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15/01/2009

La Peinture Longue portée

Winter Le 14 Janvier 2009

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

 

« A Pontoise, cité des impressionnistes, on ne rigole pas avec la peinture»

Sous l’impulsion de son maire Philippe Houillon, Pontoise a entrepris de se refaire une beauté. Les Pontoisiens peuvent bénéficier dans certain cas de subventions pour se faire refaireSNV85353.JPG la façade et ils en profitent.

Le maire lui-même en profite pour faire refaire la façade de sa modeste  permanence et on aurait tort de l’en blâmer.

Monti, l’entreprise de peinture en bâtiment de Pontoise mandatée pour la tâche ne plaisante pas, quand elle repeint. « Projection de peinture sur 50 mètres ».

Autant dire un périmètre de sécurité de la hauteur d’un immeuble de 16 étages.

C’est ce qui s’appelle peindre au fusil à  longue portée.

19:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pontoise, houillon, monti, peinture en batiment, humour | | |  Facebook

14/01/2009

La grève

Winter Le 14 Janvier 2009

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille (Suite)»

Après une journée de grève folle, je ne résiste pas au plaisir de publier cette petite photo prise sur un écran indicateur de la SNCF.

SNV85342.JPGLa dernière phrase est à lire avec délectation.

Merci ô joyeux cheminot

Dont la prose me fait rire

Quelle vigueur dans tes mots

Qui fait craindre le :

« trafic normal, (…) prévoir cependant des perturbations »

Comme disait Coluche, y a de plus en plus de cons chaque année, mais cette année, on a l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà là.

19:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pontoise, sncf, sud rail, grève, trains, st lazare | | |  Facebook

Greve SNCF : Du bon usage de la pagaille

Winter Le 14 Janvier 2009

 

 http://www.mai 2012.fr/

 

« Du bon usage de la pagaille»

Les cheminots ont causé une pagaille indescriptible sur tout l’ouest français hier en faisant une grève surprise à la Gare St Lazare, à Paris, une gare qui voit passer chaque jour près d’un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients ».

Escalators1.jpgAinsi, dans notre petite commune de Pontoise, on se serait cru un jour de coupe du monde de football tant l’affluence était grande, sur la place de la gare bondée de personnes se demandant comment elles allaient pouvoir regagner leur logis.

Cette journée – une de plus -  a littéralement pourri la vie des banlieusards et de tous ceux qui habitent en Normandie et viennent travailler à Paris. C’est ainsi depuis maintenant le 4 décembre, date à laquelle les premiers mouvements sociaux annuels ont commencé pour protester contre la mise en place des horaires d’hiver.

Les gens sont excédés et il ne faudrait pas grand-chose pour qu’ils mettent le feu à la gare.

On les comprend.

En contrepartie de ce mois pourri, la SNCF va offrir à ses « usagers », que nous appellerons « clients », un dédommagement d’un montant d’un tiers du prix de l’abonnement mensuel.

C’est sans doute ce geste dérisoire qui risque de mettre le feu aux poudres car c’est se moquer du monde et manifester ouvertement qu’on prend les « usagers », que nous appellerons « clients », pour des crétins.

Du coup, on comprend mieux les cheminots car si la SNCF traite son personnel comme elle traite ses « usagers », que nous appellerons « clients », l’attitude jusqu’au-boutiste de Sud Rail devient légitime et il serait grand temps que les « usagers », que nous appellerons « clients », prennent modèle sur Sud Rail en faisant une grève totale et absolue du paiement de leur abonnement jusqu’à un rétablissement normal des services.

Hélas, les « usagers », que nous appellerons « clients », sont juste excédés et ne poussent pas la réflexion plus loin que le bout de leur ticket.

Car en définitive, nous, clients, ne sommes pas les clients des cheminots mais de la SNCF et de ses actionnaires. Et c’est à la SNCF et à ses actionnaires de négocier avec son personnel pour que le niveau de service soit en correspondance avec le prix monstrueux que ses  « usagers », que nous appellerons « clients », paient.

Cette grève éclair est exemplaire car elle a démontré plusieurs choses :

1)    le service minimum est une escroquerie intellectuelle qui vise sur fond de discours populiste et démagogique à générer du trouble plutôt qu’à résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les « usagers », que nous appellerons « clients », les jours de grève : En effet, et de manière très logique, en faisant en sorte de minimiser l’impact de la grève, le gouvernement l’a rendue inutile ; en conséquence, on peut en faire tant qu’on en veut, et c’est ce qui se passe depuis le 4 décembre à la gare St Lazare : Au lieu d’avoir de gros problèmes un fois pour toute, c’est tous les jours que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont « un peu » embêtés. C’est ce « un peu » qui fait que les « usagers », que nous appellerons « clients », sont maintenant & à juste titre totalement exaspérés. Et on finit par se demander si ce « un peu » n’est pas un calcul politique.

2)    Du point de l’engagement sur résultat, un trouble massif et imprévu aux « usagers », que nous appellerons « clients », est très efficace puisque les cheminots ont obtenu exactement ce qu’ils souhaitaient.

3)    S’il y avait eu ce matin encore des troubles massifs, on pouvait alors penser que la situation risquait de dégénérer salement. Il est troublant de constater que dès le lendemain matin du mouvement, - ce matin – que la circulation des trains est quasi normale. Or, habituellement, lorsqu’il y a une grève le mardi, la direction de la SNCF est prompte à expliquer les désordres qui du mercredi au dimanche ne manquent pas de s’ensuivre par une « remise en route progressive du trafic ». Hors en l’espèce ce n’est pas le cas, et d’un seul coup d’un seul on comprend que la Direction de la SNCF est dans le mensonge permanent : ceci démontre de manière magistrale le mépris qu’à la direction de la SNCF pour ses « usagers », que nous appellerons « clients », puisque quand elle est contrainte de travailler, elle travaille : On arrive dans la situation paradoxale où des syndicats ont lancé de manière impromptue un mouvement social massif, sans aucun respect des règles de service minimum et de préavis de grève – mouvement qui a paralysé un demi million d’ « usagers », que nous appellerons « clients », et qui au final – et même si ce qui suit  ne va pas faire plaisir à tout le monde – aura été largement moins handicapant pour les clients que tous les mouvements sociaux qui, depuis le 4 décembre 2008, pourrissent dans la plus parfaite légalité la vie des banlieusards.

En conclusion, si la loi n’est pas bonne oublie-la, ou jette aux  oubliettes ceux qui la fabriquent.

escalators01.jpgTiens, à ce propos,  j’en reviens à la gare de Pontoise, à son état de délabrement digne d’une ville du tiers monde, et dont ses escalators en panne depuis huit ans sont la marque de fabrique : Bonne nouvelle : on nous en promet un remplacement pour 2009. Pendant ce temps, j’aurai laissé plus de 10 000 euros en coupon orange à la SNCF.

Et si – au lieu de critiquer de manière absurde et irrationnelle ceux qui donnent l’exemple - tous les cochons de payeurs se mettaient à faire la grève du paiement de manière aussi massive que lors du mouvement d’hier, ils obtiendraient sans doute des résultats dans les mêmes proportions.

… mais pour cela, il faudra se mettre à réfléchir.

Et ça, ce n’est plus l’ « usage », n'est ce pas ?

 

10:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, sncf, st lazare, sud, banlieue, pagaille, wesnoker | | |  Facebook

02/01/2009

Le gascon détonne, le Gaston aussi.

1         Gaston

Winter Le 1er Janvier 2009-01-02

  http://urbanitasmagories.blog.20minutes.fr/

Sine.JPG

 

 

 

On oublie trop souvent que Gaston Lagaffe, avant d’être un employé des éditions Dupuis, était d’abord un homme.

Pour la bonne année, le dessinateur Loup nous a fait un cadeau de choix dans le numéro daté du 31/12/2008  de Siné Hebdo, & les inconditionnels de Gaston Lagaffe ne doivent en aucun cas manquer ce numéro, puisque Siné nous publie une planche inédite appartenant à Loup signée André Franquin datant des années 75 dans laquelle on découvre mad’moiselle Jeanne bien en main avec Gaston.

Précipitez vous donc rapidement chez votre marchand de journaux car c’est un numéro qui va devenir collector !

 

 

 

 

 

 

14:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaston, lagaffe, franquin, loup, sine, 2009, hebdo | | |  Facebook

 
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