UA-29881888-1

Avertir le modérateur

29/10/2011

La doctrine du réchauffement climatique

 «Doctrine du réchauffement climatique : un credo au service de la religion capitaliste»

http://www.mai2012.fr/

Winter, le 29 octobre 2011

« Quand même, on ne peux pas nier que l’activité humaine est à l’origine du réchauffement climatique ».

La phrase me fait démarrer au quart de tour. Je réponds à un credo par un autre credo, le mien.

Le projet européeen EPICA, démarré en 1995 ey terminé en 2004 consiste en plusieurs forages dans les glaces profondes de l’Antarctique à la recherches des bulles d'air des premières respirations de la Terre.... Ce projet nous dit que sur 800 000 ans, la concentration la plus élevée de gaz carbonique dans l’air, c’est en ce moment. Il nous dit également que la température moyenne est directement corrélée à la concentration de CO2 et de méthane dans l’athmosphère. Il nous dit que tout cela suit des cycles d’environ 100 000 ans. et que nous sommes à la fin d’un cycle de réchauffement.

Il nous enfin également que la Terre a connu des périodes très brutales – à l’échelle d’une vie humaine – de changement violent de climat.

Il est assez vraisemblable que le facteur déterminant pour le changement du climat soit le changement de la taille des zones de marécage, qui dégagent des quantité de méthanes très importantes.

Il est aussi assez vraisemblable que l’activité humaine n’y soit pas vraiment pour grand-chose dans le réchauffement global.

Alors, qu’est ce qui pousse tout la terre entière à penser le contraire ?

J’ai déjà eu l’occasion de développer mes convictions (mon « credo ») a de multiples reprises. Il est en marginal et certainement partagé que par moi.

Tout d’abord, il faudrait être sot pour nier le réchauffement climatique. Il faudrait aussi être sot pour nier que l’activité humaine influence l’environnement. Mais la pensée unique sur le réchauffement climatique veut que, au-delà d’influencer l’environnement, l’être humain moderne, industriel et pollueur, le modèle.

Ma conviction est la suivante : elle n’est pas économique, elle n’est pas écologique, elle n’est pas scientifique, elle n’est pas politique : elle procède plus d’une analyse psychanalytique de l’espèce humaine.

Je vais essayer de la résumer le plus simplement possible.

Premièrement : L’Homme est un être fini.

Deuxièmement : L’Homme, par une bizarrerie de la création ou de l’évolution (c’est un autre débat) possède en lui la conscience de sa finitude.

Troisièmement : Par une autre bizarrerie , l’Homme  supporte assez mal le fait de ne pas être l’égal des « dieux », et de ne pouvoir avoir la maitrise de toute chose : C’est le mythe du péché originel : Par sa volonté d’accéder à la connaissance interdite, mais dont il sait qu’elle existe, l’Homme se voit chassé du paradis terrestre.

Quatrièmement : Par une dernière bizarrerie de l’espèce humaine, le désir de maitrise est associé au réflexe de destruction : C’est l’instinct de puissance. L’homme fait la guerre pour maitriser son territoire, l’agrandir etc…

Cinquièmement : En inventant – ou créant - des catastrophes auxquelles il peut éventuellement répondre, l’Homme s’imagine qu’il maitrise son environnement : Il répond donc de cette manière à la première et unique question qui concerne la prise de conscience de sa finitude. La volonté de destruction de l’Homme n’est qu’une réponse à la prise de conscience qu’il a de son côté minable : C’est très exactement ce que fait le dictateur qui décide d’éliminer les juifs, le magistrat qui met le voleur de pommes en prison, le père qui donne une baffe à son adolescent rebelle, le mari qui bat sa femme ou le chauffard qui fait une queue de poisson au type de la file de droite : il faut savoir détruire pour se persuader que l’on maitrise.

Vous me direz que tout cela semble simpliste et que le taux de CO2 pendant ce temps augmente.

Certes.

Mais il est assez probable que l’Homme ne soit pas assez puissant pour influer de manière notable sur une création qui est largement plus complexe et forte que lui pris de manière isolée.

La Nature est incomparablement plus forte que tout ce que l’on imagine, et c’est bien cela qui nous rend dingue. Lorsque Léonard de Vinci disait « donnez moi un levier et je soulèverai le monde », même s'il s'agissait d'une méthaphore à des purement commerciales, c’était assez réducteur…

Cette conscience de notre misère jumelée à cette soif de tout maitriser se traduit assez bien dans la théorie du réchauffement climatique : Pensez vous réellement que l’on puisse fabriquer avec nos misérables usines suffisamment de CO2 pour empoisonner une couche d’air  qui pèse environ 5,14 x 10 puissance 15 tonnes  (5 140 000 000 000 000 000 tonnes) : Il nous en faudrait bruler, des milliards de tonnes de charbon dans nos usines chinoises…

En revanche, on estime qu’il y a un milliard de milliard de fourmis sur la terre. Supposons qu’une fourmi pèse 1/10eme de gramme et qu’elle consomme toute proportion égale par ailleurs, comme un homme : alors un milliards de milliards de fourmis consomme comme une population de quinze mille milliards d’être humains. Imaginons que, pour une raison quelconque, le métabolisme des fourmis se transforme , et qu’elles se mettent à générer deux fois plus de méthane : alors là oui, il pourrait y avoir peut-être une action sur le climat.

L’Homme -  qui sait calculer - a conscience que son action sur son environnement est moins puissante que celle - potentielle -  d’une fourmi, ce qui est quand même assez frustrant…

Pour asseoir sa puissance, il s’invente des guerres et des combats imaginaires. Il ne serait jamais à lui seul aussi fort que la nature dans son ensemble.

Ce « credo », mon  « credo »,  pour autant qu’il traduise une réalité profonde ne peut devenir un alibi pour polluer, pour le nucléaire, pour assoir la lutte des « puissants» contre les « pauvres » que pour les imbéciles et les opportunistes de toutes natures ; Il se trouve que la classe dirigeante en est remplie. C’est dommage.

C’est ce qui oblige les menteurs de tous bords à ériger le réchauffement climatique en cause nationale. Cela n'a rien à voir avec la Terre, c'est juste pour essayer de nous assurer un environnement immédiat un peu plus confortable à notre échelle, à nous autres, hommes, avec un «h» minuscule, pas à celle de la planète. Si cela permet également de faire des affaires, c'est encore mieux. C'est bien cela qu'on appelle une doctrine.

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu