lui met une pièce de un euro en entrée,  la machine restitue trois pièces de un euros sans rien avoir consommé. Ainsi, elle a un rendement de 300% : Cela n'a strictement aucun sens, mais c'est assez séduisant.

Adossé à ces « recherches » diverses, il y a toujours le discours que cela existe depuis longtemps mais que « on », c'est-à-dire les puissants de ce monde, nous cache la vérité, dans le cadre d'une conspiration  mondiale des lobyes pétroliers qui feraient tout pour qu'on ne parle jamais de ces inventions fabuleuses qui casseraient leur business florissant.

Donc, ces recherches vont forcément de paire avec celles plus ésotériques des ovnis, des phénomènes paranormaux et de tout ce que les puissants sont sensés cacher aux pauvres laborieux que nous sommes.

Le net est un formidable haut-parleur pour ces thèses farfelues, qui développent  tout un jargon pseudo scientifique donnant l'illusion qu'on a à faire à quelque chose de rigoureux.

Bien évidemment, on ne peut pas créer plus d'énergie qu'on en apporte. C'est une des bases de la physique. Mais heureusement que c'est comme cela : imaginez juste ce qu'il pourrait advenir de la planète si des individus se mettaient à produire en grande quantité des moteurs qui produisent plus d'énergie qu'il n'en consomme : il y a forcément un moment où notre terre se transformerait en supernova...Mais cet argument - simplement de bon sens - ne semble pas effleurer l'esprit de nos super-inventeurs...

Les plus malins de nos inventeurs me rétorqueront qu'en fait, tous ces moteurs ne créent pas d'énergie, mais exploitent en fait une énergie qui existe, qui est gratuite, accessible à tous,  mais qui est invisible et insaisissable à nous autres terriens.

Bedini_SG_Schematic_neo_by_John_Bedini.gifCe serait quelque chose d'intermédiaire entre la force électro-magnétique, la matière noire et la pensée, pas exemple. Il est probable que de telles énergies existent, et qu'on en découvrira un jour ou l'autre les mécanismes ; il suffit juste d'imaginer qu'on ne sait pas aujourd'hui par quel truchement la gravité opère pour penser qu'il y a peut être tout autour de nous quelque chose de similaire qui relie les hommes entre eux, ceci n'est pas absurde.

Mais là, c'est encore plus terrible : Imaginez qu'après avoir épuisé les ressources en pétrole de la planète, on se mette à épuiser une énergie qui existerait dans « l'éther », dont on ignore tout, mais qui serait présente en quantité quasi-infinie, du style la pensée ou je ne sais quelle « fluide » ou « onde », et qui pourrait potentiellement être indispensable à l'équilibre du vivant sur notre planète.

Là, cela deviendra carrément furieux.

Mais à la réflexion, si l'on regarde un peu la télévision avec quelque assiduité, ne peut on pas penser qu'il y aurait des gens qui  auraient déjà commencé à « pomper » cette matière « divine », et que c'est pour cette raison que les rivières sont empoisonnées, les femmes stériles,  les systèmes financiers chaotiques... et qu'il y a de plus en plus d'abrutis sur terre ?

Car il y a quelque chose qui cloche dans notre monde moderne : là où les hommes de Cromagnon arrivaient à vivre avec des morceaux de silex et des manches de pioche, nous avons des difficultés à simplement survivre, alors que nous avons des pelleteuses, des canons,  des téléphones portables et des outils ultra sophistiqués.

En définitive, n'est ce pas là la preuve que  si le moteur sur-unitaire existe, il est déjà utilisé dans notre dos ?!

 

 

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10/11/2010

le gendarme de Chateaubernard

 

Winter, le 10/11/2010

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« habits, chiffons, ferraille à vendre...»

Il advint que...

Quand j'étais gosse, on aurait entendu au loin sa voie métallique et nasillarde annonçant l'arrivée de son camion hors d'âge bardé de ridelles en caillebottis branlants. maxi_18711[1].jpgMa mère aurait préparé divers pièces de chiffons et un peu de ferraille qui aurait trainé de ci delà. Hé oui, elle avait connu la guerre et ne voyait pas de raison de gaspiller ce qui avait de la valeur. Le chiffonnier aurait pesé sur le trottoir et donné quelques pièces qui auraient été l'occasion de maugréer sur l'imprécision de ses instruments de mesure.

Quand j'étais gosse....

Dans la déchetterie de Chateaubernard, gérée par la structure Calitom, Lundi dernier, un gendarme à la retraite a abattu trois personnes avant de retourner l'arme contre lui. Il venait « se servir » régulièrement à la déchetterie, d'aucuns diront « voler » , sans doute pour arrondir ses fins de mois, et avait prévenu que si on l'en empêchait, cela tournerait mal. On l'a empêché, il a tenu promesse.

Aujourd'hui...

Les ordures sont devenues la propriété d'entreprises privées qui les valorisent. Mais la valorisation semble couter cher. Alors le contribuable paie pour cela, la ville paie pour cela, la région paie pour cela, la nation paie pour cela et l'Europe paie pour cela. Par-dessus cela, le consommateur paie une éco-taxe.

Bref, on se fait voler d'un peu partout.

Car qui dit valorisation dit valeur avant, valeur ajoutée et valeur après. Hé oui, car on ne valorise pas quelque chose qui ne vaut rien !

Notre gendarme assassin l'avait sans doute bien compris et entendait à sa manière récupérer une part du butin.

C'est qu'il s'agit bel et bien d'un beau butin : Cela est tellement vrai qu'à la déchetterie de St Ouen l'Aumône, qui alimente les poches des actionnaires de Veolia, la société a mis en place des caméras... afin de surveiller les bacs à ordure. Car les manouches, qui ne sont pas plus bêtes que vous et moi, ont bien compris que Véolia, Suez et les autres volaient les particuliers à tour de bras, et qu'en somme il n'y avait pas de raison de ne pas aller à son tour se servir. Peut être même nos voyageurs pensent-ils qu'en raccourcissant le cycle de valorisation, ils participent à leur manière à un monde plus écologique ?

logo-recyclage[2].gifCar non seulement, on doit payer un peu dans tous les sens pour qu'ils récupèrent des produits qui ont déjà été payé de multiples fois par le jeu des taxes  - songez juste que la boite de coca a déjà été payée peut être plus de cinquante fois, que la même ramette de papier peut être recyclée jusqu'à sept fois, qu'une bouteille de soda se transforme ensuite en palette plastique, laine polaire ou tuyaux divers....- , mais en plus il faudrait dépenser de l'essence pour aller à la déchetterie...

J'étais intéressé de savoir comment cela marchait, alors je suis allé visité la déchetterie.  Je croyais y trouver un centre de tri : En vérité, on n'y trie pas grand-chose, on ne fait que se montrer aux visiteurs les chaines de tri qui justifient les coûts monstrueux de cette usine, et on valorise au maximum ce qui a été trié par les contribuables ! Ainsi, les plastiques sont mis en balles de 5000 bouteilles, les cartonnettes sont empackettées afin d'être rapidement revendues, les branchages sont empilés et font du composte dans lequel on retrouve des bouts de sacs plastiques et diverses saloperies,  les cannettes alu son mises en balle et revendues aux ferrailleurs, et tout le reste, c'est à dire l'immence majorité de ces ordures,  est brûlé pour faire de la vapeur qui sera revendue aux particuliers.

Pendant ce temps, en Belgique, en Suède ou ailleurs, les cannettes sont consignées : Cela permet aux clochards de vivoter en faisant un vrai travail...

Petite question amusante  : Les chaudières du centre de tri s'accomodent mal du tri : En effet, ce n'est pas facile de de bruler des épluchures de légume - car finalement c'est ce qui reste une fois que l'on a tout trié, non ? -  car c'est plein d'eau : Il faut du carburant avec le comburant et quel est le meilleur carburant que le pétrole ? Et ou trouve-t-on du pétrole ? Dans les plastiques ! ! ! Alors, quand ça ne brule pas bien, pourquoi ne pas recharger un peu les chaudières en plastiques déjà triés ?

Alors, dans ma petite tête, j'ai pensé comme cela : qu'est ce qui se passerait dans ma ville si je proposais à mes concitoyens de racheter toutes les semaines leurs bouteilles plastique et leur cannette de coca au poids ?

Car ça vaut de l'argent, tout cela, non ?

Alors pourquoi leur voler ?

Serait-ce possible que ce fût tout cela que notre gendarme assassin avait dans le crâne ?

 

14/10/2010

Seulement la voiture de demain ?

Winter, le 11/10/2010

 www.mai2012.fr

« ça donne a réfléchir...»

Il advint que…

Conduire une automobile – un projectile d’une tonne lancé à 120 kilomètres par heures au milieu d’autres projectiles encore plus fous - est une activité très compliquée, qui met en jeu énormément de facteurs, et, si l’on en croit les statistiques, très risqué, largement plus risquée que de s’injecter de l’héroïne, braquer une banque, ou séquestrer son voisin de palier. Et pourtant, conduire, on le fait tous les jours…

Une fois n’est pas coutume, j’ai repompé ce petit article de Jean-Luc Goudet publié  sur le site www.futura-sciences.com, car il décrit ici ce qui pourrait bien être comme un moment-clé dans l’histoire de la robotique et plus simplement l’évolution  de l’automobile.

Cette information, si elle est exacte,  est  proprement stupéfiante et donne à réfléchir bien au-delà de ce que le journaliste évoque...

Au delà des considérations sur le transport du futur, le fait que cette expérimentation soit conduite par une entreprise qui est devenue le leader mondial de la géolocalisation interpelle.

Sur le plan épistémologique , cette expérimentation montre que le monde des objets peut désormais coexister avec celui des humains.

Il s’agit sans doute là des véritables prémices de la robotique au sens « science fiction » du terme.

Si l’on couple cette information avec d’autres, telles que les chaussures automatiques par exemple, les nanotechnologies, et bien d'autres nouvelles techniques, on peut imaginer une quantité de développements plus ou moins terrifiants à cette technologie. Alors, lorsque celui qui la maitrise est le leader de la géolocalisation, règne en maitre sur les moteurs de recherche au dela des états, entend s’approprier la culture mondiale en scannant tous les livres, a des moyens financiers impressionnants, n'a t on pas de vraies  raisons  réfléchir ?

Donc, voici ce que nous narre Jean Luc Goudet dans un article daté du 11 Octobre 2010 :

 « À la surprise générale, Google a dévoilé les essais de plusieurs voitures entièrement automatiques qui auraient parcouru plus de 200.000 kilomètres sur route. Objectif de ce projet : faire progresser l'humanité.

Alors que les belles voitures se font admirer à Paris, au Mondial de l'automobile, Google publie un modeste communiqué sur son blog, affirmant que l'entreprise expérimente depuis plusieurs années des voitures entièrement automatiques, s'insérant dans le trafic réel. « Larry [Page] et Sergey [Brin] ont fondé Google car ils voulaient aider à résoudre les grands problèmes [de l'humanité] à l'aide de la technologie » explique le texte. Parmi les fléaux auxquels s'attaque Google, figurent désormais les accidents de la route, qui causent la mort de plus de 1,2 million de personnes par an (selon Google). De plus, des systèmes de conduite automatique permettraient de réaliser sur les routes des sortes de trains de voitures, où les véhicules rouleraient à très faibles distances les unes des autres et à une vitesse optimisée en fonction des conditions de circulation en amont.

Ces réflexions ne sont pas théoriques : l'entreprise travaillerait activement sur des systèmes de conduite automatique et les aurait expérimentés sur plusieurs voitures autour du siège de la société, à Mountain View, en Californie. Pour faire taire les sceptiques, Google a invité à bord d'une Toyota Prius un journaliste du New York Times, qui a pu constater et photographier la réalité de l'expérience. Pendant une demi-heure, la voiture a roulé sans intervention humaine sur plus de cinquante kilomètres, empruntant notamment la 101 (Highway 101), qui longe la côte californienne et traverse la Silicon Valley.

Six Prius et une Audi TT auraient été utilisées pour ces expériences. Selon Google, elles auraient parcouru plus de 225.000 kilomètres, la plupart du temps avec un conducteur reprenant les commandes par moment. En tout, 1.500 kilomètres auraient été parcourus avec l'ordinateur comme seul pilote. Pendant l'essai avec le journaliste, le conducteur a repris le contrôle en deux occasions : une première fois quand un cycliste a grillé un feu rouge puis quand une voiture, devant sur la même file, a reculé pour se garer. Mais à chaque fois, rapporte le journaliste, il a semblé que « la voiture aurait d'elle-même évité l'accident ».

GPS, laser, radars et ordinateur

Selon l'article du New York Times, Google emploie quinze ingénieurs pour développer ce projet, initié par Sebastian Thrun, ingénieur en intelligence artificielle sorti de l'université de Stanford et co-inventeur de StreetView, donc fin connaisseur des Google cars. L'entreprise précise qu'elle a embauché des participants et des vainqueurs des fameux Darpa Challenges, des compétitions mettant en lice des voitures automatiques sans personne à bord.

Sebastian Thrun lui-même, à la tête d'une équipe de Stanford, a remporté ce prix (et deux millions de dollars) en 2005, quand les véhicules devaient caracoler dans le désert. Le responsable de la partie logicielle était Mike Montemerlo. Passé chez Google, il travaille également sur les Google cars et fait partie de ce projet. Chris Urmson, qui se trouvait dans la voiture avec le journaliste du New York Times, a gagné en 2007 l'épreuve du Urban Darpa Challenge, qui se déroulait en milieu urbain. On retrouve également Anthony Levandowski, créateur de la première moto à avoir participé au Darpa Grand Challenge.

Quelques images montrent les voitures. Elles sont équipées d'un lidar (sorte de radar à laser) tournant sur le toit, qui cartographie en permanence la position des autres véhicules, de la route et des obstacles. Une caméra regarde vers l'avant et repère le trafic, les cyclistes et les piétons. Quatre petits radars détectent des obstacles proches devant, derrière et sur les côtés. Enfin, un récepteur GPS détermine la localisation de la voiture, dont la position est précisée grâce à un senseur mesurant les mouvements d'une roue motrice.

Tout cela reste expérimental, explique Google, mais offre un « coup d'œil sur ce que pourront être les transports du futur ». »

24/09/2010

le poids de l'eau

Winter le 24 Sept 2010   www.mai2012.fr

« Le poids de l’eau»

Il advint que... 

On acheté pour le fiston une machine pour faire du soda : C’est ni plus ni moins qu’un distributeur de gaz carbonique (co2) qu’on recharge avec des bonbonnes gonflées à 250 bars.

Bon, je m’suis dit comme cela : Si la bonbonne gonflée à 250 bars contient 0,6 litres de gaz (c’est marqué sur l’étiquette) , et que ces 0,6 litres pèsent (on peut le déduire une fois que l’on a vidé la bonbonne)  423 grammes, si l’on peut faire avec 60 litres de soda (c’est marqué sur l’étiquette), c’est qu’un litre de co2 pèse 2,82 grammes (2)

Si avec 150 litres (1) de co2, je peux faire 60 litres de Soda, c’est que pour un litre de Soda je mets 2,5 litres de co2, soit 7,05 grammes de co2.Balance%20cuisine%20SKS-4504.jpg

Donc, je remplie ma bouteille d’eau. Je tare ma balance de cuisine. Elle indique zéro. (elle a soit disant une précision de 3 grammes, mais j’en doute…). Je remplis la bouteille d’eau avec le co2 en faisant une pression comme indiqué sur le mode d’emploi. Je pèse l’ensemble

Et que croyez vous qu’il advint ?

Nom de dieu, la balance indique 5 grammes !

Je réitère 3 fois l’expérience pour être sur.

Ça marche à tous les coups, entre 5 et 17 grammes en fonction de comment je m’énerve sur le distributeur de co2

En moyenne, quand je mets 1000 grammes d’eau, un peu de co2, et j’obtiens 1005 grammes de mélange !

Ha les salauds de vendeurs d’eau minérale gazeuse : On savait déjà qu’on se faisait baiser en achetant de l’eau en bouteille mais on ne savait pas encore qu’on se faisait enfler en achetant de l’air au prix de l’eau ! imaginez ce que cela représente, 5 pour mille du chiffre d’affaire d’une société comme Perrier, Neslé, ou tous ces autres vendeurs de fantôme !

Oui, me rétorquera-t-on, mais il y a erreur : lorsqu’on achète de l’eau en bouteille, on ne l’achète pas au poids mais au volume.

Voici que je reste coi.

Il n’en reste alors pas moins vrai que si l’on me vend pour 1 litre d’eau quelque chose qui contient 5 pour mille de courant d’air, on cherche un peu à m’escroquer. Pas beaucoup certes, mais un peu quand même.

 Je retourne à mes calculs, relis les étiquettes des différentes bouteilles d’eau gazeuses. Ils ne le disent pas, les bougres, que l’air, cela pèse !

Encore une bonne raison pour préférer le vin à l’eau.

Néanmoins et pour être tout à fait sur, la prochaine fois, je ferai l’expérience avec quelques bouteilles de champagne.

 

 

(1)  250 bars x 0,6 litres

(2)  A nos conditions  domestiques


 

10:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soda, eau, gazeuse, véolia, robinet, perrier, neslé, minérale, fontaine à soda | | |  Facebook

 
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