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27/09/2010

Besson et le nouveau modèle social

 

Les urbanitasmagories de Winter le 2 Mars 2010

  http://www.mai2012.fr

«Le ministre du rapprochement des générations»

Eric Besson, notre sémillant ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du Développement solidaire est tombé amoureux d’une jeune tunisienne. Cela arrive, en démocratie, que voulez vous, l’amour n’a pas de frontières. C’est aussi cela la mixité de la république.

A 51 ans, il se trouve une jeune fille de 22 ans. Même si cela fait très seventies, avec le petit côté « Martine à la plage», c'est parfaitement légal et non répréhensible : En effet, le site d’Interpol précise qu’en Tunisie, l’âge légal de « consentement pour l’activité sexuelle »  est fixé à 20 ans. Notre ministre avait donc deux ans de marge. On n'a en conséquence rien à lui reprocher, et cela, c’est formidable, on ne le répétera jamais assez.

Avec une femme aussi jeune, cette union pourrait, Si Dieu le veut comme disait ma grand'mère, donner naissance pour le plus grand bonheur de la France à  une descendance nombreuse. Quelle chance que d’avoir un papa de 70 ans lorsqu’on en a 18.  C’est cela aussi, la mixité républicaine, et cela, c’est formidable, on ne le répétera jamais assez.

 

24/09/2010

le poids de l'eau

Winter le 24 Sept 2010   www.mai2012.fr

« Le poids de l’eau»

Il advint que... 

On acheté pour le fiston une machine pour faire du soda : C’est ni plus ni moins qu’un distributeur de gaz carbonique (co2) qu’on recharge avec des bonbonnes gonflées à 250 bars.

Bon, je m’suis dit comme cela : Si la bonbonne gonflée à 250 bars contient 0,6 litres de gaz (c’est marqué sur l’étiquette) , et que ces 0,6 litres pèsent (on peut le déduire une fois que l’on a vidé la bonbonne)  423 grammes, si l’on peut faire avec 60 litres de soda (c’est marqué sur l’étiquette), c’est qu’un litre de co2 pèse 2,82 grammes (2)

Si avec 150 litres (1) de co2, je peux faire 60 litres de Soda, c’est que pour un litre de Soda je mets 2,5 litres de co2, soit 7,05 grammes de co2.Balance%20cuisine%20SKS-4504.jpg

Donc, je remplie ma bouteille d’eau. Je tare ma balance de cuisine. Elle indique zéro. (elle a soit disant une précision de 3 grammes, mais j’en doute…). Je remplis la bouteille d’eau avec le co2 en faisant une pression comme indiqué sur le mode d’emploi. Je pèse l’ensemble

Et que croyez vous qu’il advint ?

Nom de dieu, la balance indique 5 grammes !

Je réitère 3 fois l’expérience pour être sur.

Ça marche à tous les coups, entre 5 et 17 grammes en fonction de comment je m’énerve sur le distributeur de co2

En moyenne, quand je mets 1000 grammes d’eau, un peu de co2, et j’obtiens 1005 grammes de mélange !

Ha les salauds de vendeurs d’eau minérale gazeuse : On savait déjà qu’on se faisait baiser en achetant de l’eau en bouteille mais on ne savait pas encore qu’on se faisait enfler en achetant de l’air au prix de l’eau ! imaginez ce que cela représente, 5 pour mille du chiffre d’affaire d’une société comme Perrier, Neslé, ou tous ces autres vendeurs de fantôme !

Oui, me rétorquera-t-on, mais il y a erreur : lorsqu’on achète de l’eau en bouteille, on ne l’achète pas au poids mais au volume.

Voici que je reste coi.

Il n’en reste alors pas moins vrai que si l’on me vend pour 1 litre d’eau quelque chose qui contient 5 pour mille de courant d’air, on cherche un peu à m’escroquer. Pas beaucoup certes, mais un peu quand même.

 Je retourne à mes calculs, relis les étiquettes des différentes bouteilles d’eau gazeuses. Ils ne le disent pas, les bougres, que l’air, cela pèse !

Encore une bonne raison pour préférer le vin à l’eau.

Néanmoins et pour être tout à fait sur, la prochaine fois, je ferai l’expérience avec quelques bouteilles de champagne.

 

 

(1)  250 bars x 0,6 litres

(2)  A nos conditions  domestiques


 

10:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soda, eau, gazeuse, véolia, robinet, perrier, neslé, minérale, fontaine à soda | | |  Facebook

Suicide en série chez France Télécom

Pas ce soir chérie, je meurs

Winter le 29 Septembre 2009 www.mai2012.fr

«un problème de fifres ou de chiffres ?»

Aujourd’hui, on en est à 24 suicides chez France télécom en 18 mois.

On peut dire tout ce que l’on veut, que les salariés ne sont pas mobiles, que l’on a changé d’époque etc etc.

On peut dire absolument tout ce que l’on veut.

Mais les chiffres sont là, avec leur dureté et leur théorie de souffrance.

24 suicide en 18 mois, cela fait une moyenne de 16 par an ce qui parait incroyable pour une même entreprise.

Mais comparons ce qui est comparable : France Télecom a 100 000 personnes en France.

La population carcérale est en France d’environ 60 000 personnes. En 2008, il y a eu 118 prisonniers qui se sont donné la mort soit environ 2000 pour 100 000 personnes et cela ne fait bondir personne.

Pourtant, on a quand même 12 fois plus de chances de se suicider en prison que chez France Télecom.

C’est quand même une grande satisfaction pour les employés de Didier Lombard, non ?

Vous me direz que si on est en prison, c'est qu'on l'a bien cherché, alors que chez France Télécom, la plupart du temps, on y a atterri parcequ'on ne savait pas ou ailleurs aller...

Regardons maintenant les statistiques nationales : On a en France environ 30 suicides pour 100 000 habitants, à comparer avec nos 16 pour 100 000 de télécommistes.

 

Renseignements très généraux

Winter le 24 Sept 2010   www.mai2012.fr

« Des renseignements très généraux»

Il advint que... 

Je m’en allai hier à Paris faire un tour à la manifestation contre la réforme des retraites, ce 23 septembre. Comme l’on n’est jamais si bien servi que par soi-même, afin de comparer les deux mouvements, je me postais au même endroit à la même heure et assurément, il y avait cette fois beaucoup plus de monde.

Les renseignements généraux, de leur côté, comptabilisaient cette fois moins de trois fois moins de participants que les organisateurs, ce qui faisait mécaniquement beaucoup  moins de manifestants qu’à la précédent démonstration. La conclusion venait donc naturellement au journal de 20 heures, comme une antienne répétée en écho par chaque membre du gouvernement : « Le mouvement s’essouffle, mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas écouter les français ».

Quelle dialectique de bazar, dans la superette de Notre Bon Suzerain !

Mais tout ceci serait plutôt drôle s’ils n’y croyaient pas.

Car ils y croient, c’est cela le drame ; ils sont sincères nos bougres de ministres. Bien qu’ayant tous fait de plus ou moins grandes études, parfois sanctionnées par un diplôme, ils demeurent persuadés qu’en cassant le thermomètre on enlève la fièvre.

Alors ils le répètent en boucle, appliquant avec constance la méthode Coué : « Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ».

On a vraiment du mal à penser qu’ils soient à ce point stupides. 

Mais il y a peut être une autre explication…

Jean Piaget célèbre médecin initiateur ou presque de la discipline qui traite de la psychologie de l’enfant, a décrit de qu’il appelle « l’animisme enfantin », c'est-à-dire le fait, pour le tout jeune enfant, d’attribuer une volonté aux objets. Ainsi, en cassant le thermomètre, on invalide le mal.

Finalement, nos ministres font-ils autre chose ?

C’est qu’ils sont restés très jeunes d’esprit, et c’est cet esprit de jeunesse, cette créativité tellement surprenante et cette naïveté omni présente qu’on aime chez eux.

Certes, parfois, cela sent un peu mauvais dans la couche, mais qui peut vraiment prétendre connaitre l’odeur de l’avenir ?

08:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manifestation, réforme, reforme, retraite, woerth, sarkozy, ump, ps, pc, cgt | | |  Facebook

14/09/2010

A l'ouest, rien de nouveau....

Winter le 14 Sept 2010   www.mai2012.fr

"La presse gratuite fait la part-belle aux ordures..." 

Il advint que... 

Ce soir, sortant de mon travail, je pris le train un peu tard ; A une heure où la fréquentation dans les transports en commun devient moins pesante,  ceci me laissait le temps de rêvasser sur mon chemin du retour tout en m’offrant d’avantage d’espace sur la banquette pour y déballer mon ordinateur portable , accessoire indispensable à la formalisation de mes rêvasseries urbaines.

Lorsque l’on apprécie l’épistolaire, le sujet compte moins que l’exercice, et c’est ainsi que les genoux réchauffés par la batterie de la machine, et l’esprit froid, je cherchais alentours afin de guider l’élan de mes doigts sur le plastique du clavier un sujet d’inspiration.

Sur la banquette en face, traînaient un peu froissés les reliefs du  journal gratuit « Métro » du jour

A rêveur qui cherche à élargir le champs de son horizon onirique, ce type de lecture usuellement est  fécond et c’est ainsi que  je commençais à défroisser les vingt pages de papier abandonnées sur le siège par un lecteur peu soucieux de l’effort que mettraient la nuit venue les noirs en bleu afin d’effacer ses souillures.

Une première lecture rapide m’emmène de  la page une à la vingtième.

Puis une deuxième fois dans l’autre sens.

C’est ainsi que je fis trois relectures.

Rien

Pas le plus petit article prompt à faire jaillir en moi l’étincelle que cherche le faiseur de mots. 

Sur vingt pages de papier, strictement rien d’intéressant, de comique, de notable, de déplorable ou d’enthousiasmant, d’énervant, de  trop politiquement correct ou détestable, rien de tout cela, pas même un placard publicitaire original qui aurait pu faire ressortir quelque chose du néant.

Rien ?

Enfin pas tout à fait :

Dans ce désert total et absolu, je trouvais la lecture des numéros de page particulièrement intéressante : cela me permis de me remémorer que nos ancêtres les gaulois comptaient en base 20, et que ce reste de numération nous a laissé les mots onze, douze etc…, et non pas dix-un, dix-deux etc.., ainsi que la base dix l’eut logiquement appelé.

C’était toujours cela de gagné.

Je me remémorais également les années 80, époque des radio-libres durant laquelle sous couvert de « liberté », la gauche française inventa la radio-poubelle.

Arrivé à destination,  sur le quai de la gare, les poubelles étaient, elles encore, remplies de journaux gratuits.

Ceci, n’en déplaise aux décroissants, montre que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme et que qu’il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’en matière de média au moins on peut être certain que l’avenir est avant tout aux ordures.

 

10:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : metro, 20 minutes, direct matin, gratuits, presse gratuite, presse | | |  Facebook

 
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