UA-29881888-1

Avertir le modérateur

29/10/2011

La doctrine du réchauffement climatique

 «Doctrine du réchauffement climatique : un credo au service de la religion capitaliste»

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 29 octobre 2011

« Quand même, on ne peux pas nier que l’activité humaine est à l’origine du réchauffement climatique ».

La phrase me fait démarrer au quart de tour. Je réponds à un credo par un autre credo, le mien.

Le projet européeen EPICA, démarré en 1995 ey terminé en 2004 consiste en plusieurs forages dans les glaces profondes de l’Antarctique à la recherches des bulles d'air des premières respirations de la Terre.... Ce projet nous dit que sur 800 000 ans, la concentration la plus élevée de gaz carbonique dans l’air, c’est en ce moment. Il nous dit également que la température moyenne est directement corrélée à la concentration de CO2 et de méthane dans l’athmosphère. Il nous dit que tout cela suit des cycles d’environ 100 000 ans. et que nous sommes à la fin d’un cycle de réchauffement.

Il nous enfin également que la Terre a connu des périodes très brutales – à l’échelle d’une vie humaine – de changement violent de climat.

Il est assez vraisemblable que le facteur déterminant pour le changement du climat soit le changement de la taille des zones de marécage, qui dégagent des quantité de méthanes très importantes.

Il est aussi assez vraisemblable que l’activité humaine n’y soit pas vraiment pour grand-chose dans le réchauffement global.

Alors, qu’est ce qui pousse tout la terre entière à penser le contraire ?

J’ai déjà eu l’occasion de développer mes convictions (mon « credo ») a de multiples reprises. Il est en marginal et certainement partagé que par moi.

Tout d’abord, il faudrait être sot pour nier le réchauffement climatique. Il faudrait aussi être sot pour nier que l’activité humaine influence l’environnement. Mais la pensée unique sur le réchauffement climatique veut que, au-delà d’influencer l’environnement, l’être humain moderne, industriel et pollueur, le modèle.

Ma conviction est la suivante : elle n’est pas économique, elle n’est pas écologique, elle n’est pas scientifique, elle n’est pas politique : elle procède plus d’une analyse psychanalytique de l’espèce humaine.

Je vais essayer de la résumer le plus simplement possible.

Premièrement : L’Homme est un être fini.

Deuxièmement : L’Homme, par une bizarrerie de la création ou de l’évolution (c’est un autre débat) possède en lui la conscience de sa finitude.

Troisièmement : Par une autre bizarrerie , l’Homme  supporte assez mal le fait de ne pas être l’égal des « dieux », et de ne pouvoir avoir la maitrise de toute chose : C’est le mythe du péché originel : Par sa volonté d’accéder à la connaissance interdite, mais dont il sait qu’elle existe, l’Homme se voit chassé du paradis terrestre.

Quatrièmement : Par une dernière bizarrerie de l’espèce humaine, le désir de maitrise est associé au réflexe de destruction : C’est l’instinct de puissance. L’homme fait la guerre pour maitriser son territoire, l’agrandir etc…

Cinquièmement : En inventant – ou créant - des catastrophes auxquelles il peut éventuellement répondre, l’Homme s’imagine qu’il maitrise son environnement : Il répond donc de cette manière à la première et unique question qui concerne la prise de conscience de sa finitude. La volonté de destruction de l’Homme n’est qu’une réponse à la prise de conscience qu’il a de son côté minable : C’est très exactement ce que fait le dictateur qui décide d’éliminer les juifs, le magistrat qui met le voleur de pommes en prison, le père qui donne une baffe à son adolescent rebelle, le mari qui bat sa femme ou le chauffard qui fait une queue de poisson au type de la file de droite : il faut savoir détruire pour se persuader que l’on maitrise.

Vous me direz que tout cela semble simpliste et que le taux de CO2 pendant ce temps augmente.

Certes.

Mais il est assez probable que l’Homme ne soit pas assez puissant pour influer de manière notable sur une création qui est largement plus complexe et forte que lui pris de manière isolée.

La Nature est incomparablement plus forte que tout ce que l’on imagine, et c’est bien cela qui nous rend dingue. Lorsque Léonard de Vinci disait « donnez moi un levier et je soulèverai le monde », même s'il s'agissait d'une méthaphore à des purement commerciales, c’était assez réducteur…

Cette conscience de notre misère jumelée à cette soif de tout maitriser se traduit assez bien dans la théorie du réchauffement climatique : Pensez vous réellement que l’on puisse fabriquer avec nos misérables usines suffisamment de CO2 pour empoisonner une couche d’air  qui pèse environ 5,14 x 10 puissance 15 tonnes  (5 140 000 000 000 000 000 tonnes) : Il nous en faudrait bruler, des milliards de tonnes de charbon dans nos usines chinoises…

En revanche, on estime qu’il y a un milliard de milliard de fourmis sur la terre. Supposons qu’une fourmi pèse 1/10eme de gramme et qu’elle consomme toute proportion égale par ailleurs, comme un homme : alors un milliards de milliards de fourmis consomme comme une population de quinze mille milliards d’être humains. Imaginons que, pour une raison quelconque, le métabolisme des fourmis se transforme , et qu’elles se mettent à générer deux fois plus de méthane : alors là oui, il pourrait y avoir peut-être une action sur le climat.

L’Homme -  qui sait calculer - a conscience que son action sur son environnement est moins puissante que celle - potentielle -  d’une fourmi, ce qui est quand même assez frustrant…

Pour asseoir sa puissance, il s’invente des guerres et des combats imaginaires. Il ne serait jamais à lui seul aussi fort que la nature dans son ensemble.

Ce « credo », mon  « credo »,  pour autant qu’il traduise une réalité profonde ne peut devenir un alibi pour polluer, pour le nucléaire, pour assoir la lutte des « puissants» contre les « pauvres » que pour les imbéciles et les opportunistes de toutes natures ; Il se trouve que la classe dirigeante en est remplie. C’est dommage.

C’est ce qui oblige les menteurs de tous bords à ériger le réchauffement climatique en cause nationale. Cela n'a rien à voir avec la Terre, c'est juste pour essayer de nous assurer un environnement immédiat un peu plus confortable à notre échelle, à nous autres, hommes, avec un «h» minuscule, pas à celle de la planète. Si cela permet également de faire des affaires, c'est encore mieux. C'est bien cela qu'on appelle une doctrine.

25/10/2011

même pas peur de big brother

 

«Pourquoi il est inutile d’avoir peur de big brother»

 http://www.mai2012.fr/

 Winter, le 25 octobre 2011

 L’article que vous allez lire est génial. Tout simplement. Il n’est pas scientifique. Il est le résultat de plusieurs années de réflexion. Si vous avez la patience de le lire jusqu’au bout, vous découvrirez pourquoi il est ridicule de craindre l’intrusion de l’informatique dans le domaine du personnel, au moins à la hauteur de ce que l'on pense habituellement. Ce petit résumé est extrait d’une suite de constatations très personnelles dont le détail me permettrait d'écrire une thèse entière...

 Voici donc.

 Tout d’abord, j’ai toujours été étonné par les « sciences » qui permettent de deviner l’avenir. La numérologie, les divinations diverses ou l’astrologie sont formidables. Il n’y a rien de logique et pourtant chacun peut se reconnaitre plus ou moins dans son horoscope. Pourquoi : Chacun a son explication logique au fait que cela "marche" ou "ne marche pas". En fait, la raison est assez simple : Il n’y a en gros que douze possibilités pour l'horoscope et souvent un nombre très limité de possibilité pour tous les arts divinatoires : C'est un peu comme la météo. J’y reviendrai.

 En faisant mes courses sur ebay, j’ai toujours été étonné du fait que même sur les articles les plus insolites, tels que des moules à suppositoire en bronze du 19eme, ceux qui les avaient acquis avaient aussi acquis des coucous – mes pendules fétiches – ou des émeraudes – mes pierres préférées, mais aussi un pèse personne, toutes choses que j’achète sur internet.

 Ebay est une source incroyable de « profiling » (ceux qui ont acheté xxx ont aussi acheté yyy).

 Cela marche aussi avec youtube ou daily motion : Vous avez aimé xxxx, vous aimerez yyyy.

 Cette démarche est bien connue des vendeurs de lessive. Mais ce qui est étonnant, c’est qu’elle semble marcher pour à peu près n’importe quoi et pas seulement pour la lessive. A partir de n’importe quel achat, on peut donner un panier de produits pouvant intéresser le chaland : C’est de la statistique, mais c’est aussi un peu plus que cela. A l'inverse, on peut aussi dire : vous n'avez pas aimé xxxx, vous n'aimerez pas yyyy.

Notez que ce raisonnement marche aussi pour les sites de rencontre, comme mythique ou autres...

 L’intérêt de l’accès à ces énormes bases de données que représente le e-commerce est que l’on passe du simple stade de l’échantillon statistique à une véritable photo de l’espèce humaine.

 Et, assez curieusement, le nombre de profils type – au moins sur les goûts culturels, sur les achats, ou les envies de relation – qui semble se dégager de ces bases de données semble être assez réduit. On trouve toujours le conventionnel, le sanguin, le tyran, le rebelle, le réactionnaire, le marginal, le génial etc… En vérité, il se peut que le nombre de cases dans lesquels on peut ranger les individus soit terriblement restreint…

 C’est ce qui expliquerait pourquoi l’astrologie et ses douze signes, ainsi que toutes les sciences divinatoires , cela fonctionne relativement bien. Car douze cases, c’est peut être largement plus que ce qu’il faut pour décrire l’espèce humaine.

 Imaginons maintenant qu’il existe des robots qui soient capables d’aller chercher sur Internet toutes vos habitudes de consommation, vos commentaire personnels sur facebook, vos relevés de carte bancaire, vos livraisons de chronopost, vos émissions favorites et pourquoi pas vos empreintes d’ADN, dans le but de faire une cartographie de la population.

 Ces robots représentent à la fois le fantasme des merchandisers, mais aussi la hantise de ceux qui pensent que l’informatique ne rime pas avec la liberté individuelle. Ces robots existeront sous peu : les données existent, l'ingénierie est au point, la puissance de calcul, de stockage, et l'envie de plein de publicitaires à faire du "profiling" existent également, ainsi que les carences dans la gestion légale des données personnelles à l'échelle mondiale.

 Mais croyez vous réellement que ces robots seront capables de classifier de manière plus fine – c'est-à-dire avec plus de discrimination, de classes statistiques – que ne le fait l’astrologie ?

 Personnellement, je n’y crois absolument pas : Cette croyance n’est fondée que sur l’observation de mes semblables de manière quotidienne autour de moi. Tout le monde a le même comportement. L’impact qu’a la publicité sur les comportements le confirme tous les jours. On retrouve toujours et partout le même pourcentage de conventionnels, de rebelles, de génies, d’abrutis etc….

 En somme, il ne serait pas très compliqué de deviner le comportement d’un individu à partir de quelques recherches bien ciblées sur internet autour de ses habitudes d'achat, de lecture, de films regardés ou de recherches sur google.

 Dans ces conditions, il n’y a pas plus de raisons qu’on soit mieux « profilé » par l’abondance de données de l’internet que par une étude graphologique ou astrologique.

 Le seul problème qu’amène ces flots gigantesques de données pas rapport à l’individu, c’est qu’ils conservent des traces très individuelles de moments donnés ; ce n’est pas qu’ils mettent au grand jour le profil de tel ou tel individu.

 Il est donc vain de s’opposer à la collection de données personnelles au motif qu’elle peut trahir votre individualité puisque de toutes façon, compte tenu du peu de richesse de l'espèce humaine, il n'est vraiment pas très compliqué de le faire.

 On peut même aller plus loin et comprendre que l’abondance des données personnelles peut permettre à qui veut vivre dans l’anonymat de créer des entités virtuelles qui peuvent complètement le camoufler : c'est  le principe du cambrioleur qui laisse sur place un sac de cheveux volés chez le coiffeur...

 Réflexion à suivre…

 

 

22/10/2011

L'europe de la misère

 «La déconstruction européenne»

 http://www.mai2012.fr/

 Winter, le 22 octobre 2011

 Les nations ne se construisent qu’autour de projets communs : Ce sont soit des guerres, soit des rêves. Rarement des promesses.

 L’Europe n’arrive pas à financer son programme d’aide alimentaire aux plus pauvres à partir des fonds agricoles. A la veille de l’hiver, la conséquence risque d’être dramatique pour les plus démunis d’entre nous.

 Six états membres de l’EU, sur vingt sept,  ont dénoncé ce programme mis en place par Delors suite à l’initiative de Coluche « les restau du cœurs », arguant de manière tout à fait juste qu’à la base il s’agissait d’épurer des excédents agricoles et que ce programme s’était transformé au fil du temps en programme d’aide sociale, donc qui devait être prélevé sur les budgets d’aide sociale et non de la politique agricole commune. En effet, à partir des années 90 les surplus agricole ayant été pratiquement divisés par quatre, l’union européenne a compensé par des subvensions sur le budget de la PAC. Ce programme permet de distribuer une aide à environ 13 millions d’européens.

 Que penser de tout cela ?

 Les six pays en question qui font obstruction à ce programme sont l’Allemagne, la Suède, le Royaume Uni, les Pays-Bas, le Danemark, la République Tchèque.

 Ils avancent que ce n’est pas à l’Europe de financer l’aide sociale, mais aux pays eux-mêmes.

 Cela nous renvoie donc aux fondements-mêmes de l’Union Européenne. Pourquoi voulons nous une Europe ? Est-ce pour mettre en commun nos ressources de charbon et d’acier ? Est-ce pour mettre en commun nos ressources alimentaires ? Ou est ce pour mettre en commun une certaine idée des droits de l’homme ?

 L’Europe d’après guerre a été voulue par  une poignée d’hommes (Adénauer, Schuman, Monnet, Churchill…) sur l’idée qu’il fallait un bloc solide pour assurer la paix et la prospérité. En mutualisant des productions nécessaires à la guerre (énergie et acier)  cela empéchait de facto les frères ennemis qu’étaient la France et l’Allemagne d’entrer en belligérance. Et nous vivons effectivement la plus longue période sans « grande » guerre depuis bien longtemps.

 Elle a été développée sur l’idée qu’il fallait mettre en commun des matières premières, et faire des actions très concrètes. La Politique Agricole Commune est venue par-dessus dans les années 57 et a donné à la production agricole européenne un tour résolument productiviste.

 Elle a été constitutionnalisée par Giscard d’Estaing sur l’idée qu’il fallait avant tout promouvoir la libre concurrence et préserver les intérêts d’un système financier d’un système ultra libéral.

 Nous sommes aujourd’hui bien loin du rêve de la paix d’après les trois guerres (1870 1914 et 1940). Nous vivons une guerre économique impitoyable, sur fond d’injustice sociale mondiale, dans un système de concurrence internationale totalement faussée. Nous achetons à bas prix des produits fabriqués par des ouvriers qui n’ont pas de protection sociale, qui sont parfois des enfants ou des prisonniers, qui sont issus de processus de fabrication totalement dégradant pour notre planète commune, et qui engendrent une paupérisation croissante de notre population, par un processus de rééquilibrage des pouvoirs d’achats en faveur de la Chine et de l’Inde, mais surtout et avant tout en faveur du monde de la finance internationale.

 En somme, l’Europe n’a plus d’idéal car elle n’a plus ni rêve ni combat.

 Cette absence de projet se traduit de manière très concrète par une désillusion des peuples, qui ne comprennent pas réellement que c’est pourtant grâce à l’Europe et l’Euro que les 27 arrivent à ne pas couler dans cette crise mondiale sans précédent.

 Nous sommes donc dans une situation très tendue puisqu’on sait que la réponse des institutions dans ce genre de contexte est dans un premier temps l’exacerbation des populismes et dans un deuxième temps la guerre…

 C’est bien le projet que nous proposent aujourd’hui les six pays qui refusent de déclarer la guerre à la misère. Dont l'Allemagne. C'est bien triste.

 

15/10/2011

Aminci, Hollande porte beau aux côtés de Jack Lang et de son nouveau dentier

«Mais où sont les neiges d’Antan ?»

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 15 octobre 2011

Exceptionnellement, une note un peu longue, mais je ne peux pas m'en empêcher de me laisser aller à tout un tas de réflexions en vrac en voyant le débat entre les différents candidats aux primaires. Alors voila :

Petit, dans les années 70 , ma mère nous disait que s’il n’y avait pas la télé au domicile primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le vertsfamilial , c’est parce que la télé, c’est un instrument dangereux, diabolique, dont les rayonnements peuvent  endommager gravement le cerveau. La preuve : lorsque  mobylette d’un jeune délinquant passait à proximité d’un récepteur de télévision en marche, il y a de la neige sur l’écran. C’est dire.

Si malgré cela, on voulait la regarder, alors, il  fallait respecter un certain protocole : ne jamais se mettre en face mais plutôt sur le côté du récepteur, là où les ondes sont le moins nocives, car les ondes ne sont pas finaudes, elles ne connaissent pas la subtilité du détour…Si l’on veut se projeter à notre époque, elle assimilait grosso modo la télé à une sorte de four à micro-ondes, qui, en plus d’être nocif, nous aurait empêché de lire… Donc, pas de télé : Le soir, c’était repas à 19h30 ; à 20h30 au lit et extinction des feux à 21 heures, rarement après.

On avait néanmoins le droit le jeudi après midi d’aller voir la petite lucarne chez une vieille et gentille voisine qui, peut être pour combler la solitude d’un veuvage un peu précoce, accueillait dans son petit appartement autour d’un gâteau aux pommes et d’un téléviseur toute une poignée de gosses du quartier. Mais les lundis matins, lorsque dans la cour de récré les copains parlaient des films du week-end, j’étais un peu à l’écart, marginalisé.

Dès que mes frères et sœur eurent quitté la maison, les parents ayant vieillis achetèrent un récepteur de télévision : A l’approche de la mort, le diable fait moins peur.

Ils  avaient raison : Comme beaucoup d’inventions extraordinaires, l’usage qui a été fait par la société de la télévision est proprement diabolique : Le vice de la télévision, c’est qu’elle autorise une sorte d’ubiquité totalement inhumaine : On peut, avec une simple télécommande,  être partout à la fois mais en même temps nulle part. Et, dans cette course folle, l’instantanéité a pris le pas sur la réflexion. Si la télévision était restée dans le domaineprimaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le verts de l’art, de la découverte, de l’esthétique, elle serait devenue un outil formidable. Dès que l’on commença à l’utiliser pour la manipulation des masses par le truchement de l’information, la politique et la publicité, elle acquit  ses lettres de noblesse auprès du Diable.

L’image n’a jamais permis de donner une information rigoureuse. L’image, c’est l’ouverture sur l’onirique qui est par définition la tromperie du jugement par l’excitation des sens. Si la religion musulmane interdit des représentations du prophète, ce n’est pas juste pour embêter les gens, cela participe d’une véritable réflexion sur ce qu’est le réel : Une photo vous trompe, une peinture, un film également : C’est là tout le charme de la représentation.  Regardez les magnifiques photos envoyées par le satellite Hubble : Qu’apportent-elles à notre connaissance de l’univers : Strictement rien. Et non seulement ces images ne nous apportent rien, mais elles nous induisent même en erreur sur la structure de l’univers.

En ce sens, ma mère avait raison, la télé est diabolique.

Penchons nous sur le récent débat concernant les primaires socialistes. Que nous apporte de voir un débat entre Hollande et Aubry. Hollande a perdu sa brioche. Il porte beau, en photo, à côté de Jack Lang et son nouveau dentier. Martine Aubry est pas mal non plus, avec sa robe de la Redoute. Une belle plante, aurait dit mon grand-père.primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le verts

Mais ce débat en direct, à la télévision, qu’est ce que cela apporte au vrai débat de société qui se pose aujourd’hui avec la crise financière, la mondialisation concomitante à un paradoxal replis des peuples sur eux ?

Au frontispice de ma mairie, il est écrit « Liberté, égalité, fraternité ».

primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le vertsC’est simple, c’est clair, c’est concis. Ce ne sont pas des grands mots, pompeux comme les quinze propositions mise en tête de gondole par notre VRP national lors de son élection présidentielle.

Pour ces trois valeurs, nos parents, nos grands parents, nos arrières-grands parents se sont battus, ont souffert, ont pleuré, ont travaillé, ont parfois du  abandonner leur pays, leurs amis, leurs amourettes, leur famille ; tous ces gens ont payé cher pour nous donner le pays que nous connaissons aujourd’hui.

Je me rappelle le jour où mon père est rentré à la maison heureux car il n’aurait plus a travailler le samedi…C’était la découverte du week-end : Une révolution à la maison. On mesure mal aujourd’hui ce que cela représentait : Il allait pouvoir nous emmener le samedi matin au parc… C’était une révolution dans la conduite de la famille.

Il en a fallu des grèves pour en arriver là, des souffrances et des privations. 

 En 1968, c’était le bordel, dans les transports, dans les usines, un peu partout. Les gens voulaient vraiment changer la société, pas juste faire semblant.

Mon père rentrait plus tard à la maison car il fallait compenser le soir le travail qui n’avait pas été fait la journée.

Il y avait la rage, la haine d’une société en fin de vie, et la hargne de faire quelque chose de neuf.

Aujourd’hui, la télé nous a tous plongés dans le même moule, et ceci à l’échelle de la planète. La programmation des émissions est calculée pour que les gens aient de moins en primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le vertsmoins de sommeil. Hors, on sait très bien ce qui se passe lorsqu’on ne dort plus assez : Les sectes, les moines et moniales avec leurs mâtines et leurs complies, l’administration pénitentiaire et l’armée avec la gestion du réveil impromptu savent pleinement utiliser cet outil. On ne réfléchit plus. Le manque de sommeil – pas trop mais juste ce qu’il faut – annihile les facultés cognitives, abrutit, rend docile.

Lorsque je vois les hommes politiques défiler sur le petit écran, je me sens incomparablement honteux, avec  l’impression d’avoir trahis tous ces gens qui m’ont légué un aussi beau pays;  je me sens honteux pour tous ces soldats dont les sépultures parsèment primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le vertsle moindre cimetière de campagne qui ont tellement donné et dont nous avons gaspillé le sang et la sueur;  je me sens lâche quand je pense à tous ces syndicalistes qui se sont battu pour qu'on obtienne une sécurité sociale, moins de temps au labeur et pour lequels nous avons si peu de considération.

Que peut me faire qu’Hollande ait perdu 20 kilos, même s’il porte beau, en photo à côté de Jack Lang et son nouveau dentier  ? Est-ce cela la politique ? Devrions nous haïr Le Pen car il a perdu un œil dans une bagarre de bistro, Détester Sarkozy parce qu’il est petit ou aimer Harlem Désir parce qu’il est noir et que c’est politiquement correct ?

Il nous faut nous affranchir de l’image, du brillant, du bling bling et revenir à des valeurs fédératrices, des valeurs simples dans une société totalement détraquée.

Ces valeurs, elles sont inscrites dans notre constitution, sans qu’il soit besoin dans rajouter de nouvelles : La règle d’or à cet égard est d’une imbécilité rarement atteinte en politique : Nos concitoyens cherchent désespérément des repères moraux , de valeur, et, dans un contexte social tendu, on leur propose de mettre dans notre texte fondateur des références à ce que précisément ils  haïssent, qu’ils jugent responsable de tous les mots de la société moderne, savoir une gouvernance du politique par l’économique. Quand on en est rendu à un niveau d’incompréhension tel, cela devient grave…

Notre constitution renvoie à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen . Elle nous dit que tous les hommes naissent libre et égaux en droit. Aujourd’hui il ne faut pas être grand clerc pour constater qu’a qui nait dans une cité du 93, le droit le plus élémentaire qui est celui de traverser le hall d’immeuble sans se faire insulter n’est plus accordé. La police à fui les grands ensembles en même temps que la civilité et le travail.

Nous avons reculé sur tellement de choses en si peu de temps. Comment ne pas être révolté ? Mon grand-père, mort en 1956 à l’âge de 96 ans, bénéficiait d’une retraite, pas grâce mais confortable, depuis l’âge de 65 ans… C'est-à-dire que dans les années 1925, il y avait déjà un régime de prévoyance au sein de son entreprise. Il faut dire qu’il était banquier, et que ce que les banques aujourd’hui donnent à leurs actionnaires, elles en donnaient avant une bonne partie à leurs salaries…

Et aujourd’hui, alors que la télévision ne nous parle que de progrès, on ne peut que constater que partout où il y a progrès, il y a désolation, que ce soit dans l’industrie, dans l’espérance de vie, dans le retour de maladies que l’on croyait abolies, dans la pollution d’une terre sur-exploitée

Comment ne pas vouloir chasser tous ces pitres qui s’engraissent sur le labeur des travailleurs de France, de Chine et d’ailleurs…primaires,montebourg,mélenchon,mai 2012,victoire de sarkozy,calendrier,ump,ps,élections présidentielles,démondialisation,décroissance,europe écologie,le verts

Ce n’est pas dans le discours d’une gauche molassonne, « pomme golden », sans odeur et sans saveur, que l’on retrouvera cet élan qui a fait de notre pays ce qu’il était encore hier,le  pays des lumières, de l'invention du système métrique, des droits de l'homme, de la sécurité sociale et de tellement de choses révolutionnaires...

Il semblerait qu'aujourd'hui, la gauche  française commence à se rendre compte que depuis trente ans, elle roule un peu trop à droite… C’est déjà bon signe.

 

06/10/2011

N'ayez pas peur, on n'est pas de la police !

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le Jeudi 6 Octobre 2011

 «L’intérêt de la vidéo surveillance n’est plus à démontrer»

C’est ce qu’il faut en conclure de l’article qui, en page deux colonne de droite (c’est la plus lue) de l’édition parisienne du vingt minutes de ce jour, en rouge et en gros caractère, afin que le chaland prenne conscience de l’importance de l’événement, nous relate cette information proprement proprement stupéfiante :

 « 18 caisses de bière ont manqué d’être dérobées par cinq malfaiteurs dans le 19ème Dimanche, mais la police les avait repérés sur les caméras et les a arrêtés »

On coupe des arbres pour faire des journaux gratuits que l’on distribue grassement dans les gares, lequels journaux viennent ensuite mourir sur les quais en piles malpropres, ce qui donne du travail aux hommes de ménage qui quelque part doivent être payés par les abonnés de la SNCF.

On installe des dispositifs de vidéo surveillance dans tout Paris avec des mécaniques ultra-sophistiquées de reconnaissance faciale. On met des fonctionnaires de polices en faction au chaud derrière des écrans de contrôle.

Tout cela coûte une petite fortune qui vient grever le déjà bien maigre budget des ménages par le truchement de la fiscalité.

La bonne nouvelle, ainsi que nous l’explique 20 minutes, c’est que cela a permis dimanche de savoir qu’il y a quatre jours, des malfaiteurs ont manqué s’emparer d’environ 400 euros de bière dans le 19eme arrondissement de Paris.

Rendez-vous compte : 18 Caisses de bière ! Ce n’est pas rien

On ne peut que saluer le courage de la police parisienne mais également sa probité, car dans la capitale des gaules, cela ne se serait peut-être pas passé de cette manière.

Faut il en rire ? Faut-il en pleurer ? Est-ce du second degré ?  – il est à craindre que non...

 

Heureusement que l’hiver approche. Tout n’est pas perdu, on va pouvoir démarrer son feu de bois avec 20 minutes.

Et pour ce qui concerne la vidéo surveillance, on devrait commencer à l'imposer dans les commissariats de police lyonnais.

 

 

 

Le Livre de Jobs

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 5 Octobre 2011

 «Il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade»

Le capricieux Steve Jobs, abandonné à la naissance par ses parents, est mort à l’âge de 56 ans, après avoir cédé sa place, il y a un mois, à la tête de la présidence d’un empire cotant  plus de 350 Milliards de dollars et plus de 30% de marge d’exploitation. Il avait subit une transplantation du foie en 2009, mais la fortune ne permet pas tout...

Il voulait rendre la technologie accessible à tout un chacun et il a révolutionné l’informatique avec l’usage de la souris sur le PC, l’iPhone, l’iPad, l'iPod....

Le même jour, le daily Télégraph rapporte l’histoire d’un chinois de 17 ans qui a vendu l’un de ses reins pour pouvoir s’offrir un iPad 2.

« Je voulais un iPad 2, mais je n'avais pas d'argent pour le payer. C'est en surfant sur Internet que j'ai découvert une publicité où on promettait 20 000 yuans (2000 €) en échange d'un rein », explique l’adolescent qui a subit l’opération dans l’un des hôpitaux de Chenzhou et en est ressorti avec de l’argent pour son iPad mais aussi quelques complications post-opératoires. 

De quoi réfléchir toute la journée en cette veille de Yom Kippour sur les bienfaits de la technologie, de la fortune et du sens de la vie.

06:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

05/10/2011

la face cachée de Borloo l'avocat, en droit, en verre...

Winter, le 4 Octobre  2011

www.mai2012.fr

«A méditer : la lettre ouverte de Borloo»

 Lettre ouverte de Jean-Louis Borloo, 2 octobre 2011 ; un exemple magistral de langue de bois : A lire avec une grande attention. Il s’agit de la lettre de celui qui se nomme lui-même « l’avocat des plus fragiles, » , un homme a la fortune immense, qui fût l’avocat de Bernard Tapis, un homme qui ne donne jamais rien sans rien, un homme qui est prêt à débaucher tout le monde de toute part pour les lâcher au bout de cent mètres… 

Ainsi, cet homme n'aurait rien négocié ?

A d'autres ! 

« Il y a vingt ans, les valenciennois m’ont demandé de les aider à sortir d’une crise économique, industrielle et sociale d’une très grande gravité. Depuis, je n’ai jamais cessé de me battre pour les Français, notamment pour les plus démunis : relance massive de la construction de logements, rénovation totale des 450 quartiers sensibles, baisse du chômage de 10,2% à 7,7% en trois ans grâce au plan de cohésion sociale, accompagnement de la mutation écologique de notre pays dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Pendant les neuf années que j’ai passées au sein du Gouvernement, j’ai toujours essayé d’être un bâtisseur, un rassembleur, un « tiers de confiance », tout en restant l’avocat des plus fragiles. Ma plus grande fierté est d’avoir été un ministre de « missions », souvent difficiles. Il y a un an, j’ai lancé un appel en faveur d’un virage social. Cet appel, hélas, n’a pas été entendu. Ceci s’est traduit par un profond déséquilibre au sein de la majorité que je n’ai cessé de dénoncer. J’en ai, pour ma part, tiré toutes les conséquences sur un plan personnel et politique. J’ai ainsi refusé de participer au Gouvernement, j’ai quitté l’UMP et j’ai créé, autour de l’Alliance républicaine, écologiste et sociale, un nouveau pôle d’équilibre.

 J’ai également repris ma liberté. Au cours de ces derniers mois, j’ai travaillé très en profondeur pour comprendre les origines de la crise que nous connaissons, pour bâtir une vision et pour proposer un projet autour de mes priorités : la formation et la qualification de jeunes, l’école primaire, l’égalité des chances, la diversité, la baisse des prix du logement, la lutte contre le chômage, la croissance verte. J’ai réfléchi au moyen de défendre mes convictions. L’élection présidentielle étant devant nous, je m’y suis préparé patiemment et méthodiquement avec l’aide de mes amis et j’ai donné rendez-vous aux Français, à l’automne. À aucun moment, je ne me suis inscrit dans les schémas traditionnels des petites phrases, des négociations secrètes et des rapports de force.

Quelle est la situation aujourd’hui ? Quelle est mon analyse ? Tout d’abord, force est de constater que la dynamique des centres ne s’est pas créée : ni sur le projet, ni sur les hommes. Les raisons en sont multiples : manque de temps, malentendus, incompréhensions. J’en prends, évidemment, ma part de responsabilité. Sans cette dynamique, je ne vois pas comment une candidature centriste peut prétendre accéder au second tour et l’emporter. Je reste néanmoins convaincu que la France a besoin d’une grande formation humaniste, profondément européenne, assumant pleinement la diversité de notre pays.

Par ailleurs, la France, comme le reste du monde, fait face à une crise sans précédent suscitant un sentiment de crainte, de repli sur soi et de peur. Elle favorise également le développement de mesures simplistes, la recherche de bouc émissaires et le populisme. S’y ajoute un climat de suspicion généralisé lié à un interminable feuilleton judiciaire qui n’épargne aucune institution. Le risque populiste, en France comme en Europe, est réel. Et je ne veux pas faire courir ce risque aux Français. J’ai le sens de l’Etat et je suis un honnête homme. L’élection présidentielle n’est pas un concours d’ego ou de notoriété. Encore moins, le prologue de négociations à venir.

Je sais que ma décision va décevoir mes amis. Il aurait été bien plus facile de profiter des difficultés de la majorité, et notamment de la défaite au Sénat, pour exister et me démarquer. Mais, c’est une lecture trop rapide et superficielle. Je veux rassurer mes amis : je n’ai rien demandé, rien négocié, et surtout rien abandonné de mes convictions. Je vais continuer à me battre pour mes valeurs républicaines, écologistes et sociales. Je vais continuer à me battre pour que l’on cesse d’opposer les Français les uns aux autres. Et je vais continuer à me battre pour accélérer la recomposition du paysage politique français. Je suis, plus que jamais, un homme libre et déterminé à servir les Françaises et les Français. »

29/09/2011

La modernité selon la première dame de France

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 28 Septembre 2011

 «Une certaine conception de la modernité»

«Mon mari est le premier chef de l’Etat à divorcer et à se remarier. C’est le monde moderne qui entre dans la république et ce n’est pas une mauvaise chose».

Déclaration de Carla Bruni relevée par un journal people.

Moi qui croyait que le monde moderne, c’était le progrès social, les enfants qui pouvaient manger, les parents qui pouvaient passer plus de temps avec leurs enfants, les étudiants qui pouvaient plus facilement trouver des logements,  les travailleurs qui pouvaient partir plus tôt en retraite, la protection santé qui coutait moins cher, l’état qui devenait irréprochable, les magistrats qui étaient indépendant du pouvoir.

Non.

La modernité, c’est de pouvoir divorcer et se remarier, un peu comme en Turquie, qui connu son premier divorce en 1910, il y a un peu plus d’un siècle, sous l'empire Ottoman : Halide Edib, osa divorcer de son époux parce qu'elle s'opposait à la polygamie.

Que voila une belle conception de la modernité. On comprend un peu mieux la profondeur des textes des chansons de « Carlita. »

 

06:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

23/09/2011

Juifs, Palestiniens, faudra-t-il les tuer tous pour en finir ???

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 23 Septembre 2011

 «La honte de l’humanité»

Mai 2012 est en route dans notre petit pays, dans une indifférence assez peu relative. Mais à l’ONU, aujourd’hui Mahmoud Abbas, le leader de l’autorité palestinienne, est monté à la tribune de l’ONU pour demander au nom (d'une partie) de son peuple la reconnaissance par la communauté internationale de l’Etat de Palestine.

Tant il est nécessaire qu’un arabe soit avant tout un terroriste, personne n’aura remarqué que faisant cela, le chef de l'autorité palestinienne actait tacitement la reconnaissance  de l'Etat d’Israel, ce qui est loin d'être une mince affaire...

Le Hamas, mouvement révolutionnaire créé de toute pièce pour accréditer la thèse de l’arabe terroriste, est bien évidemment contre. Israel est sourd au malheur des Palestiniens. Car il ne fait peu de doute que ce qu'Israel veuille avant tout, supportée en cela sans complexe par les états unis, ce soit  la guerre, la guerre, rien que la guerre, toujours la guerre, cette guerre qui conforte l’état juif dans son statut de victime, statut dont Israel pense qu’il lui confère le droit d’être plus impitoyable que le furent jadis ses bourreaux du troisième Reich.

Mais les hommes et femmes de tous le pays en ont assez de voir leurs enfants vivre dans la haine de l’autre, les hommes et femmes de tous pays en ont assez de cette querelle qui ne rime à rien sinon à vendre des armes aux uns et aux autres.

Les enfants de Palestine et d’Israel sont les mêmes que les notre : Ils aspirent à la paix, à jouer comme les enfants de leur âge, avec des jeux de leur âge, et non pas à l’ombre d’un mur de la honte, sous les miradors d’apprentis nazis…

L’état d’Israel, en refusant la main tendue des palestiniens, a raté aujourd’hui une fois de plus un nouveau rendez vous avec l’histoire.  Enfin, Barrack Obama, en refusant la proposition du leader palestinien a lui aussi raté un grand rendez-vous avec l'histoire..

Peut être faudra-t-il qu’on enterre définitivement les restes d'un Ariel Sharon mort vivant pour que juifs  et palestiniens comprennent qu’ils n’ont d’autre alternative que celle de tenter de partager le pays avec les habitants qui étaient là avant eux, ou d’aller vivre ailleurs.

 


21/09/2011

Les dettes de la Grèce ? Quelles dettes ?

 

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 21 Septembre 2011

 «Mai 2012 sans la Grèce ? »

La Grèce est en faillite. DSK propose de rayer d’un trait de plume sa dette. Tout le monde crie : « haro sur le baudet ! » , Fillon en tête - lorsqu’on parle de baudet, derrière ses airs de premier de la classe, le premier ministre n’est jamais très loin.

En vérité, quel est le problème ? La dette des USA est colossale (100% du PBI). La Grèce est à 150% et la France à 85 % (pour mémoire, parmi les critères de convergence du pacte de Maestricht, c’est 60% du PIB…)

Est-ce vraiment dramatique ?

Pas réellement : L’argent-dette est devenu la monnaie d’échange du monde moderne (Confère la crise des sub-primes). Finalement, plus on a de dettes, plus on a de pression sur les pays qui nous entourent… regardez bien la chine : Elle tremble à l’idée de penser que ses colossaux avoirs (exprimés en dollars) ne se dévaluent. Les américains le savent bien, et plus ils s’endettent, plus ils mettent de pression sur le yuan… Jusqu’où iront-ils ?

Ce qui compte, c’est d’effrayer le cochon de payeur (l’européen) avec des termes qu’il ne comprend pas vraiment.

Le vrai enjeu de la dette, c’est la durée de vie du débiteur, pas de celui qui fait crédit.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu