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17/04/2010

Pontoise, la Guerre et le French Cancan

Les urbanitasmagories de Winter le 17 Avril 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Pontoise, La Guerre et le French Cancan»

A Pontoise, il est un quai qui porte le nom de « Eugène Turpin », et lorsqu’on se promène dans le  cimetière, SNV80987.JPGune tombe dont il est difficile d’ignorer la magnificence lui est consacrée.

Mais qui était donc ce personnage pour avoir un tel monument ?

Eugène Turpin est né en 1843 à Paris et mort à Pontoise en 1927.SNV80988.JPG

En 1885, ce chimiste inventa  la « mélinite », produit ultra explosif qui devait remplacer très avantageusement la poudre noire des obus et bouleverser la conception-même que les militaires avaient jusqu’alors des lignes de défense. Ainsi, la Nation doit à cet homme un service incommensurable dans l’accroissement de son pouvoir de destruction, et, en 1893, « le petit journal » s’interrogeait devant l’Etat qui ne l’avait fait « que » chevalier de la légion d’honneur. Car la mélinite, c’était un peu la bombe atomique de l’époque : Elle autorisait désormais tous les rêves d’invincibilité…caradec_jane_avril.jpg

Quatre  ans après cette invention, lorsque Charles Zidler ouvre a Paris un cabaret qu’il appellera le Moulin Rouge, il y embauche une jeune fille de 21 ans, Jane Avril, qu’on surnommera « Mélinite », car elle est particulièrement instable, et c’est une vraie petite bombe … Le french Cancan était né.

Jules Vernes quand à lui s’est inspiré de Turpin pour créer en 1896  le personnage du savant fou dans son roman feuilleton « Face au drapeau ».

Il convient à ce point de préciser que Turpin quelques temps avant avait été accusé d’avoir vendu son invention aux allemands et qu’il fut condamné et, avant  d’être innocenté - essentiellement sous la pression d’une campagne médiatique menée par « le petit journal » - fit vingt trois mois de prison à Etampes. Mais était-il vraiment innocent ?

001[1].jpgEn tous cas, d’avoir été illustré de manière si peu glorieuse l’incita à ester en justice : il ne put pourtant obtenir une condamnation de Jules Vernes - qui était néanmoins totalement coupable comme l’Histoire le révèlera ultérieurement - ce dernier ayant pour redoutable avocat un certain Raymond Poincarré.

Turpin tentera vainement de breveter son invention. Il ne pourra obtenir de l’Etat et à la condition de renoncer à toute réclamation ultérieure quand à l’usage de la mélinite qu’une somme de 251  000 francs, ce qui a l’époque permettait sans doute de se payer une belle et vaniteuse tombe.

05/04/2010

Sombre destinée d'une femme du Nord

Les inconnus celebres

Les urbanitasmagories de Winter le 5 Avril 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Les destinées tragiques des post impressionnistes»

Qui connait en France Madame veuve Leroy, de son nom de jeune fille Ryckembusch ?

SNV80970.JPGNée en 1890 et décédée en 1987, on ne sait presque rien de son presque siècle de sa vie. Sans doute a-t elle quelques descendants qui passent sur sa tombe à la toussaint et laissent périr une pair de fleurs séchées qu’ils retireront l’année suivante ?

Sur son enfeu ne  restent que quelques lettres dont la facture de la dorure, déjà partie  en à peine 25 ans, témoigne du peu de cas que le marbrier fît de sa cliente.

Et pourtant, le monde entier lui passe sous le nez.

Par cars entiers, aux beaux jours, Ils viennent de Tokyo, de Londres, de New-York, de Sidney et d’ailleurs dans le petit village d’Auvers sur Oise.

Ampoules sous les pieds et appareil photo sous le bras, ils remontent la rue de l’église, contemplent  ce monument rendu célèbre par les couleurs invraisemblables de la peinture - reproduite sur une plaque émaillée a proximité -  d'un  Van Gogh qui était si piètre chimiste que cette oeuvre immortelle n’a plus grand-chose  à voir dans sa palette avec la production originelle.

Mais ils ne le savent pas, et s'interrogent sur ce ciel noir d'ardoise, sur les ardoises du toit qui apparaissent rouges, et sur le chemin qui apparait blond… Cela aurait été tellement plus simple s'il avait suivi les conseils de son frère Théo : Des pigments de qualité...

Ils passent l'église, remontent la rue et arrivent au cimetière, baigné dans les champs de coquelicots maintes fois peints par l’artiste pendant ses dix semaines de résidence à Auvers ; Dix petites semaines seulement, cent toiles, et une révolution dans le monde de la peinture...

Pas très loin de la stèle commémorative d’Otto Freudlich – qu’ils ne chercheront  pas – se trouve la tombe du peintre, et juste à droite, celle de Théo, son frère : Deux modestes stèles de pierre bien entretenues noyées dans un carré de lierres coupés au cordeau.

Les touristes y défilent émus, et selon la saison,  laissent qui une jonquille, qui une rose, qui un bouquet de marguerite.

Ils prennent une photo puis retournent à la hâte dans le bus qui a laissé tourner son moteur pour conserver la climatisation dans l’habitacle.

Aucun d'eux n’aura remarqué cette tombe aux fleurs fanées avec sa croiSNV80971.JPGx en porcelaine, à presque vingts centimètres de la tombe du maitre Vincent.

 Il s'agit de la sépulture de la veuve Leroy née Ryckembusch. Inconnue durant sa vie, elle le reste après sa mort.

Ils ne la remarqueront sans doute pas non plus lorsqu'une fois rentrés dans leur ville respective, ils passeront à leurs amis sur grand écran les photos de la stèle de Van Gogh.

Sombre destinée, sombre et tragique à la fois, à l'image des coups de couteaux balancés rageusement sur la toile par Vincent.

 

14/01/2009

La grève

Winter Le 14 Janvier 2009

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille (Suite)»

Après une journée de grève folle, je ne résiste pas au plaisir de publier cette petite photo prise sur un écran indicateur de la SNCF.

SNV85342.JPGLa dernière phrase est à lire avec délectation.

Merci ô joyeux cheminot

Dont la prose me fait rire

Quelle vigueur dans tes mots

Qui fait craindre le :

« trafic normal, (…) prévoir cependant des perturbations »

Comme disait Coluche, y a de plus en plus de cons chaque année, mais cette année, on a l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà là.

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Greve SNCF : Du bon usage de la pagaille

Winter Le 14 Janvier 2009

 

 http://www.mai 2012.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille»

Les cheminots ont causé une pagaille indescriptible sur tout l’ouest français hier en faisant une grève surprise à la Gare St Lazare, à Paris, une gare qui voit passer chaque jour près d’un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients ».

Escalators1.jpgAinsi, dans notre petite commune de Pontoise, on se serait cru un jour de coupe du monde de football tant l’affluence était grande, sur la place de la gare bondée de personnes se demandant comment elles allaient pouvoir regagner leur logis.

Cette journée – une de plus -  a littéralement pourri la vie des banlieusards et de tous ceux qui habitent en Normandie et viennent travailler à Paris. C’est ainsi depuis maintenant le 4 décembre, date à laquelle les premiers mouvements sociaux annuels ont commencé pour protester contre la mise en place des horaires d’hiver.

Les gens sont excédés et il ne faudrait pas grand-chose pour qu’ils mettent le feu à la gare.

On les comprend.

En contrepartie de ce mois pourri, la SNCF va offrir à ses « usagers », que nous appellerons « clients », un dédommagement d’un montant d’un tiers du prix de l’abonnement mensuel.

C’est sans doute ce geste dérisoire qui risque de mettre le feu aux poudres car c’est se moquer du monde et manifester ouvertement qu’on prend les « usagers », que nous appellerons « clients », pour des crétins.

Du coup, on comprend mieux les cheminots car si la SNCF traite son personnel comme elle traite ses « usagers », que nous appellerons « clients », l’attitude jusqu’au-boutiste de Sud Rail devient légitime et il serait grand temps que les « usagers », que nous appellerons « clients », prennent modèle sur Sud Rail en faisant une grève totale et absolue du paiement de leur abonnement jusqu’à un rétablissement normal des services.

Hélas, les « usagers », que nous appellerons « clients », sont juste excédés et ne poussent pas la réflexion plus loin que le bout de leur ticket.

Car en définitive, nous, clients, ne sommes pas les clients des cheminots mais de la SNCF et de ses actionnaires. Et c’est à la SNCF et à ses actionnaires de négocier avec son personnel pour que le niveau de service soit en correspondance avec le prix monstrueux que ses  « usagers », que nous appellerons « clients », paient.

Cette grève éclair est exemplaire car elle a démontré plusieurs choses :

1)    le service minimum est une escroquerie intellectuelle qui vise sur fond de discours populiste et démagogique à générer du trouble plutôt qu’à résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les « usagers », que nous appellerons « clients », les jours de grève : En effet, et de manière très logique, en faisant en sorte de minimiser l’impact de la grève, le gouvernement l’a rendue inutile ; en conséquence, on peut en faire tant qu’on en veut, et c’est ce qui se passe depuis le 4 décembre à la gare St Lazare : Au lieu d’avoir de gros problèmes un fois pour toute, c’est tous les jours que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont « un peu » embêtés. C’est ce « un peu » qui fait que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont maintenant & à juste titre totalement exaspérés. Et on finit par se demander si ce « un peu » n’est pas un calcul politique.

2)    Du point de l’engagement sur résultat, un trouble massif et imprévu aux « usagers », que nous appellerons « clients », est très efficace puisque les cheminots ont obtenu exactement ce qu’ils souhaitaient.

3)    S’il y avait eu ce matin encore des troubles massifs, on pouvait alors penser que la situation risquait de dégénérer salement. Il est troublant de constater que dès le lendemain matin du mouvement, - ce matin – que la circulation des trains est quasi normale. Or, habituellement, lorsqu’il y a une grève le mardi, la direction de la SNCF est prompte à expliquer les désordres qui du mercredi au dimanche ne manquent pas de s’ensuivre par une « remise en route progressive du trafic ». Hors en l’espèce ce n’est pas le cas, et d’un seul coup d’un seul on comprend que la Direction de la SNCF est dans le mensonge permanent : ceci démontre de manière magistrale le mépris qu’à la direction de la SNCF pour ses « usagers », que nous appellerons « clients », puisque quand elle est contrainte de travailler, elle travaille : On arrive dans la situation paradoxale où des syndicats ont lancé de manière impromptue un mouvement social massif, sans aucun respect des règles de service minimum et de préavis de grève – mouvement qui a paralysé un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients », et qui au final – et même si ce qui suit  ne va pas faire plaisir à tout le monde – aura été largement moins handicapant pour les clients que tous les mouvements sociaux qui, depuis le 4 décembre 2008, pourrissent dans la plus parfaite légalité la vie des banlieusards.

En conclusion, si la loi n’est pas bonne oublie-la, ou jette aux  oubliettes ceux qui la fabriquent.

escalators01.jpgTiens, à ce propos,  j’en reviens à la gare de Pontoise, à son état de délabrement digne d’une ville du tiers monde, et dont ses escalators en panne depuis huit ans sont la marque de fabrique : Bonne nouvelle : on nous en promet un remplacement pour 2009. Pendant ce temps, j’aurai laissé plus de 10 000 euros en coupon orange à la SNCF.

Et si – au lieu de critiquer de manière absurde et irrationnelle ceux qui donnent l’exemple - tous les cochons de payeurs se mettaient à faire la grève du paiement de manière aussi massive que lors du mouvement d’hier, ils obtiendraient sans doute des résultats dans les mêmes proportions.

… mais pour cela, il faudra se mettre à réfléchir.

Et ça, ce n’est plus l’ « usage », n'est ce pas ?

 

10:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, sncf, st lazare, sud, banlieue, pagaille, wesnoker | | |  Facebook

23/06/2008

La SNCF vous aide au quotidien

 Dans le train

Winter Le 23  Juin 2008  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

« Faciliter (entre deux grèves)  les déplacements des Franciliens, c’est l’ambition de la région Ile de France »

La date de ces notes, notules et notations est importante

Or, il advint que, le 23 juin 2008

Dans le train, une petite affichette attire mon œil. Il s’agit d’un placard de la région il de France, qui fait passer en substance le message suivant

« parceque vos déplacements sont importants (blablablablablabla) la Région Il de France (blablabla) Rénovation des trains (blablabla)

DE PLUS, DEBUT 2004, A BORD DE CHAQUE VOITURE, UN SYSTEME D’INFORMATION VOCAL ET VISUEL AFFICHERA EN TEMPS REEL LA DESTINATION DU TRAIN ET DES GARES DESERVIES

Faciliter les déplacements des transiliens, c’est l’ambition de la Région Ile-de-France »

C’était donc cela, l’explication de l’énigme, la révélation suprême, le pourquoi du comment,  l’aboutissement de la quête du gral du banlieusard ! Je ne comprenais pas pourquoi, depuis quelques temps, sur la ligne que je prends tous les matins, à la même heure, avec les mêmes personnes qui tentent de profiter de leur heure et demi de transport quotidien pour achever une nuit écourtée par le retour de la veille, et qui prennent la même ligne depuis trente ans, d’un seul coup d’un seul, sans qu’on puisse y comprendre mais, le conducteur s’était mis à énoncer à chaque station d’une voie vive et assurée dans un système de phonie plus ou moins vétuste la liste des stations restant à parcourir : C’tait le dispositif d’information vocal en temps réel destiné à me faciliter mes transports quotidiens, c’était POUR ME FACILITER LA VIE.

C’est ensuite que j’ai constaté la présence du dispositif visuel : une affichette au dessus des portes des voitures, symbolisant par un succession de points alignés en rang d’oignon sur un trait bleu l’enchainement des stations.

La SNCF est formidable, et la région ile de France aussi : et c’est bien normal, puisque mon abonnement SNCF me coûte 8300 Francs par an, soit presque … deux mois de loyer ! Vu comme cela, ça fait réfléchir, non ?

Pendant ce temps, à la gare de Pontoise, fore l’œuvre du temps, il ne se passe rien : Les escalators sont toujours en panne depuis la fin du siècle dernier. Toutefois,  la SNCF organise quotidiennement sur ses emprises alentours sous l’œil bienveillants des usagers – ou plutôt des « clients », ainsi qu’on le dit du libidineux allant aux filles de petite vertu - et  qui ne sont mêmes plus choqués par quoi que ce soit, le fameux concours pontoisien du plus beau dépotoir, avec en alternance la présentation de l’entrepôt en ruine ou du parking brûlé selon que l’on porte son œil sur la gauche ou sur la droite.

« Faciliter les déplacements des Franciliens, c’est l’ambition de la région Ile de France »

Ou comme aurait dit un illustre menteur de président: « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

20:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, cheminots, sud rail, huchon, sncf, cgt, sarko | | |  Facebook

23/12/2007

Pontoise, ville d'art et d'histoire

Winter le 22 Décembre 2007 http://urbanitasmagories.20minutes-blogs.fr/

Pontoise est une ville historique, située sur un éperon rocheux en bordure de l’oise, qui a accueilli de nombreux personnages célèbres et événements qui ont forgé l’histoire de France .

Nicolas Flamel, fameux alchimiste, et qui est supposé avoir trouvé le secret de la transmutation du plomb en or , y a vu le jour . En témoignage de cet illustre personnage, une place porte aujourd'hui son nom .

L a fondation de Pontoise remonte d’avant l’époque romaine, et à la St Martin, s’y perpétue la tradition d’une foire qui dure de manière ininterrompue depuis plus de 8 siècles .

En marchant au hasard de ses ruelles aux noms pittoresques, telles la rue de l’ordre, la rue de la corne, la rue de la pierre-aux-poissons, la rue du château balger, on découvrira des habitations fort anciennes, souvent bourgeoises, témoins encore très vivants et colorés d’une époque révolue .

Beaucoup de peintres, et tout particulièrement des impressionnistes , ont posé leur trépied dans les rues de notre belle ville, trouvant là à deux pas de Paris un petit morceau de province, tels Cézanne, Pissarro, Daubigny, précédant ainsi  nombre de réalisateurs de cinématographe qui à leur tour viennent  poser leurs caméra dans les rues de notre belle ville .

A titre d'exemple,  le Pontoisien reconnaitra dans les escaliers de montmartre du film Amélie Poulain les degrés de la harengerie ; A Pontoise, il ne se passe pas un été sans qu’un film y soit tourné : L e site est idéal, proche de paris, sans les tracas des embouteillages, avec de multiples possibilités à proximité, tant en terme de location de studio ou de salles d’enregistrement que de lieux de tournage .

Ainsi, et sous l’impulsion de son maire, Philippe Houillon (UMP) , Pontoise renaît de ses cendres et a acquis récemment le titre fort convoité de « ville d’art et d’histoire » .

Pontoise est une ville agréable ou il fait bon vivre .

Reliée à Paris Nord et Paris St L azare, par le train ou le RER, la ville est particulièrement bien desservie en terme de transports en commun . L e centre de Paris y est accessible en moins d’une demi heure et l’accès à Roissy en voiture ou transport en commun se fait en moins d’une heure .

L e visiteur nouvel arrivant à Pontoise dans notre belle ville d’art et d’histoire par sa petite gare typique des bâtiments ferroviaires de la fin du 19eme siècle, et  qui ne compte pas moins de 21 quais, a le privilège d’arriver par un des endroits les plus dégueulasses, malpropres et cradingues de tout le réseau transilien .

L a gare est un véritable dépotoir, avec des mètres cubes d’ordure à ramasser alentours dont personne ne se soucie . Chaque jour, des milliers de personnes peuvent ainsi contempler le spectacle permanent de l’incurie de la SNCF qui préfère investir de l’argent à réparer les tourniquets – qui restent rarement plus d’une journée en panne - plutôt qu’à réparer des escalators dont la moitié sont en carafe depuis plusieurs années – avec l’avertissement ô combien cocasse au voyageur : « définitivement hors service » , un ascenseur pour handicapé qui à du marcher quelques heures depuis qu’il a été conçu il y a peut-être 10 ans, mais qui est quand même sans doute sous contrat de maintenance, des balustrades rouillées qui ne demande qu’à s’écrouler, un parking appartenant à la SNCF qui à brûlé il y a maintenant plusieurs mois et qui est toujours dans le même état de délabrement, calciné, des quais ou la fainéantise ou simplement l’absence de personnel SNCF laisse la part belle à la pousse des arbres à papillon et mauvaises herbes en tous genres ou des espaces SNCF boisés mais qui n’ont pas vu l’ombre d’une tondeuse ou d’une tronçonneuse depuis plusieurs années . L a SNCF, prompte à réparer tout ce qui génére de la rentrée de cash, est incapable de même imaginer à embaucher ne serait ce qu'une poignée de handicapés mentaux et leur confier à chacun un sac poubelle pour ramasser les ordures alentour . Certains endroits quand à eux sont transformés en cloaque et servent de pissoir et merdoir pour les clochards, avec la bénédiction de la SNCF qui , ne changeant jamais les ampoules de réverbères sur ses emprises ménage ainsi des lieux plutôt sordides .

Dans cette incurie générale, l’information au public n’est pas oubliée avec une sonorisation de la gare qui , soit réveille tout le quartier en le tranformant en champ de foire dès 6h30 le matin  soit est en panne, et ceci depuis un nombre incalculable d’années ; Quand aux tableaux indicateurs, cela fait également des années qu’ils ne fonctionnent plus, ou, quand par hasard ils fonctionnent c’est pour donner des indications écrites en bleu sur fond bleu, ce qui finalement met les aveugles sur le même plan d’égalité que les voyants . C’est aussi cela, la face cachée de la discrimination positive .

Vous pouvez - et devez - vous arrêter à la gare et demander le cahier des réclamations pour y exprimer votre satisfaction; vous recevez dans les 10 jours un magnifique courrier vous expliquant que la SNCF comprend votre indignation et en a pris  bonne note, etc etc…

Pontoise, notre belle ville d’art et d’histoire, peut s’enorgueillir d’avoir la gare la plus cradingue, dégueulasse et la plus mal entretenue à des lieues à la ronde, Dans une entreprise ou une administration normale, cela fait longtemps que son chef aurait été mis en disponibilité ou en maison de repos . A la gare de Pontoise, ce n’est pas la peine : c’est la maison de repos qui vient à lui .

Pendant que la municipalité tente de faire émerger de sa léthargie cette ville qui vaut de l’or,  la SNCF poursuivant ainsi la quête de Nicolas Flamel et des grands alchimistes, est en passe d’accomplir, avec il faut bien le reconnaître un certain succès, cette grande quête philosophale qui consiste à transformer l’or en merde .

00:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sortir, week end, train, pontoise, houillon, sncf, ville d'art | | |  Facebook

 
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