UA-29881888-1

Avertir le modérateur

26/02/2010

Le calendrier des éboueurs

Les urbanitasmagories de Winter le 26 février 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Probité ? Mon cul !»

Avec l’affaire Soumaré, qui selon les dires-mêmes d’ Alexandre Poniatowski  est un coup posté dès décembre 2009 avec l’affranchissement de Valérie Pécresse, le tarif du timbre est donné pour la campagne des élections régionales  .

Dans la foulée, (http://www.jeanpaulney.com/DOCS/Petit_Varois-1965DevedjianetMadelin_2_.pdf ) un quidam nous rappelle le passé obscure d’anciens bousons noirs, ci-devant ex-ministres de la République.

Ce n’est sans doute que le début. Faut il ou non laisser sourdre ces effluents nauséabonds ? A tout dire, notre plume est sur ce point musardière.

Tout homme a droit à la rédemption : C’est le sens de la notion de prescription. Néanmoins chacun doit assumer son   passé, tout spécialement lorsqu’il sollicite un mandat pour affronter notre avenir, Soumaré comme Madelin, Devedjian où les autres.

Malheureusement, que ce soit à la cantine de la rue de Solférino ou au 55 rue La Boëtie, on a un peu l’impression de rentrer « Chez Clément ».

Alors, on comprend pourquoi cette affaire gêne.

Comme l’enseignement, la politique de devrait elle pas être davantage sacralisée ? Si l’on répond par l’affirmative, alors le  droit à la prescription devrait  s’apprécier à la lumière de ce qu’on entend promouvoir comme modèle.

24/02/2010

Espérance de vie & Progrès

La vie, la mort et tout le bazar

Les urbanitasmagories de Winter le 24  février 2010

  www.mai2012.fr



«on vit plus vieux aujourd’hui qu’hier»


Tout le monde le sait bien, on vit plus vieux aujourd’hui qu’hier.

« Tout le monde le sait bien ». En général, lorsqu’un argumentaire commence de cette manière, il y a gros à parier que votre locuteur aura substitué la connaissance à la réflexion.

Ici,  derrière cette évidence de façade, se cache une machine redoutable à légitimer le progrès.

Car lorsque l’on parle d’ « espérance de vie », l’homo sapiens moyen comprend « espoir », et très naturellement, le propos glisse de l’allongement de la vie à l’allongement de sa vie, c'est-à-dire d’une notion de médiane à une notion de possible, c'est-à-dire d’extrême.

Il est frappant de constater - si tant est qu'on puisse le savoir au moins de manière approximative - que la durée maximum de vie ne semble pas vraiment avoir augmenté en trente siècles. Sans remonter jusqu’à l’hypothétique Mathusalem, dont la Genèse nous dit qu’il aurait vécu jusqu’à 969 ans,  il y a plus de 23 siècles le philosophe Thales mourrait à l’âge de 78 ans, Socrate fut condamné à mort lorsqu’il avait 71 ans, Platon mourut à l’âge vénérable de 79 ans. Plus près de nous, Charlemagne dont tout le monde sait qu’il fut couronné en l’an 800 décéda à l’âge de 72 ans

Il y a plus de dix siècles , mourrait à l’âge de 75 ans un algérien célèbre nommé Abd-el-Kader, tandis qu’au début du cinquième siècle de notre ère, un autre algérien célèbre – St Augustin -  mourrait  à l’âge de 76 ans.

Il y a 600 ans, mourrait à l’âge de 78 ans l’alchimiste célèbre, Nicolas Flamel.

Même si ces dates sont sujettes à controverse, on retiendra que tout ce fut sans pénicilline, sans antibiotique, sans défibrillateur & sans vaccin.

Ainsi ces quelques personnages piochés dans l’histoire montrent qu’il y a déjà fort longtemps, il était possible de vivre fort vieux, d’où il ressort que ce que la science a apporté, ce n’est pas - contrairement aux évidences -  un allongement de la durée de vie aussi spectaculaire qu’on l’imagine, mais plus simplement et de manière indiscutable, au moins pour les pays développés, la possibilité pour le plus grand nombre d’utiliser le plus longtemps possible ce qui ressemble fort à un capital relativement immuable, ce qui n’est en rien pareil.

Car si la formulation de ce constat est simplissime, la réflexion qu’elle amène est puissante tant est savamment entretenue par le système l’illusion que la course au progrès repousse toujours plus loin les limites physiques de l’homme, l’ultime d’entre elles étant l’échéance finale.

 

13/02/2010

SPORT MACHT FREI

Les urbanitasmagories de Winter le 13 février 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Conjuguez le verbe glisser au participe passé»

Gonesse : Le 25 Juillet 2000 , le Concorde décolle en feu et s’ écrase quelques kilomètres plus loin. Il faudra attendre dix ans, pour que le 2 Février 2010, l’enquête démarre, pour rendre (peut être) ses conclusions fin mai 2010.

Vancouver : 12 Février 2010 : Début des entrainements de Nodar Kumaritashvili qui rate le dernier virage, est éjecté de la luge, se précipite le sideboard contre un pilier et décède  quelques minutes après . 24 heures plus tard, le CIO déclare qu’après enquête, la piste n’est pas en cause.

Si seulement le Concorde s’était écrasé au Canada…

Dans les courses automobiles, les piliers sont couverts de bottes de paille. Dans les stades de foot, les poteaux sont capitonnés,sur la glace les hockeyeurs sont grillagés pour éviter les blackaille, dans les endroits à risque, on tend des filets.

Comme beaucoup d'enfants, au bord de la mer, vous avez fait des petites rigoles en sable pour y faire glisser des billes et avez intégré les lois de la glisse. Adolescent, vous avez déboulé des toboggans sinueux dans des parcs aquatiques...

Ici, juste en visionnant la vidéo de l’accident- qui est depuis retirée un peu partout du net -  point besoin d’être expert pour comprendre que le sportif - dans le cas d'une probable sortie de piste - n’a proprement aucune chance car la vue doit être libre pour les caméras.

Car si l’important, c’est de participer, conjuguer exploit avec exploitation demeure essentiel.

Sauf au participe passé, tabernacle, sauf au participe passé.

 

12/02/2010

Mon ami VEOLIA m'aime (suite)

Mon ami Veolia me fait me fait rincer mes toilettes àvec l’eau la plus pure du monde

Les urbanitasmagories de Winter le 12 février 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Etre naïf ou ne pas être, telle est la question»

Un petit article publié il y a quelques jours sur le caractère invraisemblable du prix de l’eau comparé à celui de l’électricité m’a valu de me faire taxer grand naïf. (lien ici )

Je tente ici de répondre ici à ce commentaire qui montre que les choses les plus évidentes ne le sont pas pour tout le monde et commencerai par cette constatation :

 Deux litres d’eau des volcans d’Auvergne coûtent environ le prix d’un litre d’essence (80% de taxe) d’Arabie Saoudite, ce qui fait que le prix hors taxe de l’eau en bouteille est environ deux fois plus cher que le prix de l’essence hors taxe. Ces ordres de grandeur sont approximatifs, mais corrects.

Question : Est-ce normal, quelle est la logique ?

Dans l’article en référence, j’ai comparé le prix de l’électricité à celui de l’eau car ces deux produits me semblent sont tout à fait comparables : Quoi qu’on en dise, l’eau est en présence infinie sur terre - puisque comme vous l’avez appris au CM1, l’eau s’évapore, se condense, s’infiltre, se filtre, resurgit sans qu’il en disparaisse jamais le moindre atome, ceci au moins depuis que le monde est monde et si l’on exclut les explosions atomiques. L’électricité est elle un phénomène plutôt qu’une ressource, néanmoins, les deux doivent être traités, acheminés, distribués, comptabilisés, recyclés. La différence  réside dans le fait qu’à la limite on peut subsister quelques temps sans courant tandis que se passer d'eau est problématique.

L’eau est donc une ressource unique en son genre, comme peut l’être l’air.

Toutes les politiques successives depuis plusieurs décennies se sont attachées à développer cette idée que l’eau est rare, légitimant ainsi le fait  qu’elle soit chère.

Mais l’eau n’est pas rare ; l’eau potable n’est pas rare mais sa répartition suit la carte des précipitations.

Alors, cela devrait il être un problème ? Le pétrole est incomparablement plus rare et largement moins bien réparti. Pourtant on arrive à peu près n’importe où dans le monde - à des prix en gros très comparables - à faire le plein d’essence sans que cela étonne.

Il y a de manière évidente une volonté politique dans nos démocraties d’accréditer cette illusion de la rareté de l’eau.

Comme cette eau est rare,  elle est chère.

Pensez vous sérieusement que retraiter de l’eau soit compliqué, si l’on compare les processus qui sont en jeu par exemple avec ceux du retraitement de l’uranium qui sert à produire le courant ?

Pensez vous que poser des canalisations, surveiller l’état de  l’eau, faire des réservoirs, analyser, soient vraiment des processus coûteux, qui justifieraient les montants exorbitants qui sont facturés aux particuliers et aux communes ?

Si la notion de valeur ajoutée vous dit quelque chose, alors comparez la masse salariale d’un fabricant de courant à celle d’un distributeur d’eau, et vous aurez au moins une partie de la réponse.

Personnellement, dans ma commune, les canalisations sont les mêmes depuis environ une cinquantaine d’années, et c’est seulement maintenant qu’on commence à rénover le réseau, qui a donc du être quand même bien amorti…

Voilà le tableau brossé : Veolia et les principaux fournisseurs d’eau sont sur une situation quasi monopolistique. Ils fixent un prix de l’eau de manière complètement artificielle en usant d’une stratégie de communication redoutable  avec une message simple : "L’eau est rare" ; Cette stratégie s’appuie sur des relais d’opinion très puissants qui relaient le message sans souvent en saisir la quintessence.

Et pourtant quand les astronautes en 1969 virent pour la première fois la terre avec un peu de recul, ils la virent bleue, pas brune.

Alors dire que dire de l’eau qu’elle est rare est une affirmation à peu près aussi exacte que de dire de la muraille de chine qu'elle est le seul ouvrage humain visible de la lune : C’est totalement faux, mais tout le monde y croit, car à marteler une message, celui-ci finit par devenir une réalité . Et qui  va à l’encontre de cette idée communément admise s’expose immanquablement aux critiques les plus vives, car l'être humain, même révolutionnaire, est conservateur.

Comment une ressource qui par définition-même ne s’use pas pourrait elle être rare ?

On vit avec l’idée que l’eau du robinet est le produit le plus contrôlé du monde, que l’eau en bouteille est beaucoup plus chère que l’eau du robinet : Ces affirmations également une fois posées deviennent des vérités, alors qu'en fait, à condition de réfléchir, l’eau du robinet est notablement plus chère que l’eau en bouteille si l'on fait un raisonnement économique prennant en compte la valeur d'usage.

Le traitement de l’eau est destiné à la rendre potable. Un français consomme environ 165 000 litres d’eau annuelement, et sur cette quantité, entre 0,5 à 1% seulement devrait être potabilisé, le reste etant de l’argent dépensé inutilement. Le vrai calcul du coût  de l’eau potable consiste donc à diviser le prix facturé par le service rendu : Rendre potable de l’eau pour le lave-linge ou les toilettes n’est pas un service mais une contrainte imposée. On n’a pas besoin pour faire la vaisselle d’avoir de l’eau exempte de stéroïdes hormonaux.

Et là, oh surprise !  on est largement au dessus du prix de l’eau en bouteille.

C’est vrai que je suis naïf et que ma remarque est stupide, mais vous viendrait-il  à l’idée de faire votre lessive avec du vin ?

C’est pourtant très exactement le même raisonnement qui vous est proposé et présenté comme une vérité comptable quand Veolia, Suez et les autres vous affirment que l’eau du robinet est la moins chère du monde.

Je lis régulièrement le journal officiel, et un petit entrefilet m’avait sauté aux yeux : il s’agit de l’arrêté du 21 Aout 2008 relatif aux conditions de récupération de l’eau de pluie (lien ici) ,

Il s’agit de la publication d’un décret loi qui stipule que, dans certaines conditions, et à titre expérimental, le propriétaire d’une maison individuelle peut obtenir la conformité malgré une double alimentation d’eau dans sa maison (eau traitée et eau non traitée). J’ai appris à cette occasion qu’il était jusqu’alors interdit de faire parvenir par un réseau de l’eau non traitée dans sa maison. La sanction est une déclaration de non-conformité. Le texte auquel je fais allusion change cet état de chose au permettant d’alimenter ses toilettes avec de l’eau non traitée sous certaines conditions.

La question, pour aussi mineure qu’elle semble être est intéressante, car elle met en avant le fait que jusqu’à il y a un an et demi, on était obligé d’avoir de l’eau potable – « la plus sure du monde » – pour évacuer des excréments

Cela parait tellement grotesque, et pourtant…

Pourtant, la vraie question, c’est de savoir qui a influé pour que de telles aberrations persistent aussi longtemps…

Vous avez une idée ?

Moi oui,

Mais….

10/02/2010

Mon ami Veolia me veut du bien

Mon ami Veolia m'aime, moi et mon argent.

Les urbanitasmagories de Winter le 10  février 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Ma planète à moi, elle est bleue»


J’ai reçu ma note mensuelle d’eau hier, concomitamment, une fois n’est pas coutume,  à celle d’électricité, ce qui m’a valu le rapprochement objet de la présente notule . Pour un cocktail  sans fondement, comptez un bon 75 euros de jus pour environ 170 euros de fraiche, rajoutez un doigt de fée (la fée électricité), secouez, et vous obtenez un petit verre de fin de mois difficile.

 Il est  vrai qu’à part dans l’anisette, je ne suis guère ami de l’eau et cette note adorée m’a donné le la : c’est facile – elle me le rend bien : on m’embourbe.

A maintes reprises mon métier m’a donné l’opportunité d’explorer quelques sites nucléaires, visiter quelques stations d’épuration. J’ai eu moult fois commerce, en tout bien tout honneur, si tant est qu’il en existe encore - pas du bien, de l’honneur - avec des ingénieurs de la COGEMA et des égoutiers de VEOLIA,  et sans débourser plus avant, la conclusion s’est naturellement offerte à moi : Il est quand même BEAUCOUP plus simple – donc moins dispendieux - de fabriquer de l’eau plutôt que du courant et c'est sans doute à cela que l'on doit de les vils salaires en usage dans les milieux de l'épuration (Je ne parle de l'après guerre)

Alors  - n’en déplaise à mes amis bobo-écolos qui n’ont pas encore compris que le but de l’écologie c’est avant tout de donner de la valeur à des choses qui en sont dépourvues pour servir les intérêts de ceux qui n’en ont pas contre ceux qui n’en veulent pas – l’eau est une ressource infinie : Dame, on l’a tous appris à la petite école, vous savez, le fameux cycle évaporation, condensation, précipitation, ruissellement, infiltration. Ainsi, quand je laisse couler mon robinet de manière fort incivique en me brossant les dents  (runing water is wastfull) l’eau qui part vers l’égout retourne gentiment à la nature et la seule dépense inutile est l’énergie qui faudra pour traiter mon incivilité, pas l'eau en elle-même.

Tandis que l’uranium lui est une matière fossile : Parler de quelque chose comme d’une matière fossile, c’est une manière de maquiller de qui vous coute les yeux de la tête.

 Oui, je sais, c’est un peu compliqué, mais tout cela mérite une lecture attentive.

Car  la terre, si on l’appelle la planète bleue c’est qu’elle est pleine d'une eau qui absorbe de telle manière les rayons lumineux qu’elle apparait au final comme bleue. Si elle était pleine d’uranium – qui est également un rayonnement -  on l’appellerait sans doute autrement, non ?

Tout ceci pour dire que lorsqu'on aura fait boire la tasse à ces brigands qui vendent n'importe quoi, on aura fait un grand pas en avant.

Les élections locales sont là pour cela.

06/02/2010

Ca bouge en Haïti

Haïti, parce que je le vaux bien.

Les urbanitasmagories de Winter le 6 février 2010

  http://www.leprincejean.fr/

«Et hop»

En Haïti la terre a secoué tout le monde. La nature est ainsi : Sans doute 200 000 morts, peut être plus, pour une population totale d’à peine 9 millions. Les chiffres sont confus. C’est un peu normal, dans un pays où tout est par terre.

Les chiffres, on en est rempli tous les jours, alors on finit par ne plus savoir ce que cela représente.

Verdun. 1914-1918. Tous le monde s’entretue, sur le chemin des dames. On a du mal à compter les cadavres. Entre 100 000 et 200 000 pour ce seul champs de bataille, comme quoi avec un peu de bonne volonté, le génie humain peut faire aussi bien que la nature.

Après la guerre, les profiteurs de toute sorte seront présents. Après avoir aidé à fabriquer des armes, ils seront là pour reconstruire.

L’histoire bégaie en Haiti. A ce jour, les dons recensés par l’ONU dépassent les 2 millards d’euros.

Encore un de ces chiffres dont on ne sait plus trop ce qu’ils représentent…

Si l’on veut comprendre l’étendue de l’enveloppe, il faut se souvenir qu’en Haiti, le revenu moyen par habitant  et par an c’est moins (c'était moins) d’un euro par jour (322 euros/an), c'est-à-dire que pour que tout le monde tente de manger tous les jours, sur un an, il faut un peu moins de 3 milliards d’euro. En 2008 le PIB d’Haiti c’était environ 5 milliards d’euros.

Si on donnait à chaque Haitien une brouette en tôle, une pelle, dix sac de ciments, dix sacs de semence, quelques bottes de paille et une vache, on serait assuré d’avoir de voir émerger en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire une nouvelle civilisation.

Mais comme dans chaque guerre, les profiteurs sont toujours là. Les deux milliards versés par on ne sait trop qui ne seront pas perdus pour tout le monde. Les exemples abondent, je n’en retiendrai qu’un :

L’Oréal a fait ce geste extraordinaire : la société offre 500 000 euros et chaque fois qu’un employé mettra dans la cagnotte 1 euros, l’Oreal fera pareil.

Fabulous, isn’t it ?

A y regarder de plus près, c'est extraordinaire : En fait, les employés de l’Oréal - qui chacun à son niveau est mis sous la pression  morale de son supérieur -  pourront ainsi financer les prises de positions de leur patronne dans les entreprises de reconstruction, style Bouygues ou autres, qui doivent donc obtenir quelques marchés juteux en retour, pas financer des brouettes.

 On vit une époque formidable.

17:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haïti, haiti, reconstruction, 14-18, chemin des dames, bouygues, l'oréal | | |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu